« 1/ A Paris, l’obligation de mettre les plus riches de son côté
Le coût de la vie parisienne est cher, mais les revenus suivent : 77 % des électeurs votent dans des bureaux de rang 10 ! Un tel niveau de richesse explique pourquoi l’insoumise Sophia Chikirou, qui fait des scores meilleurs ou équivalents à Rachida Dati dans tous les déciles sauf le dernier, a quand même été distancée de 14 points par la candidate Les Républicains (LR) à l’issue du premier tour.
Mais Rachida Dati n’est pas la seule candidate des riches : ses alliés aussi. Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizons avec qui elle a fusionné sa liste pour le second tour, obtient des résultats deux à quatre fois plus importants dans le dernier décile que dans tous les autres. Quant à Sarah Knafo, candidate du parti d’Eric Zemmour avec le programme de laquelle Rachida Dati a reconnu des « points de convergence », elle surperforme également dans les bureaux de vote les plus riches.
Emmanuel Grégoire, candidat socialiste de l’union de la gauche hors France insoumise (LFI), a lui aussi une distribution qui tend vers les plus aisés, et il arrive en tête dans les bureaux de rang 10. Mais il réussit beaucoup mieux que ses concurrents dans les rares quartiers « populaires » de la capitale. »
TheUnexpectedSleeper on
~~mais non enfin ! La vraie France du travail a BESOIN de sa voiture pour se déplacer il faut garder des routes !~~
3 commenti
Source : Alternatives économiques – [DATA Municipales dans les grandes villes : 12 graphiques sur le vote des riches et des pauvres](https://www.alternatives-economiques.fr/municipales-dans-les-grandes-villes-12-graphiques-sur-le-vote-des-riches-et/00118114)
Citation de l’article, concernant ce graphique :
« 1/ A Paris, l’obligation de mettre les plus riches de son côté
Le coût de la vie parisienne est cher, mais les revenus suivent : 77 % des électeurs votent dans des bureaux de rang 10 ! Un tel niveau de richesse explique pourquoi l’insoumise Sophia Chikirou, qui fait des scores meilleurs ou équivalents à Rachida Dati dans tous les déciles sauf le dernier, a quand même été distancée de 14 points par la candidate Les Républicains (LR) à l’issue du premier tour.
Mais Rachida Dati n’est pas la seule candidate des riches : ses alliés aussi. Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizons avec qui elle a fusionné sa liste pour le second tour, obtient des résultats deux à quatre fois plus importants dans le dernier décile que dans tous les autres. Quant à Sarah Knafo, candidate du parti d’Eric Zemmour avec le programme de laquelle Rachida Dati a reconnu des « points de convergence », elle surperforme également dans les bureaux de vote les plus riches.
Emmanuel Grégoire, candidat socialiste de l’union de la gauche hors France insoumise (LFI), a lui aussi une distribution qui tend vers les plus aisés, et il arrive en tête dans les bureaux de rang 10. Mais il réussit beaucoup mieux que ses concurrents dans les rares quartiers « populaires » de la capitale. »
~~mais non enfin ! La vraie France du travail a BESOIN de sa voiture pour se déplacer il faut garder des routes !~~