Il ruolo di Emmanuel Macron nella campagna municipale parigina in questione

https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/03/20/le-role-d-emmanuel-macron-dans-la-campagne-municipale-parisienne-en-question_6672691_823448.html

di raisin_tine

5 commenti

  1. blobofhope on

    Y’a pas d’arrangement, et y’a pas de grimace
    Juste le lendemain se regarder dans une glace

  2. EulsYesterday on

    De toute façon on sait qu’il est déjà intervenu directement pour les législatives de 2024, et qu’il est intervenu auprès de Bournazel. Il a beau jeu de prétendre être occupé à autre chose, ça reste un control freak qui est incapable de ne pas intervenir dans les grands enjeux.

    Je ne sais pas si Grégoire a raison, mais c’est parfaitement plausible.

  3. raisin_tine on

    #Le rôle d’Emmanuel Macron dans la campagne municipale parisienne en question

    Rarement piste d’atterrissage n’aura été autant dégagée. En théorie, Rachida Dati, candidate à Paris soutenue par Les Républicains (LR), le MoDem, Renaissance et Horizons, a la configuration la plus favorable pour l’emporter, le 22 mars, face à Emmanuel Grégoire, le socialiste soutenu par Les Ecologistes. A gauche, l’ancien premier adjoint d’Anne Hidalgo est concurrencé par la cheffe de file des « insoumis » dans la capitale, Sophia Chikirou, qui s’est maintenue. Tandis qu’à droite Sarah Knafo, qualifiée pour le second tour, s’est désistée. Et qu’au centre droit Pierre-Yves Bournazel s’est retiré du jeu après avoir annoncé la fusion de sa liste avec celle de Rachida Dati. « Si avec ça, elle perd… », soupire un ancien ministre macroniste.

    A trois jours du second tour, Emmanuel Grégoire a-t-il craint que la victoire lui échappe ? Jeudi 19 mars au matin sur Franceinfo, le très policé candidat dresse un véritable réquisitoire contre le président de la République : « Emmanuel Macron est personnellement intervenu pour faire en sorte que l’extrême droite se retire au profit de sa candidate [Rachida Dati], accuse-t-il. Il est intervenu à différents niveaux pour faire en sorte d’aider au retrait de [la candidate Reconquête !] Sarah Knafo, auprès d’intermédiaires, auprès de gens qui ont historiquement soutenu Reconquête !. »

    Une « faute morale immense », juge le candidat socialiste, dénonçant le « double discours entre les grands principes que [le président] énonce et les petites manœuvres qu’il met en œuvre ». Emmanuel Grégoire fait allusion aux propos du chef de l’Etat, mercredi, en conseil des ministres, pour mettre en garde contre les « arrangements des partis » avec les « extrêmes » des deux bords de l’échiquier politique, qui « demeurent dangereux pour la République ».

    Jeudi, depuis Bruxelles, où il participe au Conseil européen, consacré au Proche-Orient et au Moyen-Orient, Emmanuel Macron réplique aux attaques de l’élu parisien. Des propos qui n’ont « aucun sens », qui « déshonorent la personne qui les dit comme ça, à l’emporte-pièce », juge-t-il. Le président affirme ne pas connaître Sarah Knafo « à titre personnel » et ne pas intervenir « du tout dans ces municipales » : « J’ai autre chose à faire. »

    Pourtant, plusieurs sources proches de l’Elysée et au sein de l’équipe de campagne d’Emmanuel Grégoire ont certifié auprès du Monde qu’Emmanuel Macron a bel et bien joué un rôle dans cet entre-deux-tours parisien, passant sa soirée du premier tour à appeler successivement Rachida Dati et Edouard Philippe à plusieurs reprises. Ces mêmes sources affirment qu’au lendemain du vote, le locataire de l’Elysée aurait fait passer un message à l’homme d’affaires Vincent Bolloré, avec lequel il entretient des relations exécrables : Sarah Knafo, la protégée du milliardaire conservateur breton, doit se retirer. Les 85 000 voix obtenues par la candidate d’extrême droite (10,4 % des suffrages) sont indispensables à la victoire de Rachida Dati.

  4. raisin_tine on

    >Pourtant, plusieurs sources proches de l’Elysée et au sein de l’équipe de campagne d’Emmanuel Grégoire ont certifié auprès du Monde qu’Emmanuel Macron a bel et bien joué un rôle dans cet entre-deux-tours parisien, passant sa soirée du premier tour à appeler successivement Rachida Dati et Edouard Philippe à plusieurs reprises. Ces mêmes sources affirment qu’au lendemain du vote, le locataire de l’Elysée aurait fait passer un message à l’homme d’affaires Vincent Bolloré, avec lequel il entretient des relations exécrables : Sarah Knafo, la protégée du milliardaire conservateur breton, doit se retirer. Les 85 000 voix obtenues par la candidate d’extrême droite (10,4 % des suffrages) sont indispensables à la victoire de Rachida Dati.

    Alors manu, on pactise directement avec Bolloré ?

  5. Eronecorp on

    Paris c’est avant tout une prise politique symbolique, mais jsuis quand même fasciné que Dati arrive à avoir le soutien de la droite entière, alors qu’elle n’a aucune morale si ce n’est le nombre de zéros sur le chèque. Ils ont peur qu’elle balance une bombe nucléaire si elle loupe cette élection ?

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