«La fréquentation des salles de sport démontre une nostalgie de l’usine chez les Français. Ils y vont tôt le matin, pour y fournir de gros efforts physiques sur des machines. Il existe même une chaine de salles de sport qui s’appelle l’Usine»
Heureusement, c’est le gorafi… Ah, on me dit que non. 😭
Low_Kaleidoscope1506 on
Vas-y Anne on te regarde 👌👌👌
JadedEstablishment16 on
Au delà de la critique facile “elle a jamais du aller à l’usine, entre poser un filtre sur une boite en métal pendant 8h et faire 1h de sport en écoutant des podcasts ya un mode” c’est assez normal le fait d’avoir besoin de retrouver des efforts physiques quand on a des boulots très sédentaires
kernevez on
La phrase est…particulière mais son intervention globale est plutôt valide.
Oui, les français ont le goût de l’effort, y compris physique, et on le voit dans les salles de sport. Mais comme elle le fait bien remarquer à la fin, c’est parce qu’il y a une promesse de résultat, faire du sport/effort physique en salle de sport, c’est pour soit, parce qu’on sait que le résultat est (plus ou moins) proportionnel a l’effort qu’on y met, et (encore une fois, elle le dit elle même) c’est faux pour beaucoup dans le monde du travail.
Eledjiak on
Dis-moi que tu ne comprends rien au sport en ne me disant pas que tu ne comprends rien au sport.
Le choix des mots est intéressant en plus “s’infliger”.
Si elle voit l’activité physique comme une punition, bien à elle.
soudainlevide on
Je l’ai vue passer celle-ci, tout y est.
L’analyse sociologique de comptoir couplé à la condescendance de classe du discours tenu par une dame qui a un nom à particule, qui parle d’effort en n’ayant jamais travaillé ailleurs que dans les bureaux du Figaro…
Quelle séquence.
SweeneyisMad on
On est passé de “l’usine, c’était un lieu magique” version Pannier-Piano Runacher à une psychologue-journaliste de comptoir qui nous explique que la salle de sport, c’est une régression inconsciente pour retrouver l’effort laborieux perdu de l’usine. Brillant.
Putain de merde, le niveau chez Figaro est pire que ce que je pensais.
Critical-Position-49 on
“Journalistes de plateau” c’est pas si mal comme expression en fait..
Apres je sais qu’elle est sensée être experte en économie et pas en socio (après HEC on est expert en éco ?) mais là c’est cho
shokempooo on
Autant le développement de l’argument est à chier, mais l’idée les encore plus
__louis__ on
Si quelqu’un peut lui mettre “La Condition Ouvrière” de Simone Weil dans les mains…
10 commenti
«La fréquentation des salles de sport démontre une nostalgie de l’usine chez les Français. Ils y vont tôt le matin, pour y fournir de gros efforts physiques sur des machines. Il existe même une chaine de salles de sport qui s’appelle l’Usine»
Heureusement, c’est le gorafi… Ah, on me dit que non. 😭
Vas-y Anne on te regarde 👌👌👌
Au delà de la critique facile “elle a jamais du aller à l’usine, entre poser un filtre sur une boite en métal pendant 8h et faire 1h de sport en écoutant des podcasts ya un mode” c’est assez normal le fait d’avoir besoin de retrouver des efforts physiques quand on a des boulots très sédentaires
La phrase est…particulière mais son intervention globale est plutôt valide.
Oui, les français ont le goût de l’effort, y compris physique, et on le voit dans les salles de sport. Mais comme elle le fait bien remarquer à la fin, c’est parce qu’il y a une promesse de résultat, faire du sport/effort physique en salle de sport, c’est pour soit, parce qu’on sait que le résultat est (plus ou moins) proportionnel a l’effort qu’on y met, et (encore une fois, elle le dit elle même) c’est faux pour beaucoup dans le monde du travail.
Dis-moi que tu ne comprends rien au sport en ne me disant pas que tu ne comprends rien au sport.
Le choix des mots est intéressant en plus “s’infliger”.
Si elle voit l’activité physique comme une punition, bien à elle.
Je l’ai vue passer celle-ci, tout y est.
L’analyse sociologique de comptoir couplé à la condescendance de classe du discours tenu par une dame qui a un nom à particule, qui parle d’effort en n’ayant jamais travaillé ailleurs que dans les bureaux du Figaro…
Quelle séquence.
On est passé de “l’usine, c’était un lieu magique” version Pannier-Piano Runacher à une psychologue-journaliste de comptoir qui nous explique que la salle de sport, c’est une régression inconsciente pour retrouver l’effort laborieux perdu de l’usine. Brillant.
Putain de merde, le niveau chez Figaro est pire que ce que je pensais.
“Journalistes de plateau” c’est pas si mal comme expression en fait..
Apres je sais qu’elle est sensée être experte en économie et pas en socio (après HEC on est expert en éco ?) mais là c’est cho
Autant le développement de l’argument est à chier, mais l’idée les encore plus
Si quelqu’un peut lui mettre “La Condition Ouvrière” de Simone Weil dans les mains…