>“As elites extract more wealth from the people and the land, they make societies more fragile, leading to infighting, corruption, immiseration of the masses, less healthy people, overexpansion, environmental degradation and poor decision making by a small oligarchy. The hollowed-out shell of a society is eventually cracked asunder by shocks such as disease, war or climate change.”
StreetWatercress1869 on
> History shows that increasing wealth inequality consistently precedes collapse, says Kemp, from the Classical Lowland Maya to the Han dynasty in China and the Western Roman empire. He also points out that for the citizens of early rapacious regimes, collapse often improved their lives because they were freed from domination and taxation and returned to farming. “After the fall of Rome, people actually got taller and healthier,” he says.
Ah bon? C’était l’époque de Panem et circenses. Les citadins ne payait pas (beaucoup) d’impôts mais vivaient des dons de l’empereur. Les seuls qui travaillaient étaient des esclaves (de leur faim) qui n’avaient pas encore compris qu’il faudrait mieux profiter des aides. le problème n’est pas que il y étaient des inégalités. (il y en avait bien moins qu’avant.) Mais que plus personne avait de la richesse car il n’y avaient plus des personnes pour la produire.
Comprehensive-Yam329 on
Les milliardaires le savent ils construisent des bunkers (ex: Zuckerberg à Hawaï) . Ils s en battent les reins de ce qui va se passer apres qu ils aient fini de piller et detruire la planete pour leur profits perso.
CapriiiCestFiniiiii on
Merci pour le lien, je suis assez friand de ce genre de bouquins.
> Kemp’s new book covers the rise and collapse of more than 400 societies over 5,000 years and took seven years to write. The lessons he has drawn are often striking: people are fundamentally egalitarian but are led to collapses by enriched, status-obsessed elites, while past collapses often improved the lives of ordinary citizens.
C’est intéressant, parce que ce bouquin prend place dans une galaxie d’autres bouquins sur le même sujet, tout aussi ambitieux, et dont les conclusions divergent toutes les unes des autres. Je pense à deux en particulier: “Effondrement” de Jared Diamond, qui après examen d’un certain nombre de sociétés qui se sont effondrées par le passé n’était pas optimiste non plus, et “Au commencement était…” de Graeber et Wengrow, qui met aussi en œuvre ce genre d’étude, et qui est très critique sur la vision de Diamond un peu naïve concernant les aspects anthropologiques de son étude. G&W sont quant à eux plus optimistes sur les capacités humaines à éviter l’effondrement.
Le résumé présenté ici semble suggérer une position pas super optimiste, mais sans exclure l’option d’une capacité des hommes à modifier leur société (il ne semble pas trop y croire malgré tout). En termes de profil, je connais pas l’auteur, mais de ce que son [site](https://www.cser.ac.uk/team/luke-kemp/) indique, il s’agirait d’un économiste spécialiste de politique environnementale. Donc un autre point de vue que les auteurs précédents.
Je l’ai mis sur ma pile de bouquins à lire. Par ailleurs, j’attends avec impatience les recensions du bouquin par des anthropologues, écologues, autres économistes et spécialistes des sciences environnementales, pour voir comment les différentes communautés réagissent au bouquin, ça va être intéressant.
En tous cas merci pour le lien.
fa136 on
What point do you think we are at in a hypothetical collapse?
5 commenti
>“As elites extract more wealth from the people and the land, they make societies more fragile, leading to infighting, corruption, immiseration of the masses, less healthy people, overexpansion, environmental degradation and poor decision making by a small oligarchy. The hollowed-out shell of a society is eventually cracked asunder by shocks such as disease, war or climate change.”
> History shows that increasing wealth inequality consistently precedes collapse, says Kemp, from the Classical Lowland Maya to the Han dynasty in China and the Western Roman empire. He also points out that for the citizens of early rapacious regimes, collapse often improved their lives because they were freed from domination and taxation and returned to farming. “After the fall of Rome, people actually got taller and healthier,” he says.
Ah bon? C’était l’époque de Panem et circenses. Les citadins ne payait pas (beaucoup) d’impôts mais vivaient des dons de l’empereur. Les seuls qui travaillaient étaient des esclaves (de leur faim) qui n’avaient pas encore compris qu’il faudrait mieux profiter des aides. le problème n’est pas que il y étaient des inégalités. (il y en avait bien moins qu’avant.) Mais que plus personne avait de la richesse car il n’y avaient plus des personnes pour la produire.
Les milliardaires le savent ils construisent des bunkers (ex: Zuckerberg à Hawaï) . Ils s en battent les reins de ce qui va se passer apres qu ils aient fini de piller et detruire la planete pour leur profits perso.
Merci pour le lien, je suis assez friand de ce genre de bouquins.
> Kemp’s new book covers the rise and collapse of more than 400 societies over 5,000 years and took seven years to write. The lessons he has drawn are often striking: people are fundamentally egalitarian but are led to collapses by enriched, status-obsessed elites, while past collapses often improved the lives of ordinary citizens.
C’est intéressant, parce que ce bouquin prend place dans une galaxie d’autres bouquins sur le même sujet, tout aussi ambitieux, et dont les conclusions divergent toutes les unes des autres. Je pense à deux en particulier: “Effondrement” de Jared Diamond, qui après examen d’un certain nombre de sociétés qui se sont effondrées par le passé n’était pas optimiste non plus, et “Au commencement était…” de Graeber et Wengrow, qui met aussi en œuvre ce genre d’étude, et qui est très critique sur la vision de Diamond un peu naïve concernant les aspects anthropologiques de son étude. G&W sont quant à eux plus optimistes sur les capacités humaines à éviter l’effondrement.
Le résumé présenté ici semble suggérer une position pas super optimiste, mais sans exclure l’option d’une capacité des hommes à modifier leur société (il ne semble pas trop y croire malgré tout). En termes de profil, je connais pas l’auteur, mais de ce que son [site](https://www.cser.ac.uk/team/luke-kemp/) indique, il s’agirait d’un économiste spécialiste de politique environnementale. Donc un autre point de vue que les auteurs précédents.
Je l’ai mis sur ma pile de bouquins à lire. Par ailleurs, j’attends avec impatience les recensions du bouquin par des anthropologues, écologues, autres économistes et spécialistes des sciences environnementales, pour voir comment les différentes communautés réagissent au bouquin, ça va être intéressant.
En tous cas merci pour le lien.
What point do you think we are at in a hypothetical collapse?