Tagli di posti di lavoro, permessi scolastici, stipendi… Perché martedì gli insegnanti scioperano?

https://www.franceinfo.fr/societe/education/suppressions-de-postes-carte-scolaire-salaires-pourquoi-les-enseignants-sont-ils-en-greve-mardi_7903916.html

di fonxtal

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9 commenti

  1. Spinning-Around on

    La bonne question est “comment peut il encore y avoir des enseignants ?”

  2. Ptite pensée pour la pétition que font actuellement tourner les parents d’élève du collège local pour se plaindre de la suppression d’une classe. Alors que ça vote à 80% à droite dans mon coin. Grosse vibe de léopards mangeurs de visages.

  3. IndependentNature983 on

    Déjà, les enseignants titulaires remplaçant ne sont plus appelés, cette année c’est majoritairement les contractuels (et oui, même si les frais kilométrique sont payés, c’est toujours moins chère qu’un titulaire).

    Ensuite, même les postes de remplaçant sont supprimés / non renouvelés, donc à l’avenir, ça ne sera plus que des contractuels..

    Enfin, même le bureau du remplacement (ceux qui envoient les profs remplaçants sur des remplacements) ne connaissent pas leurs effectifs et découvre parfois qu’ils ont des titulaires dans leur circonscription (après 7 mois, c’est balèze).

    Et pour terminer, en collège, les chefs d’établissements peu scrupuleux n’hésite pas à se servir des contractuels pour combler les trous en cas de grèves, leur faire faire des heures de cours d’une autre matière en cas d’absence longue ou bien leur payer en HSE des heures de surveillances pendant les grèves où la vie scolaire est absente.

    Globalement, l’éducation nationale va très mal, ça fait 30 ans que ça gueule et 30 ans qu’on chie sur la gueule du personnel parce que vous comprenez, vous avez des grosses vacances et pas nous. Et j’en ai marre.

  4. Few_Surprise4258 on

    Ça fonctionne tellement bien les grèves dans l éducation nationale.

  5. Aller promis au prochain gouvernement de droite tout va changer, juste un dernier promis

  6. Artyom_84 on

    Les enseignants iront brandir des banderolles et des slogans une demi-journée dans la rue ; les parents râleront parce que les enseignants sont “toujours en grève” ; les élèves seront ravis d’avoir des cours en moins ; les décisionnaires s’en ficheront royalement ou seront même contents de retirer une journée de salaire au budget (ça alimentera la caisse pour le pot de fin d’année réservé au personnel du Rectorat ou les paniers de Noël, là aussi réservés à tous ces emplois quasi-fictifs qui remplissent des étages entiers).
    Et le lendemain, tout sera revenu à la normale, sans aucun effet.
    L’équation ne peut pas fonctionner. Mais les enseignants sont très fiers de continuer à “se battre”.

    Les grèves de routiers ou de personnel infirmier obtiennent souvent des choses, car ce sont des métiers réellement indispensables, de façon concrète et immédiate. Les enseignants aiment à penser que l’éducation est indispensable, mais c’est un discours, un idéal, un concept, pas une nécessité pragmatique.
    Pour la plupart des gens externes à la profession, les revendications des enseignants n’ont aucun sens : elles ne sont légitimes qu’à l’intérieur du cadre même de l’institution. L’épisode “covid” a par ailleurs montré que l’école était avant tout considéré comme une garderie par une majorité de gens, afin qu’ils puissent aller travailler et/ou qu’ils n’aient pas à supporter leurs enfants toute la journée. On a bien vu dans les témoignages sur le vif : la réponse la plus spontanée était toujours dans le même sens : *”on a hâte que les écoles rouvrent pour ne pas plus avoir nos enfants à la maison tout le temps”*. À partir du moment où des parents assument sans complexe de ne même pas supporter leurs propres rejetons (et donc de s’en défausser sur les autres), c’est toute la société qui est viciée. En tout cas, la préoccupation éducative authentique, elle n’est pas dans les priorités.

    Je ne comprends pas les enseignants, ou plutôt je comprends trop bien leur mal : ce sont des idéalistes et des idéologues, pour la plupart ; en tout cas ceux qui sont militants et qui “font grève”. Idéalistes, car ils parlent et orientent leurs actions en se calibrant sur un idéal, un modèle utopique, une éducation parfaite, humaniste et inclusive, qu’ils voudraient voir advenir. En ce sens, il y a une dimension messianique dans leur vision. Idéologues, car ils remplacent le réel par l’idée et seul l’idée prévaut dans leur expérience épistémologique du réel. Si le réel ne correspond pas à leur idée, c’est le réel qui a tort et ils voudront le forcer ou le réécrire pour qu’ils soit conforme à l’idée. Ils ne remettront pas en question l’idée sous l’influence du réel.

    Je ne comprends pas non plus cette logique sacrificielle, cette vision du métier d’enseignant comme un sacerdoce, une *profession de foi* (justement). Le syndrome du chevalier blanc. Problème : les chevaliers blancs, ce sont justement ceux qui partent en croisade.
    Aujourd’hui, toute la société, y compris les médias, les parents, le tout-venant, semble être d’accord pour cracher sur les “profs” (le “prof-bashing”). Et cela c’est sans parler des élus à tous les niveaux (de la commune jusqu’au sommet de l’état) et des institutions administratives, qui n’ont de cesse de sabrer les enseignants par tous les moyens possibles. Même la justice s’y met, en refusant d’appliquer le cadre légal des “agents de l’état” lorsqu’un enseignant subit une agression. Ne parlons pas non plus du harcèlement et du management toxique à tous les étages, des trucs qui enverraient la moindre PME aux Prud’hommes en moins de 6 mois.
    À partir de là, pourquoi défendre encore ça ? Pourquoi défendre l’école si tout le monde s’en fout ? Laissons les gens avoir l’école qu’ils méritent, tout comme ils ont les dirigeants qu’ils méritent.
    Les choses sont comme elles sont. Les problèmes n’existent que pour ceux qui en ont besoin pour exister.

  7. Comme si il y avait besoin d’expliquer pourquoi les enseignants pourraient être en colère après 10 ans de macronisme……

  8. Barbu-Genial on

    Il serait peut-être temps que la TOTALITÉ du personnel de l’Education Nationale se mette en grève.

    A tellement ne jamais faire quoi que ce soit par pure égoïsme, ce sont les emplois dans ce secteur qui tombent les uns après les autres.

    RÉVEILLEZ-VOUS !!!

    À ce rythme, il sera trop tard, même pour vous, pour venir chialer.

    Pour l’avoir vécu, je sais que perdre de l’argent lorsque l’on fait grève ça peut être délicat voir catastrophique, mais avec les gens qui sont au pouvoir, alors que les élections législatives dernières les ont mis en minorité, il faut arrêter d’avoir des états d’âme.

    Arrêtez de compter sur les autres pour finir par obtenir quelque chose, participez et faites-le vous-même aussi.

  9. Amrothar on

    Encore une fois les vies scolaires invisibles dans les articles de presse, dans les propos des syndicats, c’est désespérant.

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