“Mi guarda da cima a fondo, con uno sguardo lussurioso”: receptionist e assistenti di volo, cameriere, professioni sempre altamente sessualizzate

    https://www.lemonde.fr/intimites/article/2025/11/16/il-me-regarde-de-haut-en-bas-avec-un-air-lubrique-hotesses-d-accueil-et-de-l-air-serveuses-des-metiers-hautement-sexualises_6653602_6190330.html

    di Yseader

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    6 commenti

    1. [L’article](https://archive.ph/ZtUXN), assez long et avec pas mal d’intervenants

      Où des femmes sont traitées comme de la viande, souvent avec l’assentiment de leur hiérarchie car “vous comprenez, les clients sont importants”. Certaines entreprises luttent contre ça, mais c’est hélas bien trop rare.

      Edit: Pour les photos d’illustration, il y a un encadré en bas de l’article.

    2. J’ai travaillé dans pleins de domaines différents et une constante dont j’ai été témoin c’est que quelle que soit sa profession, une femme subalterne ou dont la fonction est de fournir un accueil et un service fera toujours l’objet d’une remarque ou d’une attitude sexiste de la part d’un collègue ou d’un client, quasiment une fois par semaine.

      Je crois qu’il n’y a qu’en ayant une profession valorisée socialement qu’elles peuvent y échapper mais même de ça, je n’en suis pas certain. Ça doit être mentalement compliqué de se lever chaque matin pour aller au boulot et de se demander si on ne va pas se prendre une réflexion/attaque sexiste.

    3. La serveuse m’a souri quand elle m’a apporté le dessert, est ce que c’était un signe que je peut lui donnner mon numéro ?

      Non. Gérard. Non. Elle. Fait. Son. Travail.

    4. Pourquoi je ne déjeunais plus avec mes collègues, dehors ? Les propos sexistes et plus que limites tout le temps sur les serveuses. Le directeur technique n’étant pas le dernier. Une fois on avait un prestataire qui me regardait incrédule. J’avais honte. Plus jamais.

    5. UC_Scuti96 on

      Dans la restauration, il n’y a pas que les clients : parfois, les collègues aussi posent problème. J’ai travaillé dans un bar, et parfois le patron faisait venir des serveuses en intérim. Quand il y avait des filles, certains collègues se transformaient en gros chiens : ils passaient leur temps à leur parler plutôt que de faire le service, faisaient des moves de gros crados comme “T’es un peu tendue, je vais te faire un massage”, et lâchaient divers commentaires sales du style “Pour une fois qu’on a une bonne meuf dans l’équipe.”

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