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    3 commenti

    1. Handeyed on

      Repost car publi précédente non conforme aux règles du sub.

      Une ancienne employée de Meta / Facebook témoigne devant le Sénat Américain quant aux outils de censures développés par l’entreprise, et supervisés directement par Zuckerberg.

      On y apprend que Meta met à disposition du Parti Communisme Chinois, des outils leur permettant d’avoir accès aux données des citoyens Américains, mais aussi de censurer le contenu dispo sur Facebook en Chine, à Hong Kong et à Taïwan (qui pour rappel est un pays à part entière).

      Un contenu diffusé et vu plus de 10 000 fois et automatiquement marqué pour révision par un Chief Editor qui a tout contrôle dessus.L’outil a été utilisé à Hong Kong lors des émeutes de 2019 et est toujours en vigueur à Taïwan.

      Zuckerberg a voyagé plusieurs fois à Pekin en plus de prendre régulièrement des cours de Mandarin afin de superviser toute cette opération, malgré avoir réfuté toute accusation il y a quelques années.


      Désolé pour ceux qui avaient commenté, j’ai pris en compte vos remarques dans ce nouveau post.

    2. CognitiveBirch on

      Précision : Sarah Lynn-Williams était directrice des politiques publiques de Facebook. Elle est entrée en poussant du pied dans la porte pour créer ce poste de diplomate de la compagnie à une époque où Zuck & cie pensaient naïvement qu’ils n’avaient pas besoin de négocier avec les dirigeants étrangers.

      Sauf que le seul but de Zuck était d’avoir toujours plus d’utilisateurs, que sa vision du capitalisme est comme un virus ou une apocalypse zombie.
      Et la Chine est un marché potentiel qui n’a fait que résister. La relation Facebook-Chine est un long feuilleton sur lequel l’autrice de Careless People, Sarah Lynn-Williams, s’étend sans vraiment trop creuser sinon ça aurait doublé la longueur du bouquin.

      En amont de la complicité avec le régime chinois, il y a d’abord quelques humiliations :

      Au sommet de sa popularité, il y a une dizaine d’années, Zuck rencontre régulièrement des chefs d’État qui d’habitude lui courent après. Sauf avec la Chine. En amont d’une tournée américaine de Xi Jinping, les communicants de Fb annoncent en grandes pompes “Facebook arrive en Chine !”. Sauf que Xi se rend à Seattle, siège de Microsoft et Amazon, ce qui force Zuck à faire aussi le déplacement pour négocier une brève poignée de mains en public, premier contact officiel après des années à le courtiser.
      Plus tard le même jour, Xi Jinping rencontre Cook, Bezos et d’autres PDGs de la tech US au cours d’une réunion sans Zuck. Pour sauver les apparences et faire croire qu’il y était, Zuck publie une photo de la poignée de mains avec en légende un truc du genre “belle rencontre avec le président Xi Jinping, l’occasion d’échanger entre leaders de la tech américaine et chinoise”, mais la photo est une faute diplomatique car on ne voit que le dos de Xi. Panique dans l’avion du retour.
      À la Maison Blanche durant la même tournée, Zuck, dont la femme a des origines chinoises, demande à Xi de nommer son futur enfant. Xi refuse.

      Et un peu plus tard au Panama, Zuck essaiera encore d’approcher Xi, mais sera bloqué par un mur de plusieurs dizaines d’hommes.

    3. fennecdore on

      C’est des mensonges de libéral ça, le capitalisme rend démocratique c’est connu

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