
[Analyse] È possibile sostenere il bilancio militare russo per il 2026 senza infrangere il patto sociale e la crescita del Paese?
di Ar_Sakalthor

[Analyse] È possibile sostenere il bilancio militare russo per il 2026 senza infrangere il patto sociale e la crescita del Paese?
di Ar_Sakalthor
3 commenti
>**Avec le Budget militaire russe 2026, 38% des crédits sécuritaires reconfigurent l’État autour de la guerre**
La trajectoire 2026 confirme un changement d’échelle. Le poste « Armées et armement » atteint 12,93 mille milliards de roubles, soit près de 30 % du budget de l’État, comme l’a détaillé [Défense Romania](https://www.defenseromania.ro/razboiul-din-ucraina-inghite-aproape-40prc-din-cheltuielile-rusiei-e-un-buget-militar-recunoaste-medvedev_638657.html). La répartition distingue ensuite les dépenses de « sécurité nationale » — police, garde-frontières et services spécialisés — qui s’ajoutent aux crédits de défense. Cette architecture consolide une enveloppe sécuritaire globale qui recompose l’action publique, en subordonnant des fonctions civiles à l’effort militaire. Les arbitrages observés en amont de l’adoption du texte confirment une hiérarchie de priorité assumée autour des besoins de la guerre d’attrition.
L’agrégat « défense + sécurité » atteint 16,84 mille milliards de roubles, soit 38 % du budget national, d’après [The Moscow Times](https://www.themoscowtimes.com/2025/11/15/russian-economy-barely-grows-in-q3-as-war-spending-bites-a91133). Dans le même temps, la part des dépenses sociales tomberait à 25,1 %, contre 38,1 % avant le conflit, tandis que le soutien à l’économie plafonnerait à 10,9 %, un plus bas de deux décennies selon les séries disponibles. Cette bascule explicite confère au budget 2026 la fonction d’un instrument de militarisation avancée de l’État, avec un recentrage de la dépense sur les lignes d’armement, la rémunération et la logistique des forces.
La reconnaissance politique de ce choix ne laisse guère d’ambiguïté. Dmitri Medvedev, le vice-président du Conseil de sécurité, a qualifié publiquement le texte de budget militaire. « *Le budget n’est jamais facile, et celui-ci est, honnêtement, un budget militaire* », a-t-il déclaré, dans une prise de position relayée par la presse russe lors de la promulgation. La portée de cette phrase tient moins au constat comptable qu’à l’acceptation officielle d’un modèle d’État orienté par les exigences de la guerre, ce qui transforme la norme de décision budgétaire.
Ainsi, la combinaison de 30 % pour l’outil militaire stricto sensu et de 8 points supplémentaires pour la sécurité intérieure signale une montée en puissance simultanée de la projection externe et du contrôle interne. Les priorités 2026 s’inscrivent dans la continuité des deux dernières années : financement des lignes de production, soutien des effectifs et service de l’appareil sécuritaire. La déformation de la dépense au détriment de la santé, de l’investissement civil et des transferts sociaux organise un compromis budgétaire de plus en plus resserré, condition de la soutenabilité de la programmation à moyen terme.
Encore une fois raison 2736371746 qui montre que la Russie est encore menaçante, que la pression est encore là et la menace est crédible pour l’Europe.
Notez que y’a bcp de remous ces derniers mois sur le sujet de se réarmer alors que ce que disent simplement nos chef d’état major c’est : attention il faut être prêt au cas où/ la Russie se prépare pour peut être plus que la guerre en Ukraine.
Enfin il est utile de rappeler que malgré tout ce qui fonde notamment la souveraineté d’une nation c’est sa force armée.
On ne peut pas être une grande puissance sans être une armée redoutée.
Article du Lundi : La Russie s écroule sous les sanctions
Article du Mardi : La Russie a le budget pour poursuivre sa croissance
Article du Mercredi : La Russie a perdu 1 millions de troupes en Ukraine
Article du Jeudi : la Russie a la capacité d attaquer en Europe
Article du Vendredi : les Russes n avancent plus en Ukraine
Article du samedi : Les Russes ont capturé X villes.
Bro j en ai marre.