
Aiuto alle compagnie: “Se passiamo un aereo generale, indeboliremo la competitività”, avverte Bruno le Maire al Senato – Senato pubblico
https://www.publicsenat.fr/actualites/economie/aides-aux-entreprises-si-on-passe-un-coup-de-rabot-general-nous-allons-affaiblir-la-competitivite-met-en-garde-bruno-le-maire-au-senat
di BuddyDesigner3502
17 commenti
Mais pourquoi on lui donne encore la parole à ce débile incompétent ?
“De quoi faire rire jaune le rapporteur Fabien Gay, le sénateur membre du groupe communiste à l’origine de la commission d’enquête. « Avant vous, c’était le chaos, pendant sept ans, c’était formidable, depuis que vous êtes parti, c’est à nouveau le chaos », a-t-il ironisé.”
“Bruno, rabote moi la compétitivité”, le titre de sa prochaine nouvelle.
Pour rappel, cet homme n’a aucune formation économique.
Si ces entreprises ne sont compétitives que par les aides publiques alors autant les laisser crever.
Si elles sont trop stratégiques pour être liquidées, alors autant les nationaliser.
Pas de maintien artificiel financé par les contribuables.
C’est Bruno Le Maire qui mérite une bon coup de rabot
TA GUEULE, BRUNO !
Pour rappel une partie non négligeable du deficit pour lequel on nous demande de sacrifier des jours de travail, de travailler plus longtemps et de dégager les fonctionnaires (qui quoi qu’en disent nos chers médias à longueur de journée sont nécessaires au bon fonctionnement de nos hôpitaux et services publics divers) est dû aux aides aux entreprises en question augmentent régulièrement et qui sont généralement versées sans aucune contrepartie de création d’emploi ou autre la majeure partie du temps.
On parle d’un siphonnage de fonds publics au profit des « petits copains » sans précédent qui ne fait qu’augmenter et pour lequel on subit des services publics dégradés et autres joyeusetés.
L’existence de Bruno nous rappelle chaque jour que l’incompétence n’est pas un liquide, sinon on se serait tous noyés dedans
L’argument libéral est pas plutôt que les subventions aux entreprises affaiblissent la compétitivité? Les entreprises prenant l’habitude d’exploiter cette rente plutôt que de faire du la compétition pure et non-faussée sur le marché?
En vrai, je suis sûr qu’on peut faire le calcul de combien ça nous coute, toutes ces 2200 aides publiques différentes, en virer pour X milliards, et en contrepartie allèger certains impôts. De sorte qu’on économise X-Y€ seulement, mais on gagne en simplification du bousin et ça fait passer la pilule plus facilement.
Ou bien, mettons pour le CIR par example, mettre un certain pourcentage de ce que ça fait economiser pour financer la recherche publique française. De sorte que l’innovation et la recherche que c’est censé aider soient tout de même fait (avec probablement à la clef des brevets).
Ta gueule, Mozart !
Si c’est l’énergie la cause de la competitivité, faudrait enlever les gants au sujet de l’arène.
Côté énergies fossiles les prix sont sensiblement plus bas qu’avant donc pas sûr que ça soit un sujet.
Si le sujet c’est les salariés qui coûtent trop cher c’est une autre paire de manches.
Je me rappelle que le patron de BlackRock France pointait du doigt en commission d’enquête que la part d’aides publiques étaient un facteur à dés-apprécier dans les entreprises pour les investissements à long terme. Pas parce que l’entreprise n’est pas fiable en soit mais parce qu’elle serait moins sure sur le long terme justement parce qu’on peut supprimer les aides. Serait-ce là le sous-jacent de l’argument de notre Bruno ?
Après si une entreprise à besoin d’une part non négligeable d’aides publiques pour fonctionner et que ce n’est pas un secteur clé/vital, pourquoi la perfuser ?
10 min d’extrait et 1h45 d’audition… La démocratie requiert des efforts, allons-y…
Marant ça, il contredit totalement le rapport d’audit de la cour des comptes sur les effets des nicges fiscales pour les entreprises, je cite: “En effet, le point de sortie actuel, relativement élevé, des allègements de cotisations maladie et famille peut soulever des interrogations quant à leur efficacité en matière de créations nettes d’emploi et de compétitivité. Si les études portant sur les variations du coût du travail entre 1 et 1,6 fois le SMIC suggèrent généralement un effet positif sur l’emploi133, bien que d’ampleur variable, en revanche, les évaluations portant sur des variations du coût du travail à des niveaux de salaire plus élevés conduisent à des résultats nettement plus contrastés. Ainsi, les deux études réalisées à la demande de France Stratégie sur le CICE, dont le point de sortie était fixé à 2,5 fois le SMIC, concluent pour l’une134 à un effet positif sur l’emploi, mais assez modeste au regard de l’importance de la baisse du coût du travail, et pour l’autre135, à l’absence d’effet significatif”. ” Quant aux effets des allègements sur la compétitivité, les travaux d’évaluation sont moins nombreux, mais ne trouvent à ce jour d’effet significatif sur les exportations ni pour le CICE, ni pour la réduction de 1,8 point du taux de cotisation famille137 . Enfin, bien qu’aucun effet de ce type n’ait été mis en évidence à ce jour138, les ressauts de cotisations induits par le franchissement des points de sortie à 2,5 et 3,5 fois le SMIC des allègements de cotisations maladie et famille pourraient affecter à terme la distribution des salaires.” (page 123 du documents slide 29/35) [https://www.ccomptes.fr/system/files/2019-10/RALFSS-2019-02-niches-sociales.pdf](https://www.ccomptes.fr/system/files/2019-10/RALFSS-2019-02-niches-sociales.pdf)
Au pire elles délocaliseront. C’est pas la mer à boire non plus.
C’est pas la droite qui dit qu’il y a trop de socialisme en ce moment ?
Arrêtons de renflouer ces entreprises qui vident les caisses de l’état et font de l’optimisation fiscale (voir les interventions du sénateur Fabien Gay)
Je n’aime pas les termes compétitivité et compétitif : pour moi ça veut juste dire : ” on a trouvé moins cher mais pas forcément meilleur en termes de qualité ”
Rappel :
Nique ta mère Bruno.