>Cette infrastructure servira au JATEC, le centre d’analyse et de formation de l’OTAN. Qu’il s’agisse de missions classifiées ou de flux de travail sensibles, tout transite désormais par cette forteresse numérique. L’OTAN ne rechigne pas à parler de « *souveraineté* ». L’organisation insiste sur le fait que ces serveurs physiques restent sur le territoire de l’OTAN, sous contrôle exclusif de la NCIA, l’agence de communication et d’information de l’organisation.
Orwellien.
GinofromUkraine on
J’ai dû vérifier si aujourd’hui c’est le premier avril mais hélas non.
lechatsauvage on
Purée… Ça en dit long sur les informaticiens de l’OTAN, qui ne savent/peuvent pas gérer tout en interne.. pitoyable…
Dreynard on
Avec le scandale en cours sur la corruption dans certaines instances chargés des marchés publics de l’OTAN, pas sur que ce contrat va rester lol.
Maintenant, une alternative, ben…
Coffeeobsi on
Tant qu’à choisir un cloud d’un GAFAM, j’aurais plutôt misé sur AWS ou Azure.
5 commenti
>Cette infrastructure servira au JATEC, le centre d’analyse et de formation de l’OTAN. Qu’il s’agisse de missions classifiées ou de flux de travail sensibles, tout transite désormais par cette forteresse numérique. L’OTAN ne rechigne pas à parler de « *souveraineté* ». L’organisation insiste sur le fait que ces serveurs physiques restent sur le territoire de l’OTAN, sous contrôle exclusif de la NCIA, l’agence de communication et d’information de l’organisation.
Orwellien.
J’ai dû vérifier si aujourd’hui c’est le premier avril mais hélas non.
Purée… Ça en dit long sur les informaticiens de l’OTAN, qui ne savent/peuvent pas gérer tout en interne.. pitoyable…
Avec le scandale en cours sur la corruption dans certaines instances chargés des marchés publics de l’OTAN, pas sur que ce contrat va rester lol.
Maintenant, une alternative, ben…
Tant qu’à choisir un cloud d’un GAFAM, j’aurais plutôt misé sur AWS ou Azure.