
“Senza intervento, la mia città diventerà un centro natalizio”: a Locmariaquer, a Morbihan, il sindaco cerca invano di promuovere l’habitat tutto l’anno
https://www.lemonde.fr/economie/article/2025/06/20/sans-intervention-ma-commune-va-devenir-un-centre-de-vacances-a-locmariaquer-dans-le-morbihan-le-maire-tente-en-vain-de-favoriser-l-habitat-a-l-annee_6614759_3234.html
di AnonUser1804
10 commenti
Hervé Cagnard (sans étiquette) est encore « sous le choc », ce 12 juin. Maire de Locmariaquer (Morbihan), commune cossue de 1 600 âmes située sur la touristique côte bretonne, il rumine « l’échec » du référendum local organisé le 18 mai pour sonder les habitants sur l’aménagement des trois dernières réserves foncières municipales.
L’élu proposait d’y construire une trentaine de logements en bail réel solidaire (BRS), dispositif dissociant le foncier du bâti, qui permet à des habitants aux revenus modestes d’acquérir des biens jusqu’à 40 % en dessous du prix du marché. Le BRS s’impose comme un levier pour contenir la spéculation immobilière tout en garantissant la transmission des habitations à des résidents à l’année. « Sans intervention, ma commune va devenir un Ehpad et un centre de vacances à ciel ouvert », martèle l’élu.
A Locmariaquer, la majorité de la population est retraitée. Incapables d’acheter dans cette station balnéaire où le prix de l’immobilier rivalise avec les tarifs parisiens, jeunes et actifs sont repoussés toujours plus loin dans les terres. Les rares logements à vendre sont captés par des résidents secondaires. Nombre de biens à louer à l’année sont fréquemment transformés par leurs propriétaires en plus rentables locations à la nuitée. Ici, six habitations sur dix sont des résidences de vacances. Symbole d’un territoire qui vieillit et vit au rythme du tourisme, l’école élémentaire ne compte plus que 54 enfants. Ils étaient 62, l’année passée.
Les habitants sont très souvent réfractaire à tout changement qui pourrait porter atteinte à leurs habitudes, même quand c’est pour leur bien.
Que des vieux riches à Locmariaquer. Ça surprend qui ?
Bordel ce que je déteste les gens qui s’achètent des maisons secondaires pour quelques jours ou semaines dans l’année, et ne parlons même pas des investisseurs airbnb. L’égoïsme débridé.
Il va falloir mettre en place une densification à marché forcée à travers une grande partie du terrioire, et contrôlée par Paris pour dépassionner le débat. Les locaux n’ont pas voulu entendre, alors il faudra passer en force.
“c’est trop dense”
“il ne faut pas détruire les espaces verts et on va se payer un flux de voitures”
Bordel les clowns
C’est pas en construisant de nouvelles habitations qu’on va régler le problème du logement en zones touristiques. Il faut des quotas et des freins sur l’achat de résidences secondaires et Airbnb, il faut aider l’activité locale destinée aux locaux, il faut aider les locaux à acheter chez eux… On peut imaginer un tas de choses, autres que la bétonnisation, si on arrête de se soumettre au sacro-saint marché, qui détruit tout ce qui peut l’être. Le tourisme de masse est un fléau absolu, et notre économie ne peut pas reposer autant sur celui-ci. C’est un problème d’échelle nationale dont tous les politiciens ont l’air de se branler royalement.
Pfff quand je lis des trucs comme ça, je me dis que les gens méritent vraiment de vivre dans leur propre merde
Globalement de ce que j’en comprends on est sur des vieux riches qui refusent de cohabiter avec des jeunes pauvres… Étonnant.
Quand est-ce qu’on arrête d’écouter Mémé qui va canner dans dix ans?
S’il n’y a pas de taff dans la région, les gens s’en vont et les touristes les remplacent.
Si les locaux partent les nouvelles comstructions deviendront à terme des AirBnbs.