Una prima volta nel conflitto: l’Ucraina afferma di essere riuscita a prendere una posizione nemica solo grazie a robot e droni, senza inviare soldati

https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/defense/une-premiere-dans-le-conflit-l-ukraine-affirme-avoir-reussi-a-prendre-une-position-ennemie-uniquement-grace-a-des-robots-et-des-drones-sans-envoyer-de-soldats_AN-202604140420.html

di Cour4ge

4 commenti

  1. ElizBorneopentowork on

    Y a un épisode sur le collimateur en anglais avec des soldats ukrainiens spécialisés dans les drones. Si vous parlez anglais, je recommande vivement. C’est hyper intéressant et ils parlent de l’évolution de la guerre vers les drones et l’apparition de drones terrestres (plus difficile à manipuler que les dronea volants).

  2. idee_fx2 on

    De mes lectures du conflit (dsi magazine, podcast le collimateur, michel goya, Stéphane audrand, mickael koffman via xcancel.com), le succès de la robotique est à mettre en perspective avec la densité très faible de soldats sur le front.

    L’idée étant que mettre beaucoup de soldats dans une tranchée ou dans un bâtiment ne fournit pas vraiment d’avantage en défense comme les gains en puissance de feu et résistance aux pertes sont compensés par :

    * la moindre discrétion vis-à-vis des drones

    * les difficultés à ravitailler, proportionnelles à la taille de l’effectif

    * le risque d’être ciblé et détruit par les bombes d’une tonne de l’aviation russe qui écrasent les fortifications.

    Donc on tombe sur des petites escouades discrètes sur une relativement grande surface. Et pareil en attaque où les russes préparent le terrain avant une attaque en infiltrant des petits groupes (5 hommes ou moins) ravitaillés par drone.

    Dans ce contexte, les inconvénients des robots terrestres (peu de polyvalence, un armement relativement peu efficace par rapport aux drones volants) sont moins handicapants comm le but est plus d’avoir une présence sur le terrain que de faire une mission complexe comme participer à un assaut mécanisé ou partir à l’assaut d’une position fortifiée. Ce sont des enjeux à petite échelle en terme de tactiques.

    En somme, autant l’omniprésence de drones aériens dans tout le spectre des opérations est un acquis qui fait consensus (sauf peut-être chez le PDG de Rheinmetall cf sa déclaration très maladroite récemment) mais pour le drone terrestre, c’est difficile à dire si on est début de la même séquence que pour les drones aériens ou si les démonstrations comme celles-ci sont liés au contexte très particulier de la guerre d’usure en ukraine.

  3. JimSteak on

    Je pense qu’on va lentement vers une robotisation des conflits armés. Une vie humaine vaut toujours plus, alors qu’on arrive à fabriquer des robots et drones de manière toujours plus économique. Donc c’est imaginable que dans quelques années, il n’y ait plus aucun pilote dans un avion de chasse, mais plus que des petits drones autonomes. Ou que l’interêt même d’un véhicule blindé disparaisse parce qu’il n’y aura plus d’humain à protéger dedans. Et comme déjà les américains pendant la deuxième guerre mondiale, ce qui sera clé dans un conflit, c’est de savoir produire très rapidement et économiquement des drones. En même temps il y aura toujours un besoin de soldats à certains endroits j’imagine.

  4. Just-Connection5960 on

    Je me demande ce que ça vaut ces petits drones terrestres. Ca va vite ? C’est bruyant ? La tourelle tourne vite si l’ennemi n’est pas en ligne de mire immédiatement ? Ca vise bien ? S’ils se renversent ça se redresse facilement ? Combien ça coute ?

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