>[…] au-delà des « questions-injonctions » en elles-mêmes, tout dans l’expression des journalistes transpire le dédain le plus absolu. Depuis leur langage corporel jusqu’au ton arrogant de la parole, en passant par la formulation de leur « bon droit » de « bon » intervieweur – « Manuel Bompard ! Excusez-moi… si je peux dire quelque chose ! » ; « Non mais pardon, mais si je peux quand même poser des questions ! » –, laquelle dissimule assez mal un bilan accablant en termes d’interruptions : 64 en à peine vingt minutes, c’est-à-dire une fois toutes les dix-huit secondes en moyenne.
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Acrimed (Action Critique Médias) est une association de critique des médias. C’est elle qui publie chaque année la carte “Qui possède quoi ?”. [https://www.acrimed.org/Medias-francais-qui-possede-quoi](https://www.acrimed.org/Medias-francais-qui-possede-quoi)
Clairement, l’espace médiatique est dans une séquence absolument hystérique.
Je n’ai pas souvenir d’avoir vu une telle panique parmi les propriétaires de journaux, c’est un régal !
gyoza_n on
Je rêve du jour où l’extrême droite et le facisme ou au moins l’autoritarisme arrive au pouvoir. Les journalistes (qui subissent la pression de leur direction) se feront soit taper dessus (donc devront démissionner), soit seront des toutous (on en voit déjà plein).
Les propriétaires des médias s’en fouteront car tant que leurs intérêts sont préservés, ça sera ok.
Donc une situation à la chinoise et hop : les toutous seront contents et les autres pleureront.
Mais je serai déjà mort d’ici là car trop à gauche (le texte est un /s bien sûr, je ne veux absolument pas de ça).
jonviggo89 on
Une fois j’ai écouté deux entretiens à la TV: un de Bompard et un de Bardella. Bardella un long fleuve tranquille, il pouvait développer ses « idées » tandis que Bompard ne pouvait pas en placer une
Sab159 on
Ça manque d’un ordre déontologique pour les journalistes
LeFrenchRedditeur on
D’un côté c’est affolant de voir un matraquage aussi acharné des journalistes contre LFI, de l’autre s’ils paniquent à ce point c’est certainement que le gauche est en bonne voie.
Nomprenom_varanasita on
Les journalistes sont vraiment les plus grosses prostituées du grand capital.
Que font la police et la justice pour sortir ces âmes perdues des griffes de leur maquereau ?
7 commenti
Extrait
>[…] au-delà des « questions-injonctions » en elles-mêmes, tout dans l’expression des journalistes transpire le dédain le plus absolu. Depuis leur langage corporel jusqu’au ton arrogant de la parole, en passant par la formulation de leur « bon droit » de « bon » intervieweur – « Manuel Bompard ! Excusez-moi… si je peux dire quelque chose ! » ; « Non mais pardon, mais si je peux quand même poser des questions ! » –, laquelle dissimule assez mal un bilan accablant en termes d’interruptions : 64 en à peine vingt minutes, c’est-à-dire une fois toutes les dix-huit secondes en moyenne.
—
Acrimed (Action Critique Médias) est une association de critique des médias. C’est elle qui publie chaque année la carte “Qui possède quoi ?”. [https://www.acrimed.org/Medias-francais-qui-possede-quoi](https://www.acrimed.org/Medias-francais-qui-possede-quoi)
Article de Pauline Perrenot, journaliste et specialiste des medias [https://agone.org/auteur/pauline-perrenot/](https://agone.org/auteur/pauline-perrenot/)
Clairement, l’espace médiatique est dans une séquence absolument hystérique.
Je n’ai pas souvenir d’avoir vu une telle panique parmi les propriétaires de journaux, c’est un régal !
Je rêve du jour où l’extrême droite et le facisme ou au moins l’autoritarisme arrive au pouvoir. Les journalistes (qui subissent la pression de leur direction) se feront soit taper dessus (donc devront démissionner), soit seront des toutous (on en voit déjà plein).
Les propriétaires des médias s’en fouteront car tant que leurs intérêts sont préservés, ça sera ok.
Donc une situation à la chinoise et hop : les toutous seront contents et les autres pleureront.
Mais je serai déjà mort d’ici là car trop à gauche (le texte est un /s bien sûr, je ne veux absolument pas de ça).
Une fois j’ai écouté deux entretiens à la TV: un de Bompard et un de Bardella. Bardella un long fleuve tranquille, il pouvait développer ses « idées » tandis que Bompard ne pouvait pas en placer une
Ça manque d’un ordre déontologique pour les journalistes
D’un côté c’est affolant de voir un matraquage aussi acharné des journalistes contre LFI, de l’autre s’ils paniquent à ce point c’est certainement que le gauche est en bonne voie.
Les journalistes sont vraiment les plus grosses prostituées du grand capital.
Que font la police et la justice pour sortir ces âmes perdues des griffes de leur maquereau ?