
“Il mio collega ha detto all’IA le sue difficoltà a letto”: queste situazioni di disagio in aziende in cui condividiamo lo stesso account Chatgpt
https://www.bfmtv.com/economie/emploi/vie-de-bureau/ma-collegue-racontait-a-l-ia-ses-difficultes-au-lit-ces-situations-de-malaise-dans-les-entreprises-ou-l-on-partage-le-meme-compte-chat-gpt_AN-202507260125.html
di Andvarey
3 commenti
Le partage de compte, c’est pas le pied.
> et d’aller en parler en toute discrétion à la personne concernée
“Omg c’est vrai que t’as des problèmes au lit? Je l’ai lu dans tes conversations chatgpt!”
Faut parfois laisser couler hein, et pas se mêler de la vie perso des collègues s’ils n’abordent pas eux mêmes les sujets, enfin sauf cas très particulier / s’ils sont en danger etc.
Ce n’est pas parce qu’on peut espionner un collègue (ou n’importe qui) qu’il faut le faire. Sinon je pense qu’à la DSI ils voient passer énormément de choses, ya surement matière à beaucoup d’anecdotes, mais idem ce n’est pas parce qu’eux peuvent vous espionner qu’ils doivent le faire.
Après je ne sais pas à quel point c’est fréquent de faire ça, mais ça m’arrive de raconter n’importe quoi à des chatbots pour voir comment ils répondent. Vu qu’ils sont formatés pour répondre comme si on était honnête et qu’on présentait notre situation perso, je peux très bien dire à un LLM: “j’ai plein de boutons verts sur la peau, je fais quoi?” ou “je viens de me faire mordre par un loup, je fais quoi?” et 500 autres trucs aberrants / ridicules juste pour voir comment ils répondraient à une personne qui aurait réellement ce problème.
Le cas des licenciements est flippant, c’est désespérant de voir des LLMs utilisés comme ça, et surtout comme indiqué c’est illégal.
Tout le village se confesse au même curé.