La loi prévoit des dispositions de surveillance pour les crimes graves, tels que le « terrorisme et le racisme ». Elle impose la coopération entre les organismes nationaux de réglementation pour « lutter contre la désinformation ».
En outre, des « listes nationales » doivent être créées, répertoriant les propriétaires et les adresses des médias, comme le stipule l’article 6. Malgré son intention de renforcer la liberté des médias, les critiques affirment qu’elle pourrait restreindre davantage le journalisme sous couvert de protection.
Estherna on
Protip : Si une loi prétend lutter contre le terrorisme, elle menace systématiquement les libertés fondamentales. Le terrorisme n’ayant pas de définition juridique précise, on peut y caler toute action conduite contre un gouvernement, y compris des résistances passives conduites pour des motifs écologiques.
Lussarc on
Non mais bien sûr, allons y carrément. Ils se sont vraiment dit que c’était bonne idée ?
Je vais me coucher, réveillez moi dans 2000 ans quand on aura un peu évolué
Eeny009 on
Ça sent la préparation à la guerre. Tout ce qui servira les intérêts de l’ennemi (y compris la vérité, le cas échéant) sera censuré, par l’emprisonnement ou pire si nécessaire.
Almaycil on
Tu la sens là, l’Europe championne des libertés individuelles dans le monde, espoir de l’humanité et phare dans la nuit pour les opprimés ?
JaneDoeNoi on
Bah voyons ….
lechatsauvage on
En gros tout le journalisme d’investigation est mort
_CriticalThinking_ on
On adore les formulations bien vagues qui permettent de justifier tout et n’importe quoi ensuite
robismatic on
Il suffirait qu’on quitte l’ue pour retrouver une démocratie.
Shiirooo on
L’article est trompeur.
Par dérogation au paragraphe 3, points a) et b) du présent article, les États membres peuvent prendre l’une des mesures qui y sont mentionnées, à condition que : (a) celle-ci soit prévue par le droit de l’Union ou le droit national ; (b) elle soit conforme à l’article 52, paragraphe 1, de la Charte et aux autres dispositions du droit de l’Union ; (c) elle soit justifiée au cas par cas par une raison impérieuse d’intérêt public et qu’elle soit proportionnée ; et (d) elle fasse l’objet d’une autorisation préalable d’une autorité judiciaire ou d’une autorité de décision indépendante et impartiale ou, dans des cas exceptionnels et urgents dûment justifiés, qu’elle soit ensuite autorisée par une telle autorité sans retard indu.
Il faut 4 conditions cumulatives et pas seulement une seule (la c).
HeKis4 on
Cet intérêt public, il est dans la pièce avec nous ?
Jim0PROFIT on
Mais magnifique ! On entre définitivement dans une ère de fachos
12 commenti
Traduction Google :
La loi prévoit des dispositions de surveillance pour les crimes graves, tels que le « terrorisme et le racisme ». Elle impose la coopération entre les organismes nationaux de réglementation pour « lutter contre la désinformation ».
En outre, des « listes nationales » doivent être créées, répertoriant les propriétaires et les adresses des médias, comme le stipule l’article 6. Malgré son intention de renforcer la liberté des médias, les critiques affirment qu’elle pourrait restreindre davantage le journalisme sous couvert de protection.
Protip : Si une loi prétend lutter contre le terrorisme, elle menace systématiquement les libertés fondamentales. Le terrorisme n’ayant pas de définition juridique précise, on peut y caler toute action conduite contre un gouvernement, y compris des résistances passives conduites pour des motifs écologiques.
Non mais bien sûr, allons y carrément. Ils se sont vraiment dit que c’était bonne idée ?
Je vais me coucher, réveillez moi dans 2000 ans quand on aura un peu évolué
Ça sent la préparation à la guerre. Tout ce qui servira les intérêts de l’ennemi (y compris la vérité, le cas échéant) sera censuré, par l’emprisonnement ou pire si nécessaire.
Tu la sens là, l’Europe championne des libertés individuelles dans le monde, espoir de l’humanité et phare dans la nuit pour les opprimés ?
Bah voyons ….
En gros tout le journalisme d’investigation est mort
On adore les formulations bien vagues qui permettent de justifier tout et n’importe quoi ensuite
Il suffirait qu’on quitte l’ue pour retrouver une démocratie.
L’article est trompeur.
Par dérogation au paragraphe 3, points a) et b) du présent article, les États membres peuvent prendre l’une des mesures qui y sont mentionnées, à condition que : (a) celle-ci soit prévue par le droit de l’Union ou le droit national ; (b) elle soit conforme à l’article 52, paragraphe 1, de la Charte et aux autres dispositions du droit de l’Union ; (c) elle soit justifiée au cas par cas par une raison impérieuse d’intérêt public et qu’elle soit proportionnée ; et (d) elle fasse l’objet d’une autorisation préalable d’une autorité judiciaire ou d’une autorité de décision indépendante et impartiale ou, dans des cas exceptionnels et urgents dûment justifiés, qu’elle soit ensuite autorisée par une telle autorité sans retard indu.
Il faut 4 conditions cumulatives et pas seulement une seule (la c).
Cet intérêt public, il est dans la pièce avec nous ?
Mais magnifique ! On entre définitivement dans une ère de fachos