Pourquoi personne ne m’a prévenu qu’on avait décidé de faire de ce siècle un speedrun any% vers la disparation de l’espèce humaine ?
J’aurais alors probablement décidé de ne pas naître. Ça m’aurait évité de pomper des ressources matérielles de la planète ainsi que les ressources financières de l’État; sans compter que ça m’aurait évité tous les désagréments (maladies, dépression, désespoir, et j’en passe…) liés à notre mode de vie merdique…
Horror_Ad_7580 on
Les sols et les eaux sont gorgés de pesticides donc forcément à un moment ça atterrit aussi dans le ciel.
Merci à nos chers agriculteurs qui polluent depuis des années en toute impunité
SingularityBypasser on
La conclusion de l’article répond aux agriculteurs qui disent que leurs produits ne se dispersent pas dans la nature et sont donc sans danger :
*« Les indices d’un déclin important des populations d’insectes dans des zones où les pesticides ne sont pas utilisés, comme les forêts tropicales de Porto Rico et du Costa Rica ainsi que les réserves naturelles en Allemagne, sont particulièrement déroutants*, précise le chercheur britannique. *Cette nouvelle étude vient s’ajouter aux preuves de plus en plus nombreuses indiquant que les pesticides dérivent dans l’atmosphère et retombent sous forme de pluie ou de neige à des centaines, voire des milliers, de kilomètres de l’endroit où ils ont été utilisés. Notre belle planète est désormais baignée dans un cocktail de poisons. »*
… 😢
RaWRatS31 on
Pendant ce temps-là, au sénat, on envisageait la prolongation de l’usage des pesticides les plus toxiques.
Alioxx on
Ouvrez la bouche, ça ruisselle !
Mindless_Flow_lrt on
Avec (par exemple) un cumulonimbus qui peut peser un milliard de tonnes je vois pas ce qui étonne.
OleaSTeR-OleaSTeR on
C’est absurde !!! .
Tout le monde sait que les méchants nuages évitent la France…… depuis Tchernobyl !!! . 😊
LeChatVert on
Bravo la fnsea
-mwe- on
Je n’ai accès qu’au début de l’article. Sur l’ensemble de la France, pour 140 t, ça donne 0,01 à 0,3 µg/L, ce qui est infime.
Par contre, le problème se pose localement, où l’on atteint des niveaux 1000 fois plus élevés donc de l’ordre du mg/L !
9 commenti
Pourquoi personne ne m’a prévenu qu’on avait décidé de faire de ce siècle un speedrun any% vers la disparation de l’espèce humaine ?
J’aurais alors probablement décidé de ne pas naître. Ça m’aurait évité de pomper des ressources matérielles de la planète ainsi que les ressources financières de l’État; sans compter que ça m’aurait évité tous les désagréments (maladies, dépression, désespoir, et j’en passe…) liés à notre mode de vie merdique…
Les sols et les eaux sont gorgés de pesticides donc forcément à un moment ça atterrit aussi dans le ciel.
Merci à nos chers agriculteurs qui polluent depuis des années en toute impunité
La conclusion de l’article répond aux agriculteurs qui disent que leurs produits ne se dispersent pas dans la nature et sont donc sans danger :
*« Les indices d’un déclin important des populations d’insectes dans des zones où les pesticides ne sont pas utilisés, comme les forêts tropicales de Porto Rico et du Costa Rica ainsi que les réserves naturelles en Allemagne, sont particulièrement déroutants*, précise le chercheur britannique. *Cette nouvelle étude vient s’ajouter aux preuves de plus en plus nombreuses indiquant que les pesticides dérivent dans l’atmosphère et retombent sous forme de pluie ou de neige à des centaines, voire des milliers, de kilomètres de l’endroit où ils ont été utilisés. Notre belle planète est désormais baignée dans un cocktail de poisons. »*
… 😢
Pendant ce temps-là, au sénat, on envisageait la prolongation de l’usage des pesticides les plus toxiques.
Ouvrez la bouche, ça ruisselle !
Avec (par exemple) un cumulonimbus qui peut peser un milliard de tonnes je vois pas ce qui étonne.
C’est absurde !!! .
Tout le monde sait que les méchants nuages évitent la France…… depuis Tchernobyl !!! . 😊
Bravo la fnsea
Je n’ai accès qu’au début de l’article. Sur l’ensemble de la France, pour 140 t, ça donne 0,01 à 0,3 µg/L, ce qui est infime.
Par contre, le problème se pose localement, où l’on atteint des niveaux 1000 fois plus élevés donc de l’ordre du mg/L !