Convegno dei cittadini sul tempo dei bambini: «A chi faremo credere che possiamo imparare di più e meglio in meno tempo?»

https://www.humanite.fr/en-debat/ecole/convention-citoyenne-sur-les-temps-de-lenfant-a-qui-fera-t-on-croire-que-lon-peut-apprendre-plus-et-mieux-en-moins-de-temps

di gnocchiGuili

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17 commenti

  1. znklsphe on

    Absolument tout le monde, la quantité de temps perdue dans le système scolaire classique est monstrueuse. Un programme quotidien de 6h-8h d’école s’optimise en moins de deux heures en étant dans de bonnes conditions.
    Personne ne s’en rend compte car l’immense majorité des gens n’ont pas vécu de système d’apprentissage différent et qu’on refuse de le remettre en question, mais c’est une des plus grosses inefficiences structurelles de la société et il faudrait le refonder entièrement en s’appuyant sur les connaissances scientifiques actuelles.

  2. idee_fx2 on

    Je ne suis pas spécialisé en éducation mais il doit y avoir une durée optimale d’éducation où en dessous, on apprend pas assez et au-delà, on doit être dans des rendements décroissants à cause de la fatigue.

    La convention dit qu’on est plutôt sur le versant des rendements décroissants, ce monsieur sur le temps insuffisant. J’aimerais bien entendre ou lire une revue comparative des arguments de chaque camp si quelqu’un a ça ?

  3. atomic_supasaiyan on

    Ce qui se passe après la récréation de l’après-midi ne sert presque à rien. Enfin si, ça fatigue les enfants et ça agace les profs (parce qu’enfant fatigué = enfant fatiguant).

  4. Caramel_Mou on

    Je sais pas qui est ce gusse mais faut arrêter avec cette vision de l’enfant performant qui va ingérer toutes les connaissances sélectionnées par les adultes pour qu’il devienne un bon outil du système libéral. La connaissance en soi n’est pas une vertu, l’enfant doit être le moteur de son propre développement au lieu d’un simple réceptacle sans agentivité.

    Deuxième point, je n’ai que le début de l’article, paywall oblige, mais on se lamente de la baisse de niveau des élèves français, un point qui n’est certainement pas dû à la faible durée consacrée aux études à mon avis. J’irais plutôt chercher du côté du manque de moyens et d’égards envers les enseignants.

  5. L’école c’est vraiment fait pour apprendre plus et mieux, ou pour occuper les enfants pendant que les parents travails ?

  6. tbagrel1 on

    Toute personne avec une profession intellectuelle a déjà fait l’expérience d’une journée hyper productive de 5h vs 8h à papilloner…

    Donc ça devrait être suffisant pour savoir que la productivité intellectuelle n’est pas vraiment proportionnelle au temps passé assis, non ?

  7. manulemaboul on

    Y’a rien a croire, puisque c’est un fait établi et démontré.

  8. Bene_ent on

    Faire mieux plus vite ça s’appelle améliorer. On fait ça depuis des milliers d’années dans tous les domaines.

  9. trode_mutagene on

    C’est un vrai cliché ambulant le coup du chercheur en sciences de l’éducation qui a aucune notion de biologie (et flirte doucement avec la maltraitance d’enfants).

  10. Maalkav_ on

    Peut être commencer par le commencement et apprendre aux enfants comment apprendre et y a tirer du plaisir. Après bon ça a peut être changé depuis m’enfin

  11. gnocchiGuili on

    Je poste l’article, j’avais pas vu le paywall, et je vois bien que les gens ne réagissent qu’au titre !

    La Convention citoyenne sur les temps de l’enfant ordonnée par Emmanuel Macron a rendu ses conclusions. Ces dernières menacent de réduire encore les heures d’enseignement.

    Or, le niveau scolaire des élèves français a baissé depuis qu’ils ont été privés d’un volume considérable d’heures de cours : près de deux années de moins en primaire.

    Xavier Darcos a supprimé les samedis matin en 2008, et les toutes petites sections de maternelle ont quasi disparu, ainsi qu’une une demi-année de cours disciplinaires en collège avec Najat Vallaud-Belkacem, en 2016.

    Sans parler des suppressions de postes de remplaçants, qui font perdre un an de classe dans certains établissements. La Convention propose de réduire de 24 heures à 15 heures hebdomadaires les enseignements au sens strict. À qui fera-t-on croire que l’on peut apprendre plus et mieux en moins de temps ?

    Ces nouvelles exhortations à la suppression sont soutenues par les idées biaisées que la Convention a répétées à l’envi aux citoyens, les mêmes que depuis cinquante ans, contraires à ce que montrent les recherches : notamment, certains élèves seraient plus fatigables par essence.

    Mais si les enfants d’origine populaire fatiguent plus vite en étudiant, c’est qu’ils sont moins entraînés que les autres à la concentration scolaire en école de danse, de piano ou d’athlétisme. Réduire leur scolarité les exercerait moins à se concentrer sur l’étude. La Convention propose même que « le cadre national des programmes » soit aménagé en fonction des territoires, donc des profils sociaux des familles.

    Ces propositions font écho à l’offensive pour la marchandisation de l’école, soutenue par de la démagogie.

    De la députée Ensemble pour la république (EPR) Anne Genetet, qui dans une vidéo brandit des emplois du temps incohérents envoyés par des lycéens, en mettant à l’index les établissements publics… et « oubliant » de dire que la précarité des enseignants, aggravée sous la présidence Macron, conduit au recours massif à des contractuels, qui viennent de loin et demandent à regrouper leurs heures pour leur discipline…

    En passant par la convergence entre Louis Boyard (LFI) et l’ancienne ministre macroniste Amélie Oudéa-Castéra pour demander la fin des cours en lycée l’après-midi : qui va croire un instant que les lycéens de familles populaires obtiendront l’orientation post-bac souhaitée avec moins d’heures de cours, donc un niveau plus faible ?

    Jusqu’à Sophia Chikirou (LFI), qui propose que la Ville de Paris se substitue à l’Éducation nationale, en renonçant à l’égalité de moyens, et donc d’objectifs éducatifs, avec les autres villes et départements, asphyxiés par la réforme budgétaire.

    Mais la complémentarité entre l’école et l’éducation populaire repose sur des missions complémentaires, donc différentes, et pas sur la remise en cause du cadre commun.

    Lorsque, de réforme en réforme, des disciplines seront supprimées de l’école, en primaire et au collège, même Paris n’aura plus les moyens d’assumer : les marchands prendront le relais, les inégalités entre familles bondiront.

    Car, justement, d’autres encore comme Amélie Oudéa-Castéra veulent supprimer des disciplines entières (artistiques, EPS…) du cursus obligatoire en primaire et au collège pour les confier au secteur marchand ou aux clubs.

    Mais le recrutement social de ces derniers est encore plus inégalitaire que l’école : comment se réjouir d’un analphabétisme sportif et culturel à venir, enfermant chaque enfant dans les goûts et déterminismes familiaux ? Les enseignants orientent pourtant les élèves qui développent à l’école de nouveaux goûts et besoins vers les clubs et conservatoires qui perdraient en vivier avec cette réforme.

    Les après-midi seraient dévolues à des « activités » jusqu’à 15 heures 30, sans contenu scolaire, les enfants seraient renvoyés chez eux plus tôt à la charge des… mères ? Les communes exsangues ne pourront pas payer.

    Le terrible modèle japonais nous montre les conséquences d’une telle réforme : la réduction du temps scolaire oblige les familles qui peuvent payer à prendre des cours privés pour maintenir le niveau… et pas à se consacrer aux loisirs.

    Réduire les heures de classe accroît l’attractivité de l’école privée qui accueille sur de longues journées, grâce à l’argent public qui paie les enseignants, le fonctionnement… et peut-être, demain, avec la proposition du « chèque éducation » de l’extrême droite, le reste à charge des familles.

    Tout ce bruit médiatique ne serait-il piloté que par la préparation d’une grande privatisation après avoir dégradé l’école publique ? Tant pis pour les inégalités sociales et sexuées, tant pis pour la transmission d’une culture commune dans la République ? Entre démagogies et intentions marchandes, l’avenir de notre pays est en danger.

  12. Upstairs_Pride_6120 on

    Apprendre plus pour gagner plus. Rejoignez ma plate-forme républicaine pour une France qui se lève tôt dès la maternelle. N’oubliez pas de penser à l’orientation professionnelle à l’entrée en crèche.

    Une deux ! Une deux !

  13. thepinkiwi on

    Dans le rêve mouillé de la droite et du centre droit (oui, Vous Monsieur Macron) je crois que la ligne est claire: L’école privée pour les premiers de cordée et l’école publique pour la masse laborieuse.

    Je crois malheureusement que l’école publique n’a, dans leurs esprits, que de faire peser le coût de la formation des travailleurs sur le budget public. On enseigne tout ce qu’il faut pour fabriquer des employés et ouvriers dociles. On n’enseigne pas le libre arbitre, on n’apprend pas à être indépendant, on n’enseigne pas les capacités minimales pour se débrouiller dans la vie: Finances personnelles, Cuisine, Bricolage, Santé. Ce qu’on forme ce sont des travailleurs répondant aux besoins du système et qui réinjecteront l’intégralité de leurs revenus dans ce dernier.

  14. sevakimian on

    L’huma à deux doigts de publier “travailler plus pour gagner plus”.

    C’est beau putain !

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