
Cybermolestie contro Rébecca Chaillon: al processo gli imputati tra odio e incomprensione
https://www.liberation.fr/culture/cyberharcelement-de-rebecca-chaillon-au-proces-les-prevenus-entre-haine-et-incomprehension-20251023_NN2HQDISLRAOFA5RIHVHL2Z67A/
di Baobey
4 commenti
C’est moi ou l’article est écrit sur un ton “sassy” (dsl j’ai pas le mot français) ?
> Est lue à la barre, désossée, analysée, la prose éprouvante des différents prévenus : *«Elle a dû oublier que mon grand-père fouettait le sien sur un champ de coton.» «Ce n’est pas une artiste, c’est une truie. Noire. Qui vit de l’argent public.» «Regroupez-moi tout ça en Afrique, ça rien a faire en France.» «Ces blacks racistes qui n’aiment pas les blancs, qui aiment les prestations sociales, foutez-moi toute cette merde en dehors de mon pays.» «Ces malades haineuses et racistes ont une nationalité de trop.»* Ou encore : *«II ne lui manque que l’os dans les narines.»*
Et après ça, ils font les étonnés. C’est marrant, à chaque histoire de cyberharcèlement (pour Mila, ou récemment pour Brigitte Macron) c’était pareil : Les accusés ne comprennent vraiment pas pourquoi on leur en veut… Et on dirait que c’est sincère et pas une défense foireuse. L’idée que le pseudonymat n’autorise pas tout n’est pas encore entrée dans les moeurs.
Quelqu’un a l’article entier ? Merci
>Ou encore, c’est cet homme, lui aussi retraité, dur d’oreille, venu sans avocat, qui ne voit pas ce qu’il a fait de mal, juste posé un gif animé d’un fusil à pompe en commentaire d’une publication de l’homme politique d’extrême droite Gilbert Collard. Poursuivi pour menaces de mort, il expliquera à la barre : *«Un gif, ça permet de passer entre les gouttes, de ne pas être bloqué.»* Avant de confirmer fermement : «*Ces gens-là, les organisateurs de la pièce et la metteuse en scène, j’aurais aimé qu’ils soient jugés, condamnés et fusillés.*» Un peu interloqué, le tribunal le questionne : *«Est-ce qu’on rend la justice en France en fusillant des gens ?»*
>Est lue à la barre, désossée, analysée, la prose éprouvante des différents prévenus : *«Elle a dû oublier que mon grand-père fouettait le sien sur un champ de coton.»* *«Ce n’est pas une artiste, c’est une truie. Noire. Qui vit de l’argent public.»* *«Regroupez-moi tout ça en Afrique, ça rien a faire en France.» «Ces blacks racistes qui n’aiment pas les blancs, qui aiment les prestations sociales, foutez-moi toute cette merde en dehors de mon pays.» «Ces malades haineuses et racistes ont une nationalité de trop.»* Ou encore : *«II ne lui manque que l’os dans les narines.»* Et, une fois appelé, de la bouche des prévenus, toujours la même rengaine : le sentiment d’avoir le droit de se laisser aller à des propos qui ne visent rien ni personne grâce au pseudo et aux écrans.
Et encore, il y a d’autres passages qui font froid dans le dos dont le dernier qui est adhérent au parti de Marion Maréchal. Il y a des gens qui sont déconnecté de la réalité et qui vrillent totalement en se pensant intouchable. On devrait plus souvent médiatisé ce type de procès pour faire comprendre que les délits et crimes peuvent aussi toucher à travers un pseudo random.