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    7 commenti

    1. PierreFeuilleSage on

      Pour ceux qui auraient peur, c’est relativement court et le lexique est relativement accessible pour du Lordon. Peut-être mesure-t-il l’urgence et qu’il tente de s’adresser à un public plus large ?

    2. > C’est un fétiche et c’est une jérémiade : « l’union ». Pour quoi faire ? On ne sait pas. L’essentiel est d’être « unis ».

      Bah si on sait, y a même eu un programme du NFP. Et les quelques sujets clivants ne le sont pas assez pour justifier de risquer de perdre.

      Bref, du Lordon typique (café du commerce avec de la belle prose), faudrait lire le texte entier mais ça part tellement comme d’habitude que je passe mon tour.

    3. The_nice_throwaway on

      Il écrit

      “À cet égard, dire que le PS « trahit » est un énoncé qui n’a plus aucun sens. Il lui faudrait être de gauche pour que ses positions aient la teneur d’une trahison. Logiquement, on ne trahit pas la gauche quand on est de droite. Le PS ne trahit rien : il est lui-même.”

      puis

      “Car il n’y a pas — il n’y a plus — de centre, d’espace central ou de bloc central. Il n’y a qu’un effondrement en vrac de toutes les forces hégémoniques sur le pôle d’extrême droite, comme le prouve une fois de plus Bayrou, jusqu’ici figure tutélaire du centre aimable, dont le gouvernement, entre Betharram-vs-Averroès et Retailleau-Darmanin, aura fait faire ses progrès les plus remarquables au racisme systémique d’État et à la fascisation générale.”

      Du coup, le PS qui vote contre les textes autoritaires visant à saper l’État de droit et qui assure une part du travail lorsqu’il s’agit de faire de l’obstruction sur les niches parlementaires xénophobes comme ont l’a vu la semaine dernière avec celle de l’UDR ils se positionne où sûr l’échiquier d’après Lordon ? Car d’après lui ils ne sont pas de gauche, le centre et la droite n’existeraient plus, et ils n’ont pas les les mêmes position que l’extrême-droite. 🤔

    4. PointillistKnot on

      Fumer le PS, c’est vrai, c’est drôle, ça fait rire les copains …
      Mais tout ça pour nous proposer une union des bureaucrates CGT – LFI ; non merci, sans façon, on a déjà donné.

    5. chatdecheshire on

      Son parallèle avec l’échec du mouvement syndical contre la réforme des retraites n’a aucun sens, cet échec est principalement du à un mode d’action complètement inefficace, y compris de la part de la CGT, et décidé en contradiction avec la volonté de la base.

      > Pourtant, dira-t-on, le PS n’est-il pas social-démocrate ? C’est ce qu’il prétend. Et la social-démocratie, n’est-ce pas « de la gauche » ? Si l’on veut, mais pour qu’on la qualifie de quelque manière, il faudrait surtout qu’elle existe encore. Or justement, c’est bien là le problème. La radicalisation de la bourgeoisie a annulé l’espace social-démocrate du « compromis » à partir du moment où la mutation des structures du capitalisme (alias la « mondialisation néolibérale ») a donné au capital les latitudes stratégiques de refuser tout compromis. Quand les marges du compromis s’évanouissent, que reste-t-il aux partis du compromis ? Sinon s’accommoder de la disparition des compromis — et devenir de droite. De droite passive, de droite par défaut, de droite par ligne de plus grande pente — pour commencer : car on ne sait jamais jusqu’où peut emmener la plus grande pente.

      Ça par contre c’est très vrai et très bien formulé (c’est souvent la vertu de Lordon). La social-démocratie, c’est obsolète dès lors que la bourgeoisie a décidé de ne plus avoir à tenir compte du social et de la démocratie.

      _____________

      Sinon, pour ce qui est de l’union, c’est simple : tout politicien qui appelle à l’union sans, dans le même temps, annoncer qu’il retire sa candidature pour favoriser cette dernière afin de prouver sa bonne foi, est juste un traître et/ou un opportuniste.

    6. doodiethealpaca on

      Il est bien gentil Fred’, mais ça sert à rien de dire qu’on perd en faisant des alliances sans rappeler qu’on perd ***encore plus*** quand on n’en fait pas. Si LFI veut se féliciter une 3ème fois d’être “le parti de gauche qui a le moins perdu la présidentielle !” et se satisfaire de cette situation, on est pas sorti le cul des ronces. Et je vois pas comment une alliance LFI-CGT pourrait y changer quoi que ce soit …

      Beaucoup de mots pour pas dire grand chose à part “LFI et la CGT c’est la vraie gauche, les autres c’est pas la vraie gauche, car oui c’est moi tout seul qui décide ce qui est de gauche ou pas ! Ah et au fait, allez faire grève.”

      (Bizarrement, pas de paragraphe pour évoquer les dérives populistes et autoritaires du Vieux, comme il l’appelle lui-même)

    7. LeFrenchRedditeur on

      On rappelle encore une fois que la plus grande victoire électorale de la gauche sous la cinquième (81) s’est faite sans alliance avec le PCF. Partir seul ça veut aussi dire pouvoir convaincre sur un programme plus clair.

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