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3 commenti

  1. Autant tout laisser en libre accès non ? Y’a pas une boîte où ministère qui ne s’est pas fait hacker donc bon foutu pour foutu…

  2. CaregiverOk3416 on

    >Ce week-end, Laurent Nuñez restait prudent sur la nature du piratage. « Ça peut être des ingérences étrangères, ça peut être des gens qui veulent défier les pouvoirs publics et montrer qu’ils sont capables d’accéder à des systèmes, et puis ça peut être aussi de la cybercriminalité », détaillait le ministre.

    >Selon leur page de revendication, que nous avons pu consulter dimanche, les hackers se targuaient d’avoir eu accès à près de 70 millions de données confidentielles figurant dans divers fichiers policiers, par exemple celui du traitement des antécédents judiciaires (TAJ).

    >Les mêmes indiquaient ne pas avoir l’intention de les mettre dans de mauvaises mains, tout en ironisant sur un manque supposé de sécurité de ces données. « Qu’en aurait-il été si des terroristes avaient mis la main dessus ? » interrogeaient-ils en substance.

    >En attendant que les pirates soient formellement identifiés, la page « beachforums.bf », sur laquelle figurait la revendication, a été effacée.

    https://archive.is/20251215162144/https://www.leparisien.fr/faits-divers/cybercriminalite-les-fichiers-de-police-pirates-15-12-2025-SL3KA5I3RRBQRBRLSQMXKOBVL4.php

  3. SweeneyisMad on

    >Piratage du ministère de l’Intérieur: auprès de BFMTV, les équipes de Beauvau confirment que les hackers ont eu accès “à des applicatifs métiers”. Autrement dit, des outils et logiciels internes, avec potentiellement à la clef des accès à des bases de données. Raphael Grably u/GrablyR (c’est un journaliste de BFM)

    Je viens tout juste de lire ce tweet.

    Pour ceux qui se demandent, les auteurs du larcin prétendent avoir mis la main sur: le TAJ/FPR, la DGFIP, la CNAV & Accès présumé à Interpol.

    Tout va bien.

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