
Ciao a tutti,
Per contestualizzare: qualche anno fa ho seguito una terapia con uno psicologo che si è rivelato psicoanalitico, che mi ha completamente traumatizzato. Vedo con il senno di poi che non ha mai cercato di curarmi, ma di decostruire tutta la mia vita indebolendomi, e ha finito per rifiutarmi brutalmente quando il lavoro non andava più avanti. Ho tentato il suicidio più volte e da allora sono diventato un alcolizzato.
All’inizio mi sono detto che portava sfortuna, mi sarei ricostruita la vita altrove, ho visto un altro psicologo… che poi si è rivelato essere anche uno psicanalista. Mi ha comunque aiutato a vedere l’incompetenza e l’abuso del primo, ma a parte questo, nessuna preoccupazione.
E continuo a leggere altri casi… Persone malate che cercano di essere curate, che incontrano uno psicologo che lo fa "nell’analisi"versare "cercare di capirsi"ma che non guariscono.
Comprendo intellettualmente tutti i miei traumi, non sono meno dolorosi…
E non parlo nemmeno dei casi di abuso sessuale e di superamento dei confini, che non sono poi così rari. Il concetto centrale di "trasferire" incoraggia lo sviluppo di sentimenti forti nei confronti del terapeuta, rendendo molto facile abusarne. (Articolo edificante di Le Monde qui...)
In breve, questo approccio viene ancora insegnato nelle facoltà di psicologia come a "metodo di trattamento"lo trovo inaccettabile e pericoloso. La Francia è l’unico paese al mondo a farlo, la lobby psicoanalitica sembra piuttosto potente.
Quindi ho bisogno del tuo aiuto per due cose:
Raccogli testimonianze di terapie psicoanalitiche che hanno fatto più male che bene.
Storia della creazione di un corpus, che servirà come base per testimonianze utilizzabili da giornalisti e legislatori. Condividi solo se ti senti a tuo agio, ovviamente.
Dammi idee per azioni concrete per portare questo argomento in primo piano.
Non esiste un ordine degli psicologi, quindi non possiamo denunciare gli abusi da nessuna parte.
Stavo pensando di contattare i giornalisti (grazie alle testimonianze), e magari allertare i parlamentari o il Ministero della Salute, ma anche in questo caso non saprei proprio a chi rivolgermi. Se hai contatti, spunti o idee per iniziative collettive, sono interessato.
Grazie!
Dangers de la psychanalyse : recherche de témoignages et de moyens pour arrêter qu'elle soit enseignée en tant que "thérapie".
byu/eliseetc infrance
di eliseetc
9 commenti
Je peux te donner un témoignage si besoin. Pas le plus traumatisant du monde, mais lorsqu’on m’a diagnostiqué en tant qu’autiste, mon psychiatre qui se déclarait egalement psychanalyste (toute sa bibliothèque était du Lacan et j’en passe) m’a dit “Vous ne pouvez pas être autiste, les autistes n’ont aucune émotion” et que l’autisme était causé par la mère. J’ai rapidement changé de psychiatre. En général, si tu cherches les personnes avec TSA et leurs familles qui ont eu de l’expérience avec des psychanalystes, tu tomberas sur plein de témoignages atroces.
Ce message n’est pas dirigé vers OP mais plus pour tout le monde qui réfléchit à une thérapie. Sur Doctolib, la plupart des praticiens indiquent leur spécialité et on peut facilement éviter ceux qui mentionnent la psychanalyse (ils ne s’en cachent pas car certaines personnes recherchent spécifiquement cela). Si vous voulez être totalement sûr, vous pouvez toujours le revérifier au premier rendez-vous ou même en amont.
Ne prenez pas rdv avec qqun sans lui demander s’il est scientifique ou s’il pratique des fakemed comme la psychanalyse (mais ce n’est pas ‘à seule, loin de là dans le domaine de la psychologie)
Et c’est la même chose avec les autres pro de santé, kiné (tapping, osteo, etc) , toubibs (homeo, etc) demandez AVANT. Ne perdez pas votre temps, votre argent et vos chances de soins en leur donnant le bénéfice du doute.
Mes condoléances, la France est effectivement presque le seul pays à continuer à s’étaler joyeusement dans cette pseudoscience. Freud et Lacan à tour va…
J’ai pas de témoignage moi-même, mais Arté avait sorti un truc je crois. Et tu trouveras peut-être des personnes qui pourront t’aider dans les communautés anti-psy.
Les personnes autistes sont particulièrement malmenées par la psycha, ça peut être intéressant de chercher là-bas aussi.
En tout cas j’espère que tu iras mieux. Et je ne peux que te conseiller de vérifier les pratiques des psys avant d’aller les voir…et si c’est pas possible, passe ton chemin, ne prends pas de risques.
Pas un témoignage mais une vidéo que j’apprécie sur le sujet et que je ne cesserais jamais de partager: 2h d’interview de psychanalystes interviewé sur ce qu’ils enseignent, notamment sur les femmes [https://youtu.be/cCXA-gKOO4k?si=sm9gjVPfcLrz43m8](https://youtu.be/cCXA-gKOO4k?si=sm9gjVPfcLrz43m8)
Il y a le [Livre noir de la psychanalyse](https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Livre_noir_de_la_psychanalyse) , l’article wiki est assez complet.
Martin Wrinckler en parle un peu dans son livre sur la maltraitance médicale en France : [Les brutes en blanc](https://editions.flammarion.com/les-brutes-en-blanc/9782081390331) .
Ce n’est peut-être pas le son de cloche que tu attends mais voici mon petit grain de sel :
Je pense que la question qu’il faut te poser, c’est “que veut dire soigner”, selon toi ? Penser qu’un.e psychologue, quelque soit son “obédience”, détient une baguette magique qui va permettre de retrouver la santé mentale, ou apporter un soulagement immédiat, c’est ce que beaucoup de gens pensent lorsqu’ils consultent pour la première fois. Qu’est-ce qui constitue un soin, selon toi, dans ce domaine ?
Je suis déjà tombé sur des psys qui avaient une approche psychanalytique “dogmatique” (vraiment tous les clichés du style le rapport à la mère, le transfert et tout le tralala). Ca ne m’allait pas du tout.
Par contre je suis aussi tombé sur des psys d’obédience comportementale avec qui ça ne passait pas du tout non plus: merci pour l’emploi du temps, le planning des repas établis ensemble (dans le cadre de mes TCA) mais… j’ai pas l’impression que cela m’aide beaucoup non plus. Mention spéciale à celui qui m’a dit d’opposer à mes idées noires des “contres pensées positives” (je comprends la logique du conditionnement hein, mais cette remarque c’est littéralement une variante élaborée du “t’es triste ? arrête.”)
Le courant est par contre très bien passé avec un psy qui m’a suivi pendant plusieurs années, que je situerais quelque part à l’intersection entre l’approche humaniste et une approche analytique (mais pas Freudienne) avec qui on passait beaucoup par la parole et les associations d’idées afin de donner du sens à certains évènements, et plus généralement comprendre l’origine de certains de mes modes de pensée. Le mec avait la droiture d’un vieux de la vieille et l’empathie d’un mur en béton mais j’ai toujours senti mon intimité respectée et je n’ai jamais eu l’impression qu’on essayait de m’imposer des conclusions par la force, ce qui a été très important pour moi (la première rencontre a eu lieu dans le cadre d’une hospitalisation pour laquelle je consentais mais alors consentement moyen, c’était soit ça soit l’hospi sur demande d’un tiers).
Cela a eu du sens pour moi, ça m’a aidé, ça m’a aussi permis simplement de vider mon sac, de faire un examen croisé de certaines pensées, souvenirs, et comportements que je portais comme des secrets et qui m’empêchaient d’avancer, je n’avais pas d’espace pour ça ailleurs…
Par contre, en contraste, plus tard quand j’ai développé un trouble anxieux, je pense que j’aurais pu bénéficier d’une approche purement cognitive et comportementale car là ce n’était pas un fond de sens que je cherchais, mais simplement une tactique de gestion de crise, que j’ai fini par bricoler moi-même mais j’aurais pu gagner du temps et m’éviter bien des frayeurs…
Bon courage en tout cas dans ta recherche, c’est pas facile de trouver la personne qui convient.
De mon opinion, la psychanalyse, c’est très bien….
….si tu n’as pas de souci psy majeur et que tu veux faire de l’introspection guidée pour mieux te comprendre.
Dans les autres cas ça a trop de risque d’être de la perte de temps, et donc des années supplémentaires avec ton problème qui aurait peut-être pu s’améliorer bien plus vite avec une autre approche, ou pire.
C’est pas que la psychanalyse qui est dangereuse, c’est tout le système de santé mentale qui est a revoir. Entre la psychiatrie et ses logiques d’enfermement, les psychiatres qui n’ont aucune formation en psychologie ou psychothérapie, les TCC et leurs violences thérapeutiques et leur individualisation des problèmes liés à l’environnement de l’individu, les généralistes qui prescrivent des médicaments psycho-actifs comme des bonbons et sans proposer de suivis (même les dealers de drogues ont plus d’éthiques).
Il existe déjà tout un champs de professionnels de la santé mentale qui ont développé des théories et psychotherapies qui proposent de vrai dynamiques de soins centré sur la personne et qui ne cherche pas juste à faire de la gestion d’individus que la société trouvent gênantes. L’antipsychiatrie est aussi vieille que la révolution et a fait ses preuves à de multiples reprises, notamment pendant l’occupation nazi. La branche systémie et c’est psychotherapies qui prennent en compte l’ensemble de l’individu et de sont environnement (famille, travail, oppression systèmiques, environnement sociale, enfance, neuro-atypie) au lieu de se centrer uniquement sur une individualisation du problème qui rend responsable l’individu de ses maux comme le fond la psychanalyse et les TCC.
La psychanalyse est très justement critiquer aujourd’hui, mais au bénéfice des TCC qui au contraire devraient être tout autant critiquer. Les TCC reduisent l’individu à un programme dysfonctionnel. Pour résumé si les TCCistes étaient jardinier, en voyant une plante mal en point, au lieu de se demander si elle a assez d’eau, si le sol a assez de nutriments, si elle n’a pas trop chaud ou un parasite, etc. Les TCCistes se demanderont qu’est ce qui cloche chez la plante, et essayeront de faire en sorte qu’elle apprenne à vivre avec moins d’eau, moins de nutriments, sous la chaleur ou avec des parasites.
Les TCC aux lieux de chercher à résoudre les problèmes à la racine comme le fait la systémie, se contentent de traiter les symptômes et d’écoper des bateaux qui coulent. Comme un médecin qui soignerait une hémorragie avec des dolipranes.