Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Bluesky Threads Disagio in Francia Lavorare sulla collaborazione con LinkedIn https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/12/20/malaise-a-france-travail-autour-de-la-collaboration-avec-linkedin_6658954_823448.html di jo726
jo726 on 20/12/2025 20:36 Morceaux choisis : >Concrètement, l’expérimentation consiste à mettre à disposition de 500 conseillers France Travail Pro – les services réservés aux entreprises – volontaires une licence spécifique de LinkedIn, utilisée notamment par les directions des ressources humaines des entreprises pour recruter. L’outil de la firme américaine doit permettre aux agents d’identifier de nouveaux employeurs, de consulter toutes les offres d’emploi disponibles sur le réseau social aux 34 millions d’utilisateurs français et de promouvoir les profils de demandeurs d’emploi en fonction des offres. >A ce stade, seulement 200 conseillers ont choisi de participer au projet pilote. Selon la direction générale de France Travail, son coût s’élève à 1,5 million d’euros, pour les 500 licences LinkedIn et la formation technique des agents volontaires. Une première phase s’était déjà déroulée entre octobre 2024 et mars au sein de l’agence de Dieppe (Seine-Maritime), afin de pourvoir les offres d’emploi du réacteur EPR de la centrale de Penly. Un bilan doit être fait aux alentours de mars 2026. En fonction de ses conclusions, une extension nationale pourrait être décidée pour une durée de deux ans. >D’autres échanges entre les deux entités interpellent davantage. Le 1er septembre, Olivier Sabella, cadre de LinkedIn, a été recruté par France Travail comme directeur général adjoint chargé de l’offre de service et de la stratégie. « On est quand même dans une sorte de conflit d’intérêts avec ce recrutement mais c’est sur le fond que la relation avec cette entreprise pose problème : on ne peut pas avoir les mêmes objectifs que le privé lucratif », déplore Guillaume Bourdic, délégué syndical CGT. >Plus récemment, le directeur général de France Travail, Thibaut Guilluy, a été invité par LinkedIn à participer à son Talent Connect Summit, à San Diego, aux Etats-Unis, fin octobre. Pourtant prompt à communiquer sur ses réseaux sociaux, le directeur général de France Travail n’a fait aucune mention de cette participation. >L’un des problèmes soulevés par les représentants des salariés réside dans l’usage du réseau social par les conseillers France Travail. Pour l’heure, ces derniers doivent utiliser leur compte personnel pour promouvoir des offres et contacter des entreprises ou candidats potentiels. « On réclame la suspension du partenariat tant que les agents n’ont pas de comptes professionnels et que nous n’avons pas obtenu de garantie sur la protection des données », revendique Katia Obiang, déléguée syndicale FO.
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Morceaux choisis :
>Concrètement, l’expérimentation consiste à mettre à disposition de 500 conseillers France Travail Pro – les services réservés aux entreprises – volontaires une licence spécifique de LinkedIn, utilisée notamment par les directions des ressources humaines des entreprises pour recruter. L’outil de la firme américaine doit permettre aux agents d’identifier de nouveaux employeurs, de consulter toutes les offres d’emploi disponibles sur le réseau social aux 34 millions d’utilisateurs français et de promouvoir les profils de demandeurs d’emploi en fonction des offres.
>A ce stade, seulement 200 conseillers ont choisi de participer au projet pilote. Selon la direction générale de France Travail, son coût s’élève à 1,5 million d’euros, pour les 500 licences LinkedIn et la formation technique des agents volontaires. Une première phase s’était déjà déroulée entre octobre 2024 et mars au sein de l’agence de Dieppe (Seine-Maritime), afin de pourvoir les offres d’emploi du réacteur EPR de la centrale de Penly. Un bilan doit être fait aux alentours de mars 2026. En fonction de ses conclusions, une extension nationale pourrait être décidée pour une durée de deux ans.
>D’autres échanges entre les deux entités interpellent davantage. Le 1er septembre, Olivier Sabella, cadre de LinkedIn, a été recruté par France Travail comme directeur général adjoint chargé de l’offre de service et de la stratégie. « On est quand même dans une sorte de conflit d’intérêts avec ce recrutement mais c’est sur le fond que la relation avec cette entreprise pose problème : on ne peut pas avoir les mêmes objectifs que le privé lucratif », déplore Guillaume Bourdic, délégué syndical CGT.
>Plus récemment, le directeur général de France Travail, Thibaut Guilluy, a été invité par LinkedIn à participer à son Talent Connect Summit, à San Diego, aux Etats-Unis, fin octobre. Pourtant prompt à communiquer sur ses réseaux sociaux, le directeur général de France Travail n’a fait aucune mention de cette participation.
>L’un des problèmes soulevés par les représentants des salariés réside dans l’usage du réseau social par les conseillers France Travail. Pour l’heure, ces derniers doivent utiliser leur compte personnel pour promouvoir des offres et contacter des entreprises ou candidats potentiels. « On réclame la suspension du partenariat tant que les agents n’ont pas de comptes professionnels et que nous n’avons pas obtenu de garantie sur la protection des données », revendique Katia Obiang, déléguée syndicale FO.
Tous cet argent…
Mince, faudra encore changer de nom: France LinkedIn