Cosa è successo giovedì sera alla Filarmonica con l’Orchestra Israeliana? Storia di un concerto ad alta tensione

    https://www.telerama.fr/debats-reportages/que-s-est-il-passe-jeudi-soir-a-la-philharmonie-avec-l-orchestre-d-israel-recit-d-un-concert-sous-haute-tension-7028180.php

    di RevolutionaryHair91

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    9 commenti

    1. leonardo-990 on

      C’est quand même grave que quelqu’un puisse s’introduire avec un fumigène dans un événement qui peut être qualifié de “sensible” 

      Heureusement, c’était seulement un fumigène. 

    2. > évacuation musclée

      Vu les vidéos qui tournent, on est sensiblement sur le niveau de violence contre les antiracistes au meeting de Zemmour.

    3. arnaudsm on

      Ce qui me glace dans une des vidéos qui circulent, c’est la foule tabasser un gars 1 contre 10 sous les applaudissements du public… Personne ne voit un problème ?

    4. RevolutionaryHair91 on

      Des événements assez graves, avec une vraie bataille entre spectateurs et un militant qui ressort en sang, un orchestre qui dévié du programme pour jouer un hymne national…

      Je me suis dit que ce n’était pas anodin compte tenu de la polémique précédant le concert qui rendait le dispositif de sécurité particulièrement important, la prévisibilité d’une action et surtout l’absence de contextualisation et réaction de la direction qui semblait totalement dépassée.

      J’ai déjà assisté à beaucoup de concerts dans cette salle, en particulier au début de l’invasion de l’Ukraine. L’institution avait réagi avec sérieux vis a vis des interprètes et ensembles russes, et j’ai pu également assister à un discours elegant et habile de Jordi Savall en soutien a l’Ukraine ET à l’indépendance catalane. Le double standard est particulièrement préoccupant.

    5. Krafter37 on

      Honte à tous ces “musiciens” et spectateurs, honte à cette salle d’accueillir cet évènement à Paris en 2025.

      La lie de la France.

    6. RevolutionaryHair91 on

      Contenu de l’article :

      ” Une quinzaine de véhicules de police s’est installée autour de la Philharmonie de Paris. Jeudi 6 novembre, le concert de l’Orchestre philharmonique d’Israël s’annonce sous haute tension. Plusieurs organisations (Artistes pour la Palestine, BDS France, Snam-Île-de-France, Solidaires Sud Culture, Tsedek !, UJFP, Urgence Palestine) ont appelé à sa déprogrammation. Mais la Philharmonie maintient l’événement. Les spectateurs doivent patienter de longues minutes avant d’entrer dans la salle, qui a pour l’occasion intensifié les contrôles de sécurité.

      Le concert commence avec une demi-heure de retard. Aucune prise de parole, comme le demandait la CGT dans son communiqué, appelant à une « contextualisation » du concert. L’Orchestre philharmonique d’Israël, sous la direction de Lahav Shani et avec le pianiste András Schiff, se lance dans le Cinquième Concerto pour piano et orchestre de Beethoven. Mais au bout de quelques minutes, une spectatrice se lève, en criant « Israël assassin » et en lançant des dizaines de trac intitulé « Pas de musique pour les colons, mort à l’occupation ». Ce trac dénonce le contexte de « guerre culturelle » : « Cet orchestre est au service de la respectabilité et de la normalisation de l’apartheid. » La militante est rapidement sortie de la salle par la sécurité.

      Le concert va à nouveau être interrompu par un autre spectateur, qui allume cette fois-ci un fumigène. « Où est la police ? » hurle une personne. La scène est bien plus violente. Le militant va être agressé à plusieurs reprises par différents individus. Il sort de la salle la tête ensanglantée. Dans un communiqué, la Philharmonie de Paris constate que « des spectateurs se sont interposés et des affrontements ont eu lieu ». Le concert reprend avant d’être à nouveau stoppé par une spectatrice, envoyant une boule puante. Les invectives fusent dans la salle : « antisémites », « il y a des complices à l’intérieur »…

      L’hymne israélien, c’est la responsabilité de l’orchestre et de lui seul.

      Olivier Mantei, directeur général de la Philharmonie de Paris
      À l’entracte, un spectateur confie : « C’est pesant, je ne sais pas si je vais rester jusqu’au bout. » Une petite partie du public a déjà quitté les lieux après l’incident avec le fumigène. La deuxième partie du concert se déroule plus calmement, avec la Cinquième Symphonie de Tchaïkovski, acclamée par la salle. Mais après avoir joué en premier bis « Nimrod » extrait des Variations Enigma d’Edward Elgar, l’Orchestre se lance dans un autre rappel. Les musiciens se lèvent et interprètent l’hymne israélien. Une partie du public chante les paroles. Un spectateur se félicite de voir « un orchestre aussi courageux ». Mais un autre nous interpelle : « Est-ce le cadre d’une institution publique de laisser jouer l’hymne d’un pays en guerre ? ».

      Contacté par Télérama, Olivier Mantei, directeur général de la Philharmonie de Paris, précise : « l’hymne israélien n’était pas prévu dans le programme de l’orchestre. Il a été interprété sans que la Philharmonie en soit préalablement informée. C’est donc la responsabilité de l’orchestre et de lui seul ». À la sortie, un groupe d’une dizaine d’activistes sont fouillés par les CRS. L’Orchestre philharmonique d’Israël poursuit sa tournée en Europe, se produisant le 11 novembre à Munich. La Philharmonie de Paris a annoncé porter plainte à la suite de ces graves incidents.”

    7. Manifestation de soutien à la Palestine : annulée pour risque de trouble à l’ordre public.
      Manifestation de soutien à Israël : dispositif de sécurité

    8. En tant qu’ancien et immense passionné de musique classique (je vous conseille d’ailleurs d’écouter les 4 saisons de Vivaldi, sur un système son de qualité professionnelle obligatoirement, c’est d’une virtuosité inouïe), cela me peine de voir de telles violences et provocations dans cette fameuse salle Pleyel (qui reste hideuse, un énième désastre de l’architecture moderne).

      S’attaquer à la musique est un véritable crime contre l’humanité. Certains ne reculent vraiment devant aucune bassesse. Nous vivons sans aucun doute une époque bien sombre, et cela laisse craindre le pire pour l’avenir.

    9. Gulliver on

      >Olivier Mantei, directeur général de la Philharmonie de Paris, précise : « L’hymne israélien n’était pas prévu dans le programme de l’orchestre. Il a été interprété sans que la Philharmonie en soit préalablement informée. C’est donc la responsabilité de l’orchestre et de lui seul. »

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