C’est juste une esthétique SF à la base, c’est aussi pertinent que poser la même question au début de l’âge de l’atome où on imaginait que les enfants auraient des poupées atomiques… Ou mieux, se questionner sur le futur passé de Star Wars, on peut soit y voir les jedis ou les bas fonds de Coruscant, deux faces d’un même univers SF qu’on peut choisir d’intégrer ou ignorer selon ce qu’on veut construire dans un univers de fiction. Quand un auteur imagine une sphère de Dyson ou un monde rempli de barrages, panneaux solaires et batteries, il fait l’impasse sur de nombreuses règles de la physique, des resources et de l’économie pour que le monde puisse fonctionner.
Les vols en FTL, un avenir désirable ou une arnaque ?
Les sabres laser, un avenir désirable ou une arnaque ?
Le réplicateur de Star Trek, un avenir désirable ou une arnaque ?
la sphère de Dyson, un avenir désirable ou une arnaque ?
Le Tiberium, un avenir désirable ou une arnaque ?
Ok-Strawberry3579 on
L’avenir sera au mieux low tech à moins que tous les engins ovnis décrit par les militaires au congrès américains ces dernières années soient réel et qu’on arrive à répliquer leur source d’énergie.
RaWRatS31 on
Solarpunk, c’est dans le délire de ‘Peut-Etre’ de Klapish ou rien à voir ?
ordinary-thelemist on
C’est quand même marrant, un mec qui se revendique du matérialisme historique qui trouve plein de défauts à un genre esthétique et à un imaginaire où la lutte des classes est absente ? Ca doit être une coïncidence, sûrement !
Après *”l’écologie sans la lutte des classes c’est du jardinage”* on va avoir *”le solarpunk sans les usines nationalisées c’est des hallucinations”* ?
Ils ne reculeront devant rien pour nier leur propre obsolescence ces Marxistes.
4 commenti
C’est juste une esthétique SF à la base, c’est aussi pertinent que poser la même question au début de l’âge de l’atome où on imaginait que les enfants auraient des poupées atomiques… Ou mieux, se questionner sur le futur passé de Star Wars, on peut soit y voir les jedis ou les bas fonds de Coruscant, deux faces d’un même univers SF qu’on peut choisir d’intégrer ou ignorer selon ce qu’on veut construire dans un univers de fiction. Quand un auteur imagine une sphère de Dyson ou un monde rempli de barrages, panneaux solaires et batteries, il fait l’impasse sur de nombreuses règles de la physique, des resources et de l’économie pour que le monde puisse fonctionner.
Les vols en FTL, un avenir désirable ou une arnaque ?
Les sabres laser, un avenir désirable ou une arnaque ?
Le réplicateur de Star Trek, un avenir désirable ou une arnaque ?
la sphère de Dyson, un avenir désirable ou une arnaque ?
Le Tiberium, un avenir désirable ou une arnaque ?
L’avenir sera au mieux low tech à moins que tous les engins ovnis décrit par les militaires au congrès américains ces dernières années soient réel et qu’on arrive à répliquer leur source d’énergie.
Solarpunk, c’est dans le délire de ‘Peut-Etre’ de Klapish ou rien à voir ?
C’est quand même marrant, un mec qui se revendique du matérialisme historique qui trouve plein de défauts à un genre esthétique et à un imaginaire où la lutte des classes est absente ? Ca doit être une coïncidence, sûrement !
Après *”l’écologie sans la lutte des classes c’est du jardinage”* on va avoir *”le solarpunk sans les usines nationalisées c’est des hallucinations”* ?
Ils ne reculeront devant rien pour nier leur propre obsolescence ces Marxistes.