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    10 commenti

    1. > A Paris, 60% du parc privé est détenu par des personnes qui possèdent au moins cinq biens immobiliers. Ils ont plein de logements, des millions d’euros de patrimoine donc les loyers ils s’en fichent”, accuse Jacques Baudrier, adjoint PCF de la mairie de Paris chargé du logement.

      > Parmi les personnes de plus de 25 ans qui possèdent deux logements, 14,8% possèdent au moins un logement vacant. Cette part monte à 53,7% chez les propriétaires de 5 à 9 logements et à 82,7% chez ceux qui détiennent plus de 10 logements.

      If I speak.

    2. Il faut se mettre à leur place aussi, c’est compliqué de se souvenir de tout ….

    3. Bright_Total_3707 on

      Il faut voir l’état des biens vacants. C’est souvent des ruines que personne ne peut habiter sans avoir des travaux conséquents.

    4. Miraris67 on

      On va faire un peu de maths parce que c’est bien de balancer des chiffres mais encore faut-il se demander si ceux-ci sont si choquant que ça

      A votre avis, où se situe un taux d’occupation normal pour 1 logement, de toute évidence il ne peut pas être de 12/12mois, il faut trouver un locataire, faire des travaux, il y a des déménagements etc. Personnellement je partirais sur 10/12.

      Bon, donc si j’ai 2 appartements, quelle serait la chance que j’ai au moins 1 appartement vacant aujourd’hui même ?

      1/6 (16%) pour un appartement –> 1-25/36=11/36 ~30% pour 2 appartements

      Puis 42% pour 3 logements

      Et finalement 84% pour 10 logements

      Oh mais ça me rappelle quelque chose dans l’article ….

    5. paul_emploi on

      Je ne comprends même pas comment on peut faire pour être multi propriétaire, j’ai regardé ce weekend pour acheter un bien équivalent a ce que je loue, rien que pour l’apport de 10%, il me faut 20 000€. Même en réunissant toutes mes économies je ne suis pas sur d’en avoir la moitié.
      Il y a certainement un etude quelque part qui explique qu’ils le sont devenus grace à un héritage.

    6. Des gens parlent de stats ou d’état des logements – à raison – réponse globale :

      > Au 1er janvier 2024, 2,9 millions de logements étaient vacants en France métro-
      politaine selon l’Insee, un chiffre qui a nettement progressé entre 2008 (6,7 %)
      et 2020 (8,4 %) avant de redescendre légèrement à 7,9 % en 2024. Le terme
      « vacance » renvoie à des réalités très diverses : logements proposés à la vente,
      en attente d’occupation par un locataire ou de règlement de succession, vacance
      expectative, vacance de désintérêt, etc.Un certain taux de vacances incompres-
      sibles est considéré comme « frictionnel » (délais de déménagement, d’améliora-
      tion ou de renouvellement du parc).

      > Dans le parc Hlm, 2,3 % des logements étaient vacants au 1er janvier 2024
      (contre 2,5 % en 2023), soit environ 124 000 logements, dont 1,2 % depuis plus
      de trois mois 55 .
      Sur l’ensemble du parc, une étude publiée début 2016 56 analysant des données
      de 2013, souligne que 11 % des logements inoccupés correspondent à une vacance
      « incrustée » de plus de six années. La vacance est alors directement influen-
      cée par la qualité du parc, le dynamisme et la fluidité du marché locatif local :
      les zones de vacance élevée se concentrent dans les territoires ruraux en déclin
      démographique et l’écart se creuse avec les territoires urbains. Mais la vacance
      est aussi présente en milieu urbain : le rapport estime à 137 000 le nombre de
      logements non occupés depuis plus de deux ans en zone tendue (A, A bis et B1),
      dont un quart sont particulièrement dégradés. Il reste donc 103 000 logements
      durablement vides et directement habitables en zone tendue.
      Selon une étude de 2023, 4,3 % des logements privés détenus par des particu-
      liers en France étaient vacants depuis plus d’un an en 2017, avec des taux plus
      élevés dans les petits immeubles anciens des communes rurales et les zones
      aux prix immobiliers les plus bas. L’étude révèle en outre que le phénomène de
      la vacance s’observe davantage dans les centres-villes, bourgs, zones rurales,
      centralités commerciales, près des lieux de nuisances, et particulièrement chez
      les propriétaires disposant de moyens limités et possédant des logements en
      structures collectives

      > La hausse des logements vacants s’accompagne également d’une augmentation
      des résidences secondaires. Depuis le début des années 2010, la proportion de
      résidences secondaires et de logements occasionnels a progressé en France mé-
      tropolitaine, passant de 9,5 % en 2011 à 9,9 % en 2024 59 .

      https://www.fondationpourlelogement.fr/sites/default/files/2025-02/ETAT_DU_MAL_LOGEMENT_EN_FRANCE_WEB_2025.pdf

      Page 234 et suivantes, je conseille très fortement de parcourir le dossier si le sujet vous intéresse.

      Notamment la partie sur le mal logement, les habitats inconfortables ou indignes qui représentent une part non négligeable du logement (~20%).

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