Ces cahiers sont-ils représentatifs ? C’est la première fois que j’en entends parler.
LordSblartibartfast on
>Pour autant les cahiers de doléances n’ont pas disparu. Ils restent accessibles à tout un chacun et sont étudiés dans les laboratoires de recherche, malgré l’absence de financement.
>« L’intégralité des 2,8 millions d’euros de budget prévu pour les analyses a été versée à la société Cognito4, regrette Magali Della Sudda. Quant à l’Appel à manifestation d’intérêt lancé en février 2019 par l’Agence nationale de la recherche, il n’a jamais été financé, en dépit de la qualité des propositions. »
>Toutefois, les cahiers sont aussi investis par d’autres collectifs. En Gironde, par exemple, une compagnie de théâtre imagine une représentation à partir des doléances de 1945 et de 2019, créant un pont entre deux moments historiques de prise de parole populaire. « En Île-de-France ou en Gironde, des initiatives similaires ont vu le jour, signale Magali Della Sudda, mêlant création artistique et mémoire populaire. »
Je crois que je hurlerais si mon cahier de doléances au final ne servait qu’à être un texte pour une compagnie théâtrale.
3 commenti
Macron a dit vu et s’en cogne.
Vos cahiers de doléances m’obligent next
Ces cahiers sont-ils représentatifs ? C’est la première fois que j’en entends parler.
>Pour autant les cahiers de doléances n’ont pas disparu. Ils restent accessibles à tout un chacun et sont étudiés dans les laboratoires de recherche, malgré l’absence de financement.
>« L’intégralité des 2,8 millions d’euros de budget prévu pour les analyses a été versée à la société Cognito4, regrette Magali Della Sudda. Quant à l’Appel à manifestation d’intérêt lancé en février 2019 par l’Agence nationale de la recherche, il n’a jamais été financé, en dépit de la qualité des propositions. »
>Toutefois, les cahiers sont aussi investis par d’autres collectifs. En Gironde, par exemple, une compagnie de théâtre imagine une représentation à partir des doléances de 1945 et de 2019, créant un pont entre deux moments historiques de prise de parole populaire. « En Île-de-France ou en Gironde, des initiatives similaires ont vu le jour, signale Magali Della Sudda, mêlant création artistique et mémoire populaire. »
Je crois que je hurlerais si mon cahier de doléances au final ne servait qu’à être un texte pour une compagnie théâtrale.