TL;PAVU : Tev & Louis ont, une fois de plus, capitalisé sur leur commu de iencli qui dépensent leur fric sans réflechir ?
une_mite_en_pullover on
Sérieusement les gens qui créent ce genre de post sur r/france, ça vous écorcherez de mettre un commentaire pour expliquer la raison du post, ce que ça raconte, les gens dont il est question, les problèmes que ça soulève… ?
Je vois qui est Tev car ça m’arrive de regarder des vidéos d’Ici Japon par curiosité, et c’est pour ça que j’ai voulu lire ce post, mais j’ai aucune idée du background et donc du drama soulevé dans les 30min de la vidéo.
Proof_Course_4935 on
oui, et on le sais depuis au moins 5ans
LaisserPasserA38 on
Heureusement que le contenu est intéressant (pour un entrepreneur en pleine levée comme moi en tout cas), parce que j’ai vraiment du me faire violence pour passer outre son intonation de pseudo journaliste là
Jagarondi on
Je me souviens d’un des premiers trucs que j’ai appris sur Tev, c’était ses employés qui se plaignaient de conditions de merde.
Des travailleurs se plaignant de conditions de merde, au Japon.
Où le code du travail c’est déjà plus une suggestion qu’autre chose.
J’ose même pas imaginer ce qu’il leur fait subir.
HoneydewPlenty3367 on
Ces deux personnages sont des escrocs (et fils d’escroc pour l’un d’eux, devinez lequel).
3x4l on
TL;DW :
2 gros sacs à merde ont arnaqué des gens en jouant sur leur capital sympathie et en se faisant passer pour des gens sympas alors que c’est de notoriété publique depuis quelques années que ce sont des sacs à merde.
Gliglue on
**Résumé par IA (ChatGPT) à Partir de la transcription Youtube**
Cette vidéo analyse en profondeur la levée de fonds effectuée par Louis San et Tev autour de leur franchise de restaurants Testy Crusty, spécialisée dans le cordon bleu artisanal. Malgré leur image de créateurs à succès avec plusieurs millions d’abonnés et leurs expériences entrepreneuriales solides, cette enquête met en lumière des incohérences financières et un risque élevé pour les investisseurs.
Louis San et Tev sont entrés dans cette aventure en tant qu’investisseurs minoritaires aux côtés de Guillaume Verley, créateur du concept. Ce dernier a implanté le premier restaurant à Montmartre, qui montre une progression du chiffre d’affaires encourageante mais reste déficitaire. La levée de fonds a dépassé les objectifs prévus, rassemblant 323 000 € auprès de 306 petits investisseurs, leur donnant environ 9 % du capital de la holding AMCB.
Toutefois, en décortiquant les documents financiers et les hypothèses du business plan, l’analyse révèle que le chiffre d’affaires nécessaire au point mort est fixé à un niveau très élevé, avec seulement 1000 € de bénéfice annuel réel par restaurant, ce qui est particulièrement fragile. Beaucoup de charges sont fixes, ce qui rend le modèle très vulnérable à la moindre baisse d’activité. D’autre part, des irrégularités apparaissent dans les comptes officiels : la rentabilité affichée dépend de prestations internes non liées directement à l’activité du restaurant, les royalties prévues sont sous-estimées, et les valeurs des droits d’entrée affichent des incohérences. La valorisation de la société a brutalement été multipliée par 16 en un mois, ce qui interroge sur la méthode employée.
La vidéo souligne aussi le retard dans les ouvertures de nouveaux restaurants, ce qui ralentit la dynamique de croissance essentielle au succès d’une franchise. L’investissement repose donc sur la réussite future de nombreux franchisés, sans certitude réelle que ce modèle soit viable pour eux.
Finalement, l’auteur invite les investisseurs à ne pas se focaliser sur le marketing ou la popularité des figures médiatiques, mais bien à vérifier la rentabilité réelle des points de vente franchisés. Cette analyse rigoureuse vise à alerter les futurs investisseurs et encourage Louis San et Tev à revoir leur projet pour assurer une meilleure transparence et viabilité économique.
AwesomeNemai on
Après la vidéo sur la Karmine j’ai du mal à prendre au sérieux ce créateur. Je vais pas non plus défendre les petits patrons mais on se demande si l’abus du putaclic ne démontre pas une déontologie limite..
baguette_over_it on
Très bonnes vidéos sur cette chaîne, celles sur VodK sont… Édifiantes. C’est un vrai Speedrun sur comment dilapider son argent rapidement et tout foirer coup sur coup c’est fascinant.
thekame on
En tous cas Amone c’est pas ouf du tout. Les frites sont surgelées et le cordon bleu mega dur.
FourmiLouis on
on rappelle que
– Tev arnaquait déjà via son site Candy san (il envoyait pas les commandes, trkl)
– L’histoire de laguiole que beaucoup de gens connaissent maintenant
LapinTade on
Petit rappel copy-pasta : Louis-San (de son vrai nom Louis Szajner) est le fils de Gilbert Szajner, un industriel qui a déposé la marque Laguiole à l’INPI en 1993. Sous cette marque, ils ont commercialisé des centaines de produits dérivés, estampillés de la célèbre mouche des couteaux aveyronnais — dont des couverts (couteaux, fourchettes, cuillères) que beaucoup de nos parents ont probablement achetés. Bien sûr, tout était fabriqué en Chine pour maximiser les marges.
Le village de Laguiole avait tenté de se protéger en obtenant une appellation géographique protégée, mais les Szajner ont tout fait pour bloquer la démarche, allant jusqu’à tenter d’étouffer l’affaire. Le village a gagné mais seuls les couteaux ne peuvent plus être vendus par les Szajner.
okbiensur on
encore une histoire d’influenceurs, que dis-je, un véritable sitcom des temps modernes que le peuple français ne pouvait ignorer plus longtemps. merci pour le partage.
14 commenti
TL;PAVU : Tev & Louis ont, une fois de plus, capitalisé sur leur commu de iencli qui dépensent leur fric sans réflechir ?
Sérieusement les gens qui créent ce genre de post sur r/france, ça vous écorcherez de mettre un commentaire pour expliquer la raison du post, ce que ça raconte, les gens dont il est question, les problèmes que ça soulève… ?
Je vois qui est Tev car ça m’arrive de regarder des vidéos d’Ici Japon par curiosité, et c’est pour ça que j’ai voulu lire ce post, mais j’ai aucune idée du background et donc du drama soulevé dans les 30min de la vidéo.
oui, et on le sais depuis au moins 5ans
Heureusement que le contenu est intéressant (pour un entrepreneur en pleine levée comme moi en tout cas), parce que j’ai vraiment du me faire violence pour passer outre son intonation de pseudo journaliste là
Je me souviens d’un des premiers trucs que j’ai appris sur Tev, c’était ses employés qui se plaignaient de conditions de merde.
Des travailleurs se plaignant de conditions de merde, au Japon.
Où le code du travail c’est déjà plus une suggestion qu’autre chose.
J’ose même pas imaginer ce qu’il leur fait subir.
Ces deux personnages sont des escrocs (et fils d’escroc pour l’un d’eux, devinez lequel).
TL;DW :
2 gros sacs à merde ont arnaqué des gens en jouant sur leur capital sympathie et en se faisant passer pour des gens sympas alors que c’est de notoriété publique depuis quelques années que ce sont des sacs à merde.
**Résumé par IA (ChatGPT) à Partir de la transcription Youtube**
Cette vidéo analyse en profondeur la levée de fonds effectuée par Louis San et Tev autour de leur franchise de restaurants Testy Crusty, spécialisée dans le cordon bleu artisanal. Malgré leur image de créateurs à succès avec plusieurs millions d’abonnés et leurs expériences entrepreneuriales solides, cette enquête met en lumière des incohérences financières et un risque élevé pour les investisseurs.
Louis San et Tev sont entrés dans cette aventure en tant qu’investisseurs minoritaires aux côtés de Guillaume Verley, créateur du concept. Ce dernier a implanté le premier restaurant à Montmartre, qui montre une progression du chiffre d’affaires encourageante mais reste déficitaire. La levée de fonds a dépassé les objectifs prévus, rassemblant 323 000 € auprès de 306 petits investisseurs, leur donnant environ 9 % du capital de la holding AMCB.
Toutefois, en décortiquant les documents financiers et les hypothèses du business plan, l’analyse révèle que le chiffre d’affaires nécessaire au point mort est fixé à un niveau très élevé, avec seulement 1000 € de bénéfice annuel réel par restaurant, ce qui est particulièrement fragile. Beaucoup de charges sont fixes, ce qui rend le modèle très vulnérable à la moindre baisse d’activité. D’autre part, des irrégularités apparaissent dans les comptes officiels : la rentabilité affichée dépend de prestations internes non liées directement à l’activité du restaurant, les royalties prévues sont sous-estimées, et les valeurs des droits d’entrée affichent des incohérences. La valorisation de la société a brutalement été multipliée par 16 en un mois, ce qui interroge sur la méthode employée.
La vidéo souligne aussi le retard dans les ouvertures de nouveaux restaurants, ce qui ralentit la dynamique de croissance essentielle au succès d’une franchise. L’investissement repose donc sur la réussite future de nombreux franchisés, sans certitude réelle que ce modèle soit viable pour eux.
Finalement, l’auteur invite les investisseurs à ne pas se focaliser sur le marketing ou la popularité des figures médiatiques, mais bien à vérifier la rentabilité réelle des points de vente franchisés. Cette analyse rigoureuse vise à alerter les futurs investisseurs et encourage Louis San et Tev à revoir leur projet pour assurer une meilleure transparence et viabilité économique.
Après la vidéo sur la Karmine j’ai du mal à prendre au sérieux ce créateur. Je vais pas non plus défendre les petits patrons mais on se demande si l’abus du putaclic ne démontre pas une déontologie limite..
Très bonnes vidéos sur cette chaîne, celles sur VodK sont… Édifiantes. C’est un vrai Speedrun sur comment dilapider son argent rapidement et tout foirer coup sur coup c’est fascinant.
En tous cas Amone c’est pas ouf du tout. Les frites sont surgelées et le cordon bleu mega dur.
on rappelle que
– Tev arnaquait déjà via son site Candy san (il envoyait pas les commandes, trkl)
– L’histoire de laguiole que beaucoup de gens connaissent maintenant
Petit rappel copy-pasta : Louis-San (de son vrai nom Louis Szajner) est le fils de Gilbert Szajner, un industriel qui a déposé la marque Laguiole à l’INPI en 1993. Sous cette marque, ils ont commercialisé des centaines de produits dérivés, estampillés de la célèbre mouche des couteaux aveyronnais — dont des couverts (couteaux, fourchettes, cuillères) que beaucoup de nos parents ont probablement achetés. Bien sûr, tout était fabriqué en Chine pour maximiser les marges.
Le village de Laguiole avait tenté de se protéger en obtenant une appellation géographique protégée, mais les Szajner ont tout fait pour bloquer la démarche, allant jusqu’à tenter d’étouffer l’affaire. Le village a gagné mais seuls les couteaux ne peuvent plus être vendus par les Szajner.
encore une histoire d’influenceurs, que dis-je, un véritable sitcom des temps modernes que le peuple français ne pouvait ignorer plus longtemps. merci pour le partage.