
Olivier Wieviorka, storico: “Il contesto attuale presenta alcune somiglianze con la situazione prevalente prima della seconda guerra mondiale”
https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/03/05/olivier-wieviorka-historien-le-contexte-actuel-presente-quelques-ressemblances-avec-la-situation-qui-prevalait-avant-la-seconde-guerre-mondiale_6576428_3232.html
di Moffload
7 commenti
quelques ?
QUELQUES ?
Qui aurait pu prédire que le capital abandonnerait les libéraux pour les fascistes… Encore…
Je passais juste pour dire que “wievorka” ça veut dire écureuil en polonais.
Voilà, faites-en ce que vous voulez, mais avec un peu de chance je me sentirais moins seul à penser “ooh M. Écureuil” à chaque fois que je vois ce nom – bizarrement courant au demeurant si vous voulez mon avis.
L’unité des européens ?
On a deux agents russe dans l’UE et aucune capacité à les neutraliser. Macron a lancé une attaque gros yeux sur Orban, ce n’était pas très efficace.
Récap’ :
> Si Poutine n’est pas Hitler, il a, depuis 2008, privilégié l’agression, et ce sur deux plans. En Géorgie comme en Ukraine, sa stratégie de l’artichaut vise à reconstituer feuille par feuille le glacis protecteur du pacte de Varsovie ; en Afrique, il intervient pour affaiblir les Occidentaux et les priver de certaines ressources. […]
> en 1939, […] Le système d’alliances était si lâche (au double sens du terme ?) qu’il n’avait aucune vertu dissuasive. Le Führer put donc méthodiquement jouer ses coups […]
La situation actuelle présente bien des analogies avec cette configuration, les Etats-Unis jouant ici le rôle de l’URSS. Mais Poutine voudra-t-il aller plus loin ? Frapper un autre pays représente en effet un double risque. Sur le plan économique, rien ne suggère que la Russie dispose des ressources pour tenter l’aventure. Mais, en 1939, le Reich ne pouvait envisager une guerre longue, faute de pétrole et de caoutchouc, faute, également, d’une industrie suffisamment robuste. Ces carences ne l’empêchèrent pas de prendre le risque d’un conflit généralisé. Rien ne suggère, en d’autres termes, que l’état de son économie dissuade Poutine de passer à l’action, d’autant qu’elle est désormais placée sur le pied de guerre. […]
Là il dit que le risque d’emballement soudain et automatique (mot important) si Poutine attaque un pays de l’OTAN n’existe pas puisque l’article 5 n’oblige par à recourir à une action armée, juste à intervenir pour aider l’allié agressé.
> la possibilité d’une guerre mondiale ne tient pas au risque hypothétique d’un processus mécanique échappant soudainement au contrôle des Etats. Il tient d’une part à la volonté de Vladimir Poutine […] Elle tient tout autant à la capacité des Européens à montrer leur détermination et leur unité, pour créer un rapport de force suffisamment convaincant pour dissuader Moscou de poursuivre ses agressions. […]
Bon oui mais ya les bombes atomiques et le libre-échange maintenant. Ca change un peu la donne…
Ah bon.