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    13 commenti

    1. ziggurqt on

      Je ne pensais pas que ce roman avait 20 ans, et ça me surprend. J’ai toujours aimé ce livre et je le défendrais toujours : je pense qu’on a eu la chance, en tant que francophones, d’avoir eu accès à cet œuvre. En revanche, je ne suis pas non plus totalement dithyrambique. Mais y’a toujours un peu ce petit côté où tu te dis : “s*i les américains l’avaient eus, ils l’auraient encensé*”.

      Bon, ceci étant dit, ce qui est dingue avec Damasio, c’est littéralement la jalousie qu’il a suscité, de la part d’une scène de “*science fiction française*”, petite et à rebours, qui lui a reproché ses chiffres, ses interventions médiatiques, bref son succès. Evidemment, je ne mets pas tout le monde dedans, et les auteurs les plus classieux savent garder toute raison, tout en poursuivant leurs remarquable travail.

      On en reviendra toujours au même constat, qui est aussi vrai dans bien d’autres domaines : *lui, il l’a fait*.

      20 ans putain.

    2. coucoulesgens on

      J’ai lu l’article, j’ai lu le livre, mais j’ai pas compris le “sans golgoth” du titre de l’article, y’a un jeu de mots ou quelque chose que j’ai loupé ?

    3. Clafoutou on

      Je suis en train de le lire en ce moment, je rêve que le studio d’expédition 33 fassent un jeu sur la Horde du Contrevent

    4. apixelabove on

      J’ai adoré l’ambiance, l’idée du bouquin et certaines descriptions. J’ai aussi trouvé une certaine lourdeur dans des passages où on nous laisse dans un jargon qui n’est (de façon volontaire) pas le notre et ça m’a rendu des moment un peu plus ronflant à lire.

    5. Little-Party-1968 on

      Je n’ai pas réussi à finir la Horde du Contrevent. J’ai lâché au bout de 10 pages.

    6. marcheurdereves on

      Je suis en train de le lire. Début un peu poussif mais là je suis complètement immergé (c’est le cas de le dire vu que j’en suis à la flaque). Pour l’instant c’est du grand art.

    7. Pacifiction_ on

      Au-delà de l’univers et de l’histoire très prenants, ce qui m’a le plus marqué dans ce livre est à quel point Damasio semble aimer *s’écouter écrire*. Les 25 POV avec des styles tous différents représentent un bel exercice d’écriture mais à un moment, les passages du barde avec le vocabulaire et les jeux de langage exagérément pompeux je n’en pouvais plus. Le point culminant de l’exaspération étant l’espèce de duel de bardes qui pourrait se résumer à un programme ludique pour club d’écriture de lycée.

      Néanmoins, bravo à lui d’avoir su créer un tel roman, avec un univers unique, une histoire qui se tient, et une réelle ambition littéraire malgré tout.

    8. keepthepace on

      J’ai du mal à dépasser le début où t’as l’impression d’être dans un compte rendu de JDR.

    9. France-soir on

      Petite question : c’est lisible facilement sur liseuse ou c’est un bouquin qui demande de faire des allers retours avec des posts it ?

    10. Thurn_bis on

      Marrant le directeur de qclair Obscur le citait comme une de ses inspirations chez JDG

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