Caso Betharram: ciò che è noto sulla morte di uno studente di meningite nel 1980

    https://www.francetvinfo.fr/societe/education/affaire-de-violences-sexuelles-a-notre-dame-de-betharram/affaire-betharram-ce-que-l-on-sait-de-la-mort-d-un-eleve-d-une-meningite-en-1980_7208136.html

    di Delicious-Owl

    Share.

    2 commenti

    1. La nuit du 11 juin 1980, le garçon semble souffrant au point que deux élèves surveillants tentent de solliciter le personnel, en vain. Au matin, l’enfant malade est envoyé à l’infirmerie, selon les témoignages recueillis par sa sœur et relatés par Le Monde. Il y arrive dans un état “quasi comateux”, mais passe pourtant la journée sans prise en charge particulière, l’infirmière pensant avoir affaire à un cas de grippe, alors qu’une épidémie semblait toucher l’établissement. Toujours selon des témoignages d’élèves présents le 12 juin, un médecin arrive en fin de journée, alors que l’enfant est inconscient. Il est ensuite transféré à l’hôpital de Pau en ambulance.

      En fin de journée, un responsable de Notre-Dame de Bétharram téléphone aux parents pour les prévenir, se souvient sa sœur, alors âgée de 15 ans. C’est ensuite l’hôpital qui rappellera la famille pour annoncer le décès du garçon, à 22 heures, d’une méningite foudroyante, selon l’acte de décès consulté par Le Monde.

    2. Connect_Contest_673 on

      pardon mais intérêt d’un tel article?

      >La nuit du 11 juin 1980, le garçon semble souffrant au point que deux élèves surveillants tentent de solliciter le personnel, en vain. Au matin, l’enfant malade est envoyé à l’infirmerie, selon les témoignages recueillis par sa sœur et relatés par *Le Monde*. Il y arrive dans un état *”quasi comateux”*, mais passe pourtant la journée sans prise en charge particulière, l’infirmière pensant avoir affaire à un cas de grippe, alors qu’une épidémie semblait toucher l’établissement. Toujours selon des témoignages d’élèves présents le 12 juin, un médecin arrive en fin de journée, alors que l’enfant est inconscient. Il est ensuite transféré à l’hôpital de Pau en ambulance.

      >En fin de journée, un responsable de Notre-Dame de Bétharram téléphone aux parents pour les prévenir, se souvient sa sœur, alors âgée de 15 ans. C’est ensuite l’hôpital qui rappellera la famille pour annoncer le décès du garçon, à 22 heures, d’une méningite foudroyante, selon l’acte de décès consulté par *Le Monde*.

      >Au lendemain de sa mort, les responsables de l’établissement feront part aux parents des maux de têtes de leur fils et d’un état grippal. *”Mes parents n’ont pas posé plus de questions”*, regrette aujourd’hui sa sœur auprès du *Monde*. Selon ses souvenirs, le père Carricart contribuera à organiser les obsèques du petit garçon à Pau.

      Du coup on fait quoi 45 après, on lapide l’infirmière? /s

    Leave A Reply