
Nelle famiglie francesi, l’uguaglianza tra padri e madri è ancora lungi dall’essere la regola
https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/04/05/dans-les-familles-francaises-l-egalite-entre-les-peres-et-les-meres-est-encore-loin-d-etre-la-regle_6591439_3232.html
di Large-Excuse
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*Les hommes ne participent qu’à 30 %
des tâches parentales deux mois après
la naissance. Pour le travail domestique,
le constat est encore plus sombre*
Célébrés avec enthousiasme
dans les livres et les films à
partir des années 1990, les
« nouveaux pères » sont difficiles à
apercevoir lorsque l’on se plonge
dans l’univers aride des statistiques
sur les « tâches parentales ». Si les
discours sur la paternité ont changé,
rares sont en effet les enfants qui
grandissent, jour après jour, dans
une famille paritaire et équilibrée.
« L’implication des pères dans la
sphère domestique est une dimen-
sion cruciale de l’égalité de genre
mais, en France, les inégalités restent
importantes », résume la sociologue
Estelle Herbaut dans une étude réalisée pour la Fondation pour les
sciences sociales.
Titulaire d’une chaire de profes-
seure junior CNRS sur les inégalités
éducatives, la chercheuse fonde ce
sévère diagnostic sur la première
enquête d’envergure nationale consacrée à l’environnement des enfants : l’Etude longitudinale française depuis l’enfance (ELFE). Piloté
par l’Institut national d’études démographiques et l’Institut national
de la santé et de la recherche médicale, ce questionnaire qui suit, pendant vingt ans, plus de 18 000 enfants nés en 2011 est très détaillé : il
s’intéresse à la fois à la santé des enfants, à leur scolarité, à leur alimentation, à leur vie familiale et sociale
et à leur environnement.
Les entretiens suivis avec chacun
des parents fourmillent de mille et
un détails qui permettent de découvrir les petits arrangements qui régissent au jour le jour la vie de couple : qui fait les courses, qui s’occupe
du linge, qui remplit le lave-vaisselle, qui se lève quand l’enfant
pleure la nuit, qui lui change ses
couches, qui le conduit à son lieu de
garde, qui dessine ou chante avec
lui ; mais aussi qui lui donne son
bain, qui lui coupe ses ongles ou encore qui le mouche. Pour toutes ces
tâches, l’enquêteur ne se contente
pas de recueillir des informations :
il s’intéresse aussi au ressenti de
chacun des parents.
Oui mais y a l instinct maternel. Et souvent les femmes ne laissent pas faire les hommes les taches menageres car ils “savent pas bien le faire”.
Pas que dans les familles, on parle volontiers d'”agent d’entretien” ou “technicien de surface” mais beaucoup plus souvent de “femme de ménage”. Je technique pas la surface à la maison, je fais du ménage.
Dans tous les cas, l’article souligne que “le partage augmente donc « à mesure que l’emploi de la mère progresse dans l’échelle sociale »”.
Et bien p’têt que ça serait bien de réévaluer l’idée de congé “matern~~al~~ité”, la place de la femme dans le monde du travail et son niveau de rémunération… ah ben non, aucun avantage pour les dinosaures qui ont le pouvoir de faire ça puisque ça les arrange d’avoir des femmes dans la couisine pour que les vieux puissants puissent rester entre couilles.
Elle se trompe sur l’alimentation des nourrissons, maintenant les mères peuvent pomper leur lait, et le père peut donner le biberon au lait maternel. Parole d’un ancien père au foyer de jumelles pendant 9 mois.
Par contre bah oui, je sors des stats, j’ai été plus investi que la mère, dont il fallait s’occuper aussi d’ailleurs, cependant niveau reconnaissance sociale ou pro c’est zéro pour les pères, donc forcément je comprends que ce ne soit pas motivant pour beaucoup de pères.
D’ailleurs, je ne sais pas s’ils prennent en compte le travail “virtuel” pour la famille. Par analogie avec l’eau par exemple, tu consommes plus d’eau que ton bain ta douche etc, il faut prendre en compte l’eau nécessaire à produire tes aliments, ta voiture etc.
Donc effectivement, si les pères restent devant la console ou chez leurs potes, ils ne foutent rien. Si ceux-ci travaillent sur des choses (emploi ou autres) qui bénéficient au bien collectif de la famille, le sujet de l’étude est biaisé.
si on parle de disponibilité post-natale aussi, les hommes doivent retourner travailler un mois après l’accouchement et les femmes dix semaines. C’est bête que ce ne soit pas dix semaines pour les hommes non plus mais bon.