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5 commenti

  1. No-Bodybuilder1270 on

    >Comment les auteurs sont-ils arrivés à ce chiffre, significativement plus faible que dans les autres études déjà réalisées à ce sujet, comme [celle menée par Mistral IA](https://mistral.ai/fr/news/our-contribution-to-a-global-environmental-standard-for-ai) en juillet 2025 ?

    Parce qu’ils mesurent l’exécution sans inclure l’entraînement comme beaucoup d’études le font ?

    >La première raison tient à ce que Google mesure réellement.

    Gagné.

    >Autrement dit, Google ne tient ici compte que de l’électricité consommée par ses propres data centers, et pas de celle consommée par les terminaux et les routeurs des utilisateurs.

    Alors je découvre ça et si je comprends l’idée, c’est un peu malhonnête. C’est comme si on mesurait l’empreinte carbone d’un sportif aux vêtements et chaussures qu’il porte ainsi qu’à la douche qu’il prendra chez lui et le surcoût en lessive d’avoir une tenue de sport à laver, tout comme la production de nourriture supplémentaire qu’il faudra pour le nourrir…

    >Google a racheté en 2024 l’équivalent de la production d’électricité annuelle de l’Irlande

    Par contre, ça, ça fait froid dans le dos et c’est plus là-dessus qu’il faut se poser des questions plus que sur la répartition de cette consommation reportée sur le dos des utilisateurs, parce que sinon c’est un peu la même technique que l’invention de l’empreinte carbone par BP, déporter la responsabilité…

    >Mistral attire l’attention sur le fait que l’utilisation du modèle ([inférence](https://theconversation.com/les-ia-comprennent-elles-ce-quelles-font-148513)) a des effets qu’ils jugent [« marginaux »](https://mistral.ai/fr/news/our-contribution-to-a-global-environmental-standard-for-ai)

    Oui, c’est pas l’utilisation le problème. La consommation vient surtout de l’entraînement massif réalisé par un florilège d’acteurs pilotés par le très grand capital. Pas des utilisateurs. Des milliardaires qui font à la fois des concours de bites et qui essaient de gagner le gâteau du remplacement des cols blancs à tout prix. Y compris environnemental.

    Mais c’est plus vendeur de dire que c’est la faute du gueux qui demande comment ne pas se suicider ou qui est le plus fort entre Superman et Son goku à un LLM. Comme toujours.

  2. farafufu on

    ah cette bonne vieille propagande médiatique du cycle de la hype.

    c’est rigolo comme ça ne colle pas du tout avec le reste.

    d’un coté google raconte que leur service a un impact ridiculement faible, et de l’autre ils annoncent qu’ils doivent doubler leur infrastructure tous les 6 mois juste pour leurs services lié aux algo génératifs, pour une multiplication par 1000 en 5 ans: https://arstechnica.com/ai/2025/11/google-tells-employees-it-must-double-capacity-every-6-months-to-meet-ai-demand/

    et on a l’ancien PDG de google qui déclare au congrès US: “*La demande en électricité de notre industrie va grossir de 3% de la production totale pour atteindre 99% de la production totale d’électricité… 29 gigawatts additionels d’ici 2027 et 67 gigawatts de plus avant 2030*”
    https://futurism.com/google-ceo-congress-electricity-ai-superintelligence

    et au lieu des documents biaisés qui relève du marketing produits par les acteurs qui proposent ces services, on peut regarder une étude indépendant produite par le MIT en mai dernier pour avoir une idée de la consommation énergétique: https://www.technologyreview.com/2025/05/20/1116327/ai-energy-usage-climate-footprint-big-tech/ et se rendre compte que ce sont tous des menteurs.

    quand à la question dans le titre de l’article, la loi des titres selon Betteridge nous avait déjà donné la réponse, et on le sait tous que ce n’est pas soutenable. à commencer par la bulle spéculative qui va mettre un gros coup d’arrêt en éclatant, par les rapports de prospective d’acteurs comme la Deutsche Bank.

    https://www.lemonde.fr/economie/article/2025/10/26/intelligence-artificielle-la-folle-circulation-des-milliards-qui-nourrit-le-secteur-et-fait-craindre-une-bulle_6649648_3234.html
    https://tinyml.substack.com/p/the-unsustainable-economics-of-llm
    https://fortune.com/2025/09/23/ai-boom-unsustainable-tech-spending-parabolic-deutsche-bank/

    les signes indiquants que la bulle spéculative est au bord de l’éclatement s’accumulent: Michael Burry qui s’est fait une réputation en étant le seul à avoir anticipé la crise des subprimes à l’avante qui mise 1 milliards sur l’éclatement de la bulle: https://fortune.com/2025/11/05/michael-burry-1-billion-short-ai-stocks-markets/
    Peter Thiel et softbank qui liquident l’intégralité de leurs investissements dans nvidia la semaine dernière: https://money.usnews.com/investing/news/articles/2025-11-17/peter-thiels-fund-offloaded-nvidia-stake-in-third-quarter-filing-shows

  3. Jindah370 on

    Tu parles, les gars ils vont pas te dire que l’IA ça pollue, ils sont assis sur des trillions de dollars de capitalisation, ils ont le cul vissé sur un baril de TNT avec la bulle spéculative (…)

  4. Life0nM4rs on

    Ces questions de bilans carbone restent toujours compliquées. Il y a effectivement le coût des IA Gen, et si c’est pour faire mumuse avec Midjourney pour créer une image avec Macron et Trump, c’est trop rigolo mais voilà, quoi.

    Mais si c’est pour optimiser une tournée de livraison et économiser des tonnes de gasoil, équilibrer un réseau énergétique ou créer des nouvelles molécules pour soigner des maladies, il y a aussi un réel bénéfice à prendre en compte.

    C’est comme l’impact carbone de l’économie numérique : le n peut s’en servir pour scroller sur TikTok et Reddit ou faire des réunions Teams qui économisent des milliers de km en voiture ou en avion.

  5. Patte_Blanche on

    Quand on compare l’usage de l’IA avec d’autres usages de l’informatique, ou la consommation d’eau et d’électricité avec d’autres activités consommatrices d’eau et d’électricité, on voit clairement que l’IA n’a rien de spécifique.

    C’est franchement nul de continuer à surfer sur l’idée reçut que l’IA serrait une catastrophe écologique sans jamais remettre les chiffres en perspectives : ce serrai une bonne chose d’avoir des agences indépendantes qui évaluent les impact écologiques des boites, mais si derrière on a des journalistes peu scrupuleux qui sème la confusion à grands renfort de “12000 piscines olympiques” et “c’est du greenwashing”, on est pas sorti des ronces.

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