
Stupri, torture e privazioni: nelle sue prigioni Israele schiaccia le anime e i corpi dei palestinesi
https://www.mediapart.fr/journal/international/150126/viols-tortures-et-privations-dans-ses-prisons-israel-broie-les-ames-et-les-corps-des-palestiniens
di little-dude
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Quelques extraits des temoignages recueillis par Mediapart.
>Une porte s’ouvre, puis une autre. Des voix le menacent : *« Les journalistes, on les baise ! »* Puis elles lui ordonnent de descendre à terre. Il est sur les genoux, le visage contre le sol, des mains le déshabillent, lui descendent son caleçon aux chevilles. Sami al-Saï est violé, à deux reprises. La première fois avec un objet, probablement une matraque. La seconde fois, il a entendu l’une des voix demander *« passe-moi la carotte »*. Les coups pleuvent. *« Et ils riaient, et la femme avait un rire très particulier, ils étaient hilares*, se souvient-il. *Et ils me frappaient. »* Au-dessus de sa tête, les voix hurlaient : *« Meurs, meurs, Hamas ! Vous êtes des chiens, des insectes, des animaux. »*
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>Sami al-Saï se racle de nouveau nerveusement la gorge, les yeux secs. Il a pensé mourir sur le coup, il a vu ses cinq enfants, sa femme, leurs souvenirs, et il a songé à sa fille sur le point de naître – *« Seigneur, accorde-moi un peu de vie pour la rencontrer »*, prie-t-il alors. Puis *« le calme s’est fait »* : *« Leurs voix venaient de l’extérieur, tout près de la porte. Ils gloussaient. J’ai senti l’odeur de la cigarette ; ils fumaient »*, continue-t-il. Lui est toujours face contre terre, le nez envahi d’*« une odeur répugnante »*. Puis on le force à se relever. On le conduit enfin à sa cellule, sous les coups. Les premiers jours, le prisonnier est en état de choc. Il est épuisé. Il saigne. Malgré ses demandes répétées, il ne voit aucun médecin. Sami al-Saï ne parle à personne des viols
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>En tout, Sami al-SaĂŻ a passĂ© presque seize mois en prison ; il a Ă©tĂ© libĂ©rĂ© le 10 juin 2025. Ă€ sa sortie, il ne pesait plus que 55 kilos contre 80 avant son arrestation. Son tĂ©moignage fait Ă©cho aux rĂ©cits qui sortent des prisons israĂ©liennes : les privations constantes, les coups Ă chaque dĂ©placement pour aller au procès, Ă la clinique, lors des transferts vers d’autres prisons – *« on nous brisait »*, insiste-t-il –, les punitions collectives, les punaises de lit et la gale qui dĂ©vorent les chairs… Les prisonniers ne savent rien du monde et l’extĂ©rieur ne voit rien d’eux.
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>Pendant quatre mois, Asma Hreash est *« à la diète »*. La nourriture, sèche, avariĂ©e, jamais suffisante pour ĂŞtre rassasiĂ©e, la dĂ©goĂ»te. Elle perd 20 kilos. Elle n’a plus ses règles.Â
>Parfois, les gardes attaquent les cellules avec du gaz lacrymogène, ils laissent les prisonnières *« étouffer un peu puis quand elles se sentent mal, ils ouvrent la porte et les transfèrent dans une autre cellule »*, rapporte Asma Hreash : *« Ils ne veulent pas que tu meures, juste te torturer un peu, que tu étouffes. Ils nous voient comme des chiffres pour les accords d’échange de prisonniers. »* Lors de la guerre contre le Liban, les roquettes du Hezbollah volent au-dessus de la prison. Les détenues sont sur les nerfs, seules – les gardes sont dans les abris.
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>Douze soldats et deux soldates font irruption dans la cellule. *« On ne portait pas nos voiles. Ils nous ont plaquées au mur. Chaque prisonnière a été emmenée dans les toilettes et les soldates nous ont imposé une fouille à nu. Elles ont laissé la porte entrouverte. Si on refusait, elles menaçaient de laisser un soldat entrer »*, raconte Asma Hreash, ses grands yeux noirs se brouillant. Ces pressions se répètent plusieurs fois.
Rappelons que l’essentiel des “prisonniers” (on ne parle pas d’otage quand il s’agit de Palestiniens) sont de simples civils qui n’ont jamais portĂ© une arme. MĂ©decins et journalistes Ă©tant des cibles privilĂ©giĂ©es. Beaucoup sont mineurs, et sont aussi victimes de tortures (je recommande le documentaire “two kids a day” sur le sujet).
Quasiment le nazisme …
Surtout ne pas les appeler des otages, par contre.
Et le gouvernement français applaudit bravo! On est tous un peu complices finalement, souvenez vous le danger c’est LFI qui sont antisĂ©mites