> Valeurs actuelles est donc poursuivi pour « injures publiques à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur identité de genre » pour plusieurs publications sur son site web, Facebook et Twitter, tirées d’un numéro papier intitulé « Le délire transgenre » et sous-titré « Comment les lobbies instrumentalisent le changement de sexe ». Les phrases mises en cause font état respectivement d’une supposée « folie transgenre » et d’un « délire transgenre ».
[…]
> Mais la députée européenne, soutien d’Éric Zemmour à l’élection présidentielle de 2022, y dénonçait aussi beaucoup d’autres choses. Elle y assurait que « chez nous [en France], représentants associatifs LGBT et islamistes sont alliés » et que « les militants LGBT et une certaine gauche se complaisent avec les islamistes dans un calcul intéressé, politicien, et égoïste en ne défendant pas Mila ».
>Elle pointait aussi une « logique » selon laquelle « les militants LGBT devraient avoir librement accès aux banques de sperme ou aux utérus des femmes s’ils le souhaitent, comme les islamistes devraient avoir le droit de vivre en France avec leurs mœurs, us et coutumes ; seuls le libre choix et la liberté individuelle doivent primer ».
[…]
> Pendant ce temps, comme flottant à côté d’un débat qui se déporte dans tous les sens, la procureure s’est, elle, contentée de réquisitions qui ressemblent à beaucoup d’autres dans les cas de diffamation et de droit de la presse. « Nous ne sommes pas dans l’excès, nous n’avons pas dépassé les limites de la liberté d’expression », estime-t-elle. « Bien que je constate et considère que les propos puissent heurter, d’autant que la situation des personnes transgenres est délétère, pour autant, cet article de presse doit être préservé dans sa liberté de ton », déroule-t-elle, plaidant ainsi dans le sens d’une relaxe.
> Elle rappelle que la justice européenne considère même que la presse a un « droit de provocation » et que le titre « le délire transgenre », bien que fait « pour attirer l’attention », était « accompagné d’un sous-titre » qui permettait que « tout citoyen lambda puisse se dire que le journal n’attaque pas les personnes de la communauté transgenre ».
Shiirooo on
pourquoi le parquet demande la relaxe?
Lussarc on
Mais quel putain de poubelle que Valeurs Actuelles, quelles valeurs ? D’où elles sont actuelles ? Bande de fils de flics va
TailleventCH on
C’est toujours intéressant… Si on change “transgenre” pour une autre catégorie discriminée, j’ai comme l’impression que le parquet n’aurait pas le même point de vue.
4 commenti
> Valeurs actuelles est donc poursuivi pour « injures publiques à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur identité de genre » pour plusieurs publications sur son site web, Facebook et Twitter, tirées d’un numéro papier intitulé « Le délire transgenre » et sous-titré « Comment les lobbies instrumentalisent le changement de sexe ». Les phrases mises en cause font état respectivement d’une supposée « folie transgenre » et d’un « délire transgenre ».
[…]
> Mais la députée européenne, soutien d’Éric Zemmour à l’élection présidentielle de 2022, y dénonçait aussi beaucoup d’autres choses. Elle y assurait que « chez nous [en France], représentants associatifs LGBT et islamistes sont alliés » et que « les militants LGBT et une certaine gauche se complaisent avec les islamistes dans un calcul intéressé, politicien, et égoïste en ne défendant pas Mila ».
>Elle pointait aussi une « logique » selon laquelle « les militants LGBT devraient avoir librement accès aux banques de sperme ou aux utérus des femmes s’ils le souhaitent, comme les islamistes devraient avoir le droit de vivre en France avec leurs mœurs, us et coutumes ; seuls le libre choix et la liberté individuelle doivent primer ».
[…]
> Pendant ce temps, comme flottant à côté d’un débat qui se déporte dans tous les sens, la procureure s’est, elle, contentée de réquisitions qui ressemblent à beaucoup d’autres dans les cas de diffamation et de droit de la presse. « Nous ne sommes pas dans l’excès, nous n’avons pas dépassé les limites de la liberté d’expression », estime-t-elle. « Bien que je constate et considère que les propos puissent heurter, d’autant que la situation des personnes transgenres est délétère, pour autant, cet article de presse doit être préservé dans sa liberté de ton », déroule-t-elle, plaidant ainsi dans le sens d’une relaxe.
> Elle rappelle que la justice européenne considère même que la presse a un « droit de provocation » et que le titre « le délire transgenre », bien que fait « pour attirer l’attention », était « accompagné d’un sous-titre » qui permettait que « tout citoyen lambda puisse se dire que le journal n’attaque pas les personnes de la communauté transgenre ».
pourquoi le parquet demande la relaxe?
Mais quel putain de poubelle que Valeurs Actuelles, quelles valeurs ? D’où elles sont actuelles ? Bande de fils de flics va
C’est toujours intéressant… Si on change “transgenre” pour une autre catégorie discriminée, j’ai comme l’impression que le parquet n’aurait pas le même point de vue.