In Israele, Stato di diritto e democrazia sull’orlo del baratro

https://www.lemonde.fr/international/article/2026/04/06/en-israel-l-etat-de-droit-et-la-democratie-au-bord-du-gouffre_6677390_3210.html

di Renard4

6 commenti

  1. EyedMoon on

    Le Monde qui invoque son animal spirituel et c’est Ramoloss qui apparaît

    >!au delà de la vanne l’article est quand même bien!<

  2. Zatoishi1 on

    Ce qui me rend fou ici c’est que même une partie de l’opposition vote pour cette loi.

  3. EliBadBrains on

    Peut-on parler d’un Etat du droit quand cet Etat est fondé sur le nettoyage ethnique dès sa naissance?

  4. numerobis21 on

    Toujours marrant de voire Le Monde te parler d’un état colonial apartheid religieux qui met en place la peine de mort en fonction de la couleur de peau toujours comme étant un état de droit et une démocratie mais que attention oh la la si ça continue ils risquent de plus l’être ils sont sur le point de franchire la ligne rouge (ça fait 5 ans qu’ils l’ont franchit)

  5. idee_fx2 on

    Pour moi, cela illustre le piège de la force. Les attentats du 11 septembre ont poussé les américains dans des guerres interminables car ils avaient de la puissance militaire et qu’ils leur étaient impossibles de ne PAS s’en servir dans ces circonstances.

    Israël pareil : les attaques du 7 octobre sont un traumatisme pour la société israélienne et ils ont une supériorité militaire régionale écrasante donc la tentation est irrésistible de ne pas s’en servir et tant pis si cela les mène dans une fuite en avant d’attaques jusqu’au boutistes sur tous les fronts.

    Quand tu es un marteau, tout est un clou.

    Même si dans ces deux cas, il y a de bonnes raisons stratégiques (hors toutes considérations morales ou éthiques) de se retreindre dans l’usage de la force, la tentation de l’escalade est trop forte dans la société et donc dans la sphère politique. Les temps troublés sont le paradis des partisans d’une ligne dure.

    Et en cela, avoir moins de capacités militaires peut être un avantage dans un certain sens car cela oblige à être moins radical dans ses choix stratégiques. Mais c’est une question d’équilibre car en absence de force, on est alors condamné à subir ce qui est délétère là aussi (georgie, Arménie en exemples récents).

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