Celebrazione del compleanno dell’eroe caduto Serhii, nominativo “Dottore”, che morì proteggendo i suoi compagni feriti. Il 29 marzo avrebbe compiuto 34 anni.
Un ricercatore indagato su CNews ottiene l’identificazione dei suoi molestatori su X e Meta https://www.linforme.com/medias-culture/article/un-chercheur-etrille-sur-cnews-obtient-l-identification-de-ses-harceleurs-sur-x-et-meta_3828.html di Niafron
Niafron on 25/03/2026 17:11 Article: https://extrait.facil.services/?9cf5da110c34964d#4kfTzd8wgTu28yY5NaCiBE4ktbZQbEUQzcMgvxTKVHJa
biaurelien on 25/03/2026 17:54 “ouin ouin on peut plus rien dire c’est la gauche les racistes intolérants” Belle perf de tenter ça sans trembler des genoux
TheFrenchSavage on 25/03/2026 18:06 >« La délation ! ! ! », lâche la chroniqueuse Élisabeth Lévy. Ces gens n’ont aucun honneur, aucune mémoire.
DansQuelleEtagere on 25/03/2026 19:08 >Ce déluge d’insultes réveille de vieux souvenirs chez lui et affecte même sa santé. « Cet épisode m’a rappelé qu’en 2023, **j’avais déjà reçu une lettre de menaces de mort dans mon casier à l’université signé du Comité 732, un groupe d’extrême droite**, explique le chercheur. Cette menace faisait suite à mes critiques contre la reprise en main du Journal du Dimanche par Vincent Bolloré. » **À l’époque, il a déposé une première plainte, mais elle sera classée sans suite.** Ah ben bravo la justice… 🙄 >Cette fois, face à ses nouveaux harceleurs, Lévrier change de stratégie. Il saisit la justice en obtenant la protection fonctionnelle de son université qui finance sa démarche. D’une part, **il porte plainte pour « diffamation » et « injure » contre CNews**, une affaire toujours en cours. De l’autre, **il lance une procédure judiciaire contre X et Meta pour forcer ces réseaux à lui fournir l’identité des personnes derrière les posts violents**. « Bien souvent, **les personnes derrière ces raids ne sont pas des désaxés, mais de bons pères de famille qui, derrière la protection du pseudonymat, se permettent d’insulter et de menacer des gens** », explique-t-il. >**La justice lui a donné raison le 19 février, obligeant les deux réseaux sociaux à identifier les cyber harceleurs. Les plateformes n’ont pas fait appel et vont devoir s’exécuter**. Ces informations viendront nourrir le dossier des poursuites au pénal. « J’ai intenté ces actions, car je m’aperçois que de plus en plus de chercheurs n’osent plus prendre la parole publiquement de peur d’être ciblés par ce genre de raid en ligne », ajoute-t-il. Ce GOAT s’appelle Alexis Lévrier. J’espère que toutes les personnes réduites au silence par ces intimidations (y compris les autres chercheurs évoqués dans l’article) vont suivre son exemple, afin de réinvestir le champ de l’expression publique.
6 commenti
Article: https://extrait.facil.services/?9cf5da110c34964d#4kfTzd8wgTu28yY5NaCiBE4ktbZQbEUQzcMgvxTKVHJa
Oups, karma
“ouin ouin on peut plus rien dire c’est la gauche les racistes intolérants”
Belle perf de tenter ça sans trembler des genoux
>« La délation ! ! ! », lâche la chroniqueuse Élisabeth Lévy.
Ces gens n’ont aucun honneur, aucune mémoire.
>Ce déluge d’insultes réveille de vieux souvenirs chez lui et affecte même sa santé. « Cet épisode m’a rappelé qu’en 2023, **j’avais déjà reçu une lettre de menaces de mort dans mon casier à l’université signé du Comité 732, un groupe d’extrême droite**, explique le chercheur. Cette menace faisait suite à mes critiques contre la reprise en main du Journal du Dimanche par Vincent Bolloré. » **À l’époque, il a déposé une première plainte, mais elle sera classée sans suite.**
Ah ben bravo la justice… 🙄
>Cette fois, face à ses nouveaux harceleurs, Lévrier change de stratégie. Il saisit la justice en obtenant la protection fonctionnelle de son université qui finance sa démarche. D’une part, **il porte plainte pour « diffamation » et « injure » contre CNews**, une affaire toujours en cours. De l’autre, **il lance une procédure judiciaire contre X et Meta pour forcer ces réseaux à lui fournir l’identité des personnes derrière les posts violents**. « Bien souvent, **les personnes derrière ces raids ne sont pas des désaxés, mais de bons pères de famille qui, derrière la protection du pseudonymat, se permettent d’insulter et de menacer des gens** », explique-t-il.
>**La justice lui a donné raison le 19 février, obligeant les deux réseaux sociaux à identifier les cyber harceleurs. Les plateformes n’ont pas fait appel et vont devoir s’exécuter**. Ces informations viendront nourrir le dossier des poursuites au pénal. « J’ai intenté ces actions, car je m’aperçois que de plus en plus de chercheurs n’osent plus prendre la parole publiquement de peur d’être ciblés par ce genre de raid en ligne », ajoute-t-il.
Ce GOAT s’appelle Alexis Lévrier. J’espère que toutes les personnes réduites au silence par ces intimidations (y compris les autres chercheurs évoqués dans l’article) vont suivre son exemple, afin de réinvestir le champ de l’expression publique.
heureusement.