Ils ont juste compris qu’il suffit de parler le langage creux de leur manager/directeur. Travailler plus intelligemment, pas plus dur 😉
MariaKalash on
Ptn mais pourquoi on utilise pas davantage verbiage pour parler du corporate bullshit !
Genre verbiage professionnel
Verbiage d’entreprise
# VERBIAGE PERFORMATIF
rawbrol on
C’est le même phénomène avec les gens qui utilisent les mots “onde”, “énergie, “quantique, “tachyon” pour en arnaquer d’autres afin de leur fourguer tout un éventail de produits allant de la crème hydratante jusqu’au pseudo-appareil censé les guérir ou les protéger.
Je me demande si c’est propre à notre époque ou bien si il y a 2000 ans cette arnaque existait déjà ?
Antoine1234567890 on
*Bullshiter* n’est pas productif, qui l’eût cru !
Hot-Bathroom-7739 on
La complétude des moyens associés numériquement au développement de projets stratégiques lié à la complémentarité des effets incrémentés du déploiement du schéma organisationnel efficient adapté à la mise en œuvre, ça serait donc du vent ?
Hot-Bathroom-7739 on
Dans n importe quelle boutique on valorise ceux qui ont un pseudo faire savoir plutôt que ceux qui ont vrai savoir faire.
Le groupe dans lequel je bosse a racheté un concurrent l’année dernière, et ils sont en plein dans ce genre de verbiage performatif. Ils adorent utiliser des termes et des formules toutes faites pour se donner un genre, pour donner l’impression qu’ils maîtrisent les sujets et sont ultra pro, pour se donner de l’importance, et j’en passe.
“T’as la bande passante ?”, “Il faut identifier les irritants”, “Attends, je challenge ton idée”, etc.
C’est à gerber et ça sonne très fake, très linkedinesque, mais pas étonnant que ce soient eux qui se soient faits racheter et pas l’inverse, du coup.
Useful_Advice_3175 on
Bref, ils donnent des noms à des concepts complètements abstaits et inquantifiables pour faire croire qu’ils sont nécessaires.
10 commenti
Pour vous épargner un clic pour la definition:
**Verbiage:** ***Flot de paroles superflues masquant la pauvreté de la pensée*** (larousse)
*exemples :*
” [*«Penser out-of-the-box»*, *«créer des synergies»*](http://emploi.lefigaro.fr/vie-bureau/ces-cinq-expressions-insupportables-entendues-chaque-jour-au-bureau-20241009), «aligner le business model», «renforcer l’engagement collaborateur», «insuffler un mindset»… ” (article Figaro)
Ils ont juste compris qu’il suffit de parler le langage creux de leur manager/directeur. Travailler plus intelligemment, pas plus dur 😉
Ptn mais pourquoi on utilise pas davantage verbiage pour parler du corporate bullshit !
Genre verbiage professionnel
Verbiage d’entreprise
# VERBIAGE PERFORMATIF
C’est le même phénomène avec les gens qui utilisent les mots “onde”, “énergie, “quantique, “tachyon” pour en arnaquer d’autres afin de leur fourguer tout un éventail de produits allant de la crème hydratante jusqu’au pseudo-appareil censé les guérir ou les protéger.
Je me demande si c’est propre à notre époque ou bien si il y a 2000 ans cette arnaque existait déjà ?
*Bullshiter* n’est pas productif, qui l’eût cru !
La complétude des moyens associés numériquement au développement de projets stratégiques lié à la complémentarité des effets incrémentés du déploiement du schéma organisationnel efficient adapté à la mise en œuvre, ça serait donc du vent ?
Dans n importe quelle boutique on valorise ceux qui ont un pseudo faire savoir plutôt que ceux qui ont vrai savoir faire.
Vous reprendriez bien un peu de Frank Lepage sur la langue de bois ? [https://www.youtube.com/watch?v=LVqOC4fiHvk](https://www.youtube.com/watch?v=LVqOC4fiHvk)
Le groupe dans lequel je bosse a racheté un concurrent l’année dernière, et ils sont en plein dans ce genre de verbiage performatif. Ils adorent utiliser des termes et des formules toutes faites pour se donner un genre, pour donner l’impression qu’ils maîtrisent les sujets et sont ultra pro, pour se donner de l’importance, et j’en passe.
“T’as la bande passante ?”, “Il faut identifier les irritants”, “Attends, je challenge ton idée”, etc.
C’est à gerber et ça sonne très fake, très linkedinesque, mais pas étonnant que ce soient eux qui se soient faits racheter et pas l’inverse, du coup.
Bref, ils donnent des noms à des concepts complètements abstaits et inquantifiables pour faire croire qu’ils sont nécessaires.