Autre motivation des maires : les marchés publics permettent de faire travailler les travaux publics.
Pour ça il faut beaucoup de route et de trafic, prétendre vouloir désenclaver, moderniser, attirer les entreprises etc.
A la clé une image d’entrepreneur, des amis dans le privé, des journalistes locaux qui ont des inauguration à photographier, en somme un mandat bien rempli.
Ça fait voter l’électorat conservateur, celui qui se déplace jusqu’à aux bureaux de vote.
-mwe- on
Il y a de toute façon une très forte disparité à mesure que l’on s’éloigne des très grandes villes, des centres-villes, puis du périurbain et enfin de la campagne.
Mais une chose est certaine : en centre, voire dès l’intérieur des boulevards périphériques pour les villes moyennes, la place des automobiles devrait être ultra-minoritaire, en laissant juste les transporteurs, les transports publics, les quadricycles électriques (type Ami), et les autres à vélo ou à pied.
Samceleste on
L’article est bien et c’est important de démonter la fabrique de l’opinion, donc je ne veux pas avoir l’air trop critique. Mais il y a un point sur lequel à mon avis ils font une erreur d’analyse.
Quand bien même les études montrent que la majorité des français sont favorables à la réduction de la place de la voiture en ville, ça ne veut pas dire que c’est un “mauvais calcul” électoral de ne pas proposer ça de peur de perdre des voix sans en gagner.
Pourquoi ? Parce que ceux qui sont favorables a la voiture en ville y sont en général très attachés: typiquement ils l’utilisent tous les jours et ne veulent pas changer leur mode de vie. Donc ce seul critère peut décider de leur vote. Tandis que ceux favorables à une diminution n’en font pas tant un cheval de bataille, ça les touche moins directement et il y a d’autres sujets plus important pour eux. D’autres critères guideront leurs choix de toute façon.
C’est un peu comme le vote chasseur. Proposer un programme anti chasse peut faire perdre tout le vote chasseur: quelque pourcents qui votent en priorité selon ce seul critère. Et ça n’en fera pas gagner autant, parce que chez les non-chasseurs , même les anti-chasse, ce sera d’autres dimensions des programmes qui orienteront les votes.
kisifi on
>Maires et citoyens étaient tout autant favorables à la limitation de l’usage de la voiture (68 % et 72 %). Pourtant, les maires pensaient que seulement 27 % de leurs administrés y étaient favorables.
malpighien on
C’est incroyble qu’un journal puisse publier impunément un article qui n’est ni plus ni moins qu’une fausse information.
A défaut de loi contre ce genre de pratique ou de flou quant à leur application, r/france devrait imposer un gel d’un mois de posts se redirigeant vers ce genre de média à chaque infraction caractérisée.
5 commenti
Autre motivation des maires : les marchés publics permettent de faire travailler les travaux publics.
Pour ça il faut beaucoup de route et de trafic, prétendre vouloir désenclaver, moderniser, attirer les entreprises etc.
A la clé une image d’entrepreneur, des amis dans le privé, des journalistes locaux qui ont des inauguration à photographier, en somme un mandat bien rempli.
Ça fait voter l’électorat conservateur, celui qui se déplace jusqu’à aux bureaux de vote.
Il y a de toute façon une très forte disparité à mesure que l’on s’éloigne des très grandes villes, des centres-villes, puis du périurbain et enfin de la campagne.
Mais une chose est certaine : en centre, voire dès l’intérieur des boulevards périphériques pour les villes moyennes, la place des automobiles devrait être ultra-minoritaire, en laissant juste les transporteurs, les transports publics, les quadricycles électriques (type Ami), et les autres à vélo ou à pied.
L’article est bien et c’est important de démonter la fabrique de l’opinion, donc je ne veux pas avoir l’air trop critique. Mais il y a un point sur lequel à mon avis ils font une erreur d’analyse.
Quand bien même les études montrent que la majorité des français sont favorables à la réduction de la place de la voiture en ville, ça ne veut pas dire que c’est un “mauvais calcul” électoral de ne pas proposer ça de peur de perdre des voix sans en gagner.
Pourquoi ? Parce que ceux qui sont favorables a la voiture en ville y sont en général très attachés: typiquement ils l’utilisent tous les jours et ne veulent pas changer leur mode de vie. Donc ce seul critère peut décider de leur vote. Tandis que ceux favorables à une diminution n’en font pas tant un cheval de bataille, ça les touche moins directement et il y a d’autres sujets plus important pour eux. D’autres critères guideront leurs choix de toute façon.
C’est un peu comme le vote chasseur. Proposer un programme anti chasse peut faire perdre tout le vote chasseur: quelque pourcents qui votent en priorité selon ce seul critère. Et ça n’en fera pas gagner autant, parce que chez les non-chasseurs , même les anti-chasse, ce sera d’autres dimensions des programmes qui orienteront les votes.
>Maires et citoyens étaient tout autant favorables à la limitation de l’usage de la voiture (68 % et 72 %). Pourtant, les maires pensaient que seulement 27 % de leurs administrés y étaient favorables.
C’est incroyble qu’un journal puisse publier impunément un article qui n’est ni plus ni moins qu’une fausse information.
A défaut de loi contre ce genre de pratique ou de flou quant à leur application, r/france devrait imposer un gel d’un mois de posts se redirigeant vers ce genre de média à chaque infraction caractérisée.