L’article est trop gros pour le copier/coller. Grosso modo, l’article rappelle que le PS s’est rangé du côté de la non censure après la censure du gouvernement Barnier. Il rappelle que Bayrou s’est moqué de leur censure spontanée qu’ils ont initié pour un petit pas vers l’union de la gauche.
> […] Un épisode en particulier a laissé des traces. Dans un effort pour colmater l’union de la gauche, abîmée par leur renoncement à censurer le gouvernement sur le budget, le PS avait déposé en février un « 49.2 », une motion de censure spontanée, dont ils savaient très bien qu’elle n’obtiendrait pas la majorité à l’Assemblée nationale. Mais piqué au vif d’avoir été interrogé quelques jours plus tôt sur l’affaire de Bétharram par la députée (PS) des Pyrénées-Atlantiques, Colette Capdevielle, François Bayrou s’était livré, lors du vote de ce texte, à une violente diatribe contre les socialistes, moquant la motion « la plus cousue de fil blanc de toute l’histoire parlementaire », nourrie par de « minuscules intérêts électoraux », et des « microscopiques intérêts de courants de congrès ». Un traumatisme au sein du groupe. […]
Ils se disent dégoûtés, ils ont été complètement ignorés («Jérôme Guedj a fait passer officieusement des messages au gouvernement énonçant les principes auxquels tenait le PS »), au point de se demander la différence entre Bayrou et Barnier (l’engagement de discuter de tout pour le conclave sur les retraites enterré avant même l’ouverture des discussions ; pas consultés une seule fois par le premier ministre depuis), mais toujours pas de censure.
> […] Pas question toutefois d’annoncer d’emblée la censure, malgré la pression du reste de la gauche. « En septembre, les socialistes feront des propositions, construites entre le groupe et le parti, à la fois en matière de réduction de la dette, de recettes fiscales et de cohérence budgétaire », a annoncé l’eurodéputé Pierre Jouvet, numéro deux du mouvement. Avec une question : « tout le problème est de savoir si on rentre dans une salle en bilatéral ou pas », nuance Jérôme Guedj. […]
Le PS joue en réalité maintenant plus que jamais sa survie et donc doit se démarquer de LFI et tirer l’alliance.
> Alors que se profilent les élections municipales, en 2026, et la présidentielle, en 2027, ramer en sens inverse du reste de la gauche, en renonçant à censurer le gouvernement paraît de plus en périlleux. […] « Si les socialistes ne censurent pas et nous oui, on aura un sujet. Cela posera question sur la suite en commun », avertit le député (Génération. s) des Yvelines Benjamin Lucas, qui siège dans le groupe écologiste.
> […] Inversement, le PS met également en garde les écologistes, non pas sur le budget, mais sur les municipales, alors que des groupes locaux menacent de s’allier à La France insoumise (LFI) contre les socialistes, comme à Montpellier par exemple. « On ne peut pas être avec LFI aux municipales et avec le PS aux législatives et à la présidentielle », avertit l’ancien député des Bouches-du-Rhône Patrick Mennucci, qui a calculé que sur onze grandes villes dirigées par le PS, seulement trois sont assurées à ce stade d’un accord avec les écologistes.
Le PS est prêt à tout et prépare un plan « dissolution ».
> « C’est une analyse électorale sur les 577 circonscriptions, qui comprend le choix des candidats, un travail sur des propositions, et les accords à mener sur un périmètre de “Glucksmann à Ruffin” », indique l’eurodéputé [Pierre Jouvet].
LFI, par le biais d’Éric Coquerel, a appelé le PS à censurer, mais pour le PS « à ce stade une alliance avec les “insoumis” ne fait pas partie de la réflexion ».
GrabugeHeroes on
Comme quoi, la méthode Bruno LEMAIRE fait des émules ! Je suis rassuré par le Parti Socialiste, ils ne crient pas trop fort et sont raisonnables.
PanzerPaupiette on
Attention hein.. parce que sinon… ouais…
xr-boy on
Traîtres un jour, traîtres toujours.
0Tezorus0 on
Mince alors. Ça doit flipper grave au gouvernement.
FutureFee5340 on
Prochain titre : le PS annonce bientôt considérer commencer à compter jusqu’à 3, peut-être même 4 !
MyerSkoog on
L’article dit quand même que le PS se prépare à la censure, et même à une éventuelle dissolution.
Stobbart42 on
Ca me manquait la saga erotique sur le kink humiliation du PS.
Stratosfear03 on
Le PS qui n’arrive qu’à durcir jusqu’à la demi-molle donc…
Dagrix on
“Durcit le ton sans rien faire” c’est vraiment un bon résumé de la gauche d’accompagnement.
Des fois c’est même “Adoucit le ton sans rien faire” d’ailleurs (quand leur adversaire se trouve à leur gauche), tout en politique n’est qu’une histoire de ton, c’est le camp des “optics”, à la manière des démocrates non-aile-gauche aux US.
SoleilNoir974 on
“Retenez moi ou je fais un malheur ! “
lebourse on
C’est l’habileté politique de Bayrou. Il met les forces démocratiques dans une situation difficile. Si elles censurent, elles se trouvent dans le camps des irresponsables comme LFI ou le RN, si elles ne censurent pas elles se retrouvent avec un projet de budget dont elles ne veulent pas.
13 commenti
À lire en parallèle de cet [article](https://www.reddit.com/r/france/comments/1m2177m/bayrou_offre_un_poste_%C3%A0_najat_vallaudbelkacem).
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L’article est trop gros pour le copier/coller. Grosso modo, l’article rappelle que le PS s’est rangé du côté de la non censure après la censure du gouvernement Barnier. Il rappelle que Bayrou s’est moqué de leur censure spontanée qu’ils ont initié pour un petit pas vers l’union de la gauche.
> […] Un épisode en particulier a laissé des traces. Dans un effort pour colmater l’union de la gauche, abîmée par leur renoncement à censurer le gouvernement sur le budget, le PS avait déposé en février un « 49.2 », une motion de censure spontanée, dont ils savaient très bien qu’elle n’obtiendrait pas la majorité à l’Assemblée nationale. Mais piqué au vif d’avoir été interrogé quelques jours plus tôt sur l’affaire de Bétharram par la députée (PS) des Pyrénées-Atlantiques, Colette Capdevielle, François Bayrou s’était livré, lors du vote de ce texte, à une violente diatribe contre les socialistes, moquant la motion « la plus cousue de fil blanc de toute l’histoire parlementaire », nourrie par de « minuscules intérêts électoraux », et des « microscopiques intérêts de courants de congrès ». Un traumatisme au sein du groupe. […]
Ils se disent dégoûtés, ils ont été complètement ignorés («Jérôme Guedj a fait passer officieusement des messages au gouvernement énonçant les principes auxquels tenait le PS »), au point de se demander la différence entre Bayrou et Barnier (l’engagement de discuter de tout pour le conclave sur les retraites enterré avant même l’ouverture des discussions ; pas consultés une seule fois par le premier ministre depuis), mais toujours pas de censure.
> […] Pas question toutefois d’annoncer d’emblée la censure, malgré la pression du reste de la gauche. « En septembre, les socialistes feront des propositions, construites entre le groupe et le parti, à la fois en matière de réduction de la dette, de recettes fiscales et de cohérence budgétaire », a annoncé l’eurodéputé Pierre Jouvet, numéro deux du mouvement. Avec une question : « tout le problème est de savoir si on rentre dans une salle en bilatéral ou pas », nuance Jérôme Guedj. […]
Le PS joue en réalité maintenant plus que jamais sa survie et donc doit se démarquer de LFI et tirer l’alliance.
> Alors que se profilent les élections municipales, en 2026, et la présidentielle, en 2027, ramer en sens inverse du reste de la gauche, en renonçant à censurer le gouvernement paraît de plus en périlleux. […] « Si les socialistes ne censurent pas et nous oui, on aura un sujet. Cela posera question sur la suite en commun », avertit le député (Génération. s) des Yvelines Benjamin Lucas, qui siège dans le groupe écologiste.
> […] Inversement, le PS met également en garde les écologistes, non pas sur le budget, mais sur les municipales, alors que des groupes locaux menacent de s’allier à La France insoumise (LFI) contre les socialistes, comme à Montpellier par exemple. « On ne peut pas être avec LFI aux municipales et avec le PS aux législatives et à la présidentielle », avertit l’ancien député des Bouches-du-Rhône Patrick Mennucci, qui a calculé que sur onze grandes villes dirigées par le PS, seulement trois sont assurées à ce stade d’un accord avec les écologistes.
Le PS est prêt à tout et prépare un plan « dissolution ».
> « C’est une analyse électorale sur les 577 circonscriptions, qui comprend le choix des candidats, un travail sur des propositions, et les accords à mener sur un périmètre de “Glucksmann à Ruffin” », indique l’eurodéputé [Pierre Jouvet].
LFI, par le biais d’Éric Coquerel, a appelé le PS à censurer, mais pour le PS « à ce stade une alliance avec les “insoumis” ne fait pas partie de la réflexion ».
Comme quoi, la méthode Bruno LEMAIRE fait des émules ! Je suis rassuré par le Parti Socialiste, ils ne crient pas trop fort et sont raisonnables.
Attention hein.. parce que sinon… ouais…
Traîtres un jour, traîtres toujours.
Mince alors. Ça doit flipper grave au gouvernement.
Prochain titre : le PS annonce bientôt considérer commencer à compter jusqu’à 3, peut-être même 4 !
L’article dit quand même que le PS se prépare à la censure, et même à une éventuelle dissolution.
Ca me manquait la saga erotique sur le kink humiliation du PS.
Le PS qui n’arrive qu’à durcir jusqu’à la demi-molle donc…
“Durcit le ton sans rien faire” c’est vraiment un bon résumé de la gauche d’accompagnement.
Des fois c’est même “Adoucit le ton sans rien faire” d’ailleurs (quand leur adversaire se trouve à leur gauche), tout en politique n’est qu’une histoire de ton, c’est le camp des “optics”, à la manière des démocrates non-aile-gauche aux US.
“Retenez moi ou je fais un malheur ! “
C’est l’habileté politique de Bayrou. Il met les forces démocratiques dans une situation difficile. Si elles censurent, elles se trouvent dans le camps des irresponsables comme LFI ou le RN, si elles ne censurent pas elles se retrouvent avec un projet de budget dont elles ne veulent pas.
Des clowns. 🤡