> « Le problème, c’est que le nombre de conseillers n’a pas augmenté avec l’arrivée des bénéficiaires du RSA, souligne Natalia Jourdin, déléguée centrale de Force ouvrière chez France Travail. On a créé des portefeuilles distinctifs, mais, en parallèle, les autres demandeurs d’emploi ont tendance à augmenter. On a donc moins de personnel pour s’en occuper, c’est mathématique. » […]
> la direction de l’opérateur public a lancé un « plan d’efficience » pour « mettre en œuvre efficacement de nouvelles missions dans un contexte à moyens contraints » […] améliorer l’efficience des actions en libérant les conseillers de certaines tâches administratives […]
> « C’est une certitude qu’avec la réforme, les demandeurs d’emploi “classiques” se sentent délaissés, ajoute Vincent Cantrin, délégué syndical CGT France Travail en PACA. Les conseillers sont submergés par les nouveaux entretiens, ils font un peu comme ils peuvent. » […] Certains conseillers vont même jusqu’à dire aux personnes qu’ils reçoivent de ne pas trop compter sur eux. […]
> A la direction de France Travail, on n’élude pas le problème. « On a conscience de cette situation pour les conseillers, on est donc très vigilant » […]
> les conseillers qui s’occupent des autres chômeurs se retrouvent avec un nombre pléthorique de demandeurs d’emploi, qui peut monter à plus de 800 personnes. […]
Gedebor-Houston on
Je sais pas à quel point c’était répandu mais l’inscription obligatoire (qui n’était pas automatique) à pôle emploi pour bénéficier du RSA c’est pas une nouveauté, pour moi c’était déjà le cas y’a 10 ans.
Odd_Snow_8179 on
> la direction de l’opérateur public a lancé un « plan d’efficience » pour « mettre en œuvre efficacement de nouvelles missions dans un contexte à moyens contraints » […] améliorer l’efficience des actions en libérant les conseillers de certaines tâches administratives […]
Traduction: on va coller du LLM partout.
manulemaboul on
Imaginez celui des bénéficiaires à qui on a balancé en pleine gueule que s’ils n’étaient pas capables de faire 15h par semaine ils ne méritaient pas de survivre; à eux personne ne leur a demandé comment ils l’ont vécu.
5 commenti
[Lire](https://archive.is/TSBSl) l’article.
Récap’ :
> « Le problème, c’est que le nombre de conseillers n’a pas augmenté avec l’arrivée des bénéficiaires du RSA, souligne Natalia Jourdin, déléguée centrale de Force ouvrière chez France Travail. On a créé des portefeuilles distinctifs, mais, en parallèle, les autres demandeurs d’emploi ont tendance à augmenter. On a donc moins de personnel pour s’en occuper, c’est mathématique. » […]
> la direction de l’opérateur public a lancé un « plan d’efficience » pour « mettre en œuvre efficacement de nouvelles missions dans un contexte à moyens contraints » […] améliorer l’efficience des actions en libérant les conseillers de certaines tâches administratives […]
> « C’est une certitude qu’avec la réforme, les demandeurs d’emploi “classiques” se sentent délaissés, ajoute Vincent Cantrin, délégué syndical CGT France Travail en PACA. Les conseillers sont submergés par les nouveaux entretiens, ils font un peu comme ils peuvent. » […] Certains conseillers vont même jusqu’à dire aux personnes qu’ils reçoivent de ne pas trop compter sur eux. […]
> A la direction de France Travail, on n’élude pas le problème. « On a conscience de cette situation pour les conseillers, on est donc très vigilant » […]
> les conseillers qui s’occupent des autres chômeurs se retrouvent avec un nombre pléthorique de demandeurs d’emploi, qui peut monter à plus de 800 personnes. […]
Je sais pas à quel point c’était répandu mais l’inscription obligatoire (qui n’était pas automatique) à pôle emploi pour bénéficier du RSA c’est pas une nouveauté, pour moi c’était déjà le cas y’a 10 ans.
> la direction de l’opérateur public a lancé un « plan d’efficience » pour « mettre en œuvre efficacement de nouvelles missions dans un contexte à moyens contraints » […] améliorer l’efficience des actions en libérant les conseillers de certaines tâches administratives […]
Traduction: on va coller du LLM partout.
Imaginez celui des bénéficiaires à qui on a balancé en pleine gueule que s’ils n’étaient pas capables de faire 15h par semaine ils ne méritaient pas de survivre; à eux personne ne leur a demandé comment ils l’ont vécu.