C’est effrayant à quel point le schéma se répète partout:
Montée de l’extrême droite décomplexée suite au COVID, des quasi inconnus sans passé politique qui prennent le spotlight, une stigmatisation des migrants comme cause de problèmes qui remontent a des décennies de mauvaise gestion politique.
Pendant ce temps, les plus riches, très souvent conservateurs et se rapprochant de l’ED, s’enrichissent et les plus pauvres s’appauvrissent.
Zealousideal-Pool575 on
Peu étonnant dans un pays devenu musée à ciel ouvert dont la démographie et la monnaie font la course pour savoir qui finira à zéro le plus vite.
L’affluence des étrangers pour travailler, mais surtout pour faire du tourisme, souvent irrespectueux (pas tous évidemment, mais les 1% qui font les news de NHK ou hurlent au restaurant) peuvent faire regretter le mythe de l’époque Tokugawa dans lequel les japonais bienheureux vivaient entre eux et ne commerçaient qu’avec les bataves. (Ils étaient pauvres ceci dit).
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C’est effrayant à quel point le schéma se répète partout:
Montée de l’extrême droite décomplexée suite au COVID, des quasi inconnus sans passé politique qui prennent le spotlight, une stigmatisation des migrants comme cause de problèmes qui remontent a des décennies de mauvaise gestion politique.
Pendant ce temps, les plus riches, très souvent conservateurs et se rapprochant de l’ED, s’enrichissent et les plus pauvres s’appauvrissent.
Peu étonnant dans un pays devenu musée à ciel ouvert dont la démographie et la monnaie font la course pour savoir qui finira à zéro le plus vite.
L’affluence des étrangers pour travailler, mais surtout pour faire du tourisme, souvent irrespectueux (pas tous évidemment, mais les 1% qui font les news de NHK ou hurlent au restaurant) peuvent faire regretter le mythe de l’époque Tokugawa dans lequel les japonais bienheureux vivaient entre eux et ne commerçaient qu’avec les bataves. (Ils étaient pauvres ceci dit).