Come la classe media superiore diventa la base sociale del neofascismo libertario

    https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/020725/comment-la-classe-moyenne-superieure-devient-la-base-sociale-du-neofascisme-libertarien

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    10 commenti

    1. la_mine_de_plomb on

      On a plein de liens vers Mediapart aujourd’hui mais sans les articles, on est un certain nombre à ne pas être plus avancés.

    2. Touillette on

      Ça s’appelle du Poujadisme, c’est une des bases possibles pour un terreau fasciste.

    3. DeliciousAirline5302 on

      C’est quand même incroyable de faire une analyse si peu pertinente de Nicolas qui paie.

    4. TourEnvironmental604 on

      Ha oui c’est le redditeur qui trouve aberrant de payer la moitie de son superbrut pour payer des trucs “inutiles” et qu’une bonne mutuelle ferait tout aussi bien le taffe.

      Effectivement, y’en a plein sur internet.

    5. Florent_Malouda_47 on

      Les gens en ont marre de bosser 40h / semaine pour payer les giga-retraites des boomers et le chômage de Marie-Eglantine qui décide de se reconvertir en pepiniériste à 40 ans, mais selon Mediapart c’est du néofascisme libertaire.

      Franchement, j’adore leur rubrique investigation mais leurs édito politiques quelle tannée

    6. -D4kini- on

      Voici l’article (sans les graphes malheureusement)

      PS : abonnez vous si vous en avez les moyens, c’est important !

    7. Attendez mais c’est exactement le même constat que litérallement la même période au siècle dernier…

    8. Bah c’est rien de nouveau, la classe moyenne ça a toujours été la base principale des fascistes

      Désolé mais en 1933 c’était les petits commerçants qui votaient en force pour Hitler

    9. Clairemgo on

      Ça fameux Nicolas qui paie, dont les études ont été financées par le contribuable français, qui va partir réussir au pays de la Liberté en crachant sur la France communiste mais qui rentrera quelques années plus tard quand il aura un pépin de santé ou des gamins qui doivent faire des études…

      Il commande sur Amazon prime ou en Chine et fait appel à des esclaves uberisés mais s’étonne ensuite que les services publics soient au bord du gouffre. Il en conclut du haut de son expertise managériale que c’est la faute aux assistés et qu’il faudrait confier l’Etat à un chef d’entreprise, tout en faisant passer ses voyages persos dans les charges de sa start up financée par pôle emploi.

      Ils sont sympas mais à les écouter le système leur doit tout et eux ne doivent rien à personne. L’éducation gratuite, la santé de la famille prise en charge par la collectivité, la sécurité, les infrastructures, le tissu économique sous perfusion de l’Etat, les retraites des grand parents, tout ça Nicolas fait comme s’il n’en bénéficiait pas. À un moment c’est sans doute le résultat direct du remplacement progressif de notre projet de société par un idéal de réussite individuelle consumériste avec la croissance économique comme boussole du progrès.

      L’ironie c’est qu’au final les Nicolas, comme leurs idoles les tech bros de la Silicon Valley, voulant libéraliser pour profiter toujours plus, finissent par soutenir des idéologies d’extrême droite qui feront passer le politique avant l’économie.

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