On dirait le même syndrome que le festival d’Angoulême. Une entreprise arrive sur un créneau, se taille la meilleure part au dépend des autres, se moque éperdument de la concurrence, et vient pleurer quand son monopole indû se fragilise sous le poids de son ego.
balalaykha on
La même ecole qui avait eu des conditions de prise en charge par l’Etat des salaires lors du covid. Un lobbying hyper intense et efficace.
Une ecole qui continue de former en dépit du changement climatique. Aveuglement quand tu nous tiens….
Redducer on
Pas lu l’article cause paywall (j’aimerais bien).
Mon expérience de l’ESF en tant qu’élève date d’il y a 40 ans, et en tout cas à l’époque, c’était génial. Installé aujourd’hui au Japon, un autre pays de ski, je constate le manque cruel d’une structure similaire, avec une offre un peu systématique, lisible, des cours collectifs à tous niveaux, des moniteurs qui ont un niveau assez cohérent, et qui serve de référence pour la concurrence. Beaucoup d’heures cher payées par des proches pour des cours d’un amateurisme scandaleux. C’est aussi un manque pour les instructeurs qui en indépendants doivent gérer eux-mêmes leur marketing et leur intendance. Peut-être qu’il y a des soucis, des archaïsmes, je ne sais pas, mais parfois les alternatives qui existent ailleurs peuvent être pires.
4 commenti
On dirait le même syndrome que le festival d’Angoulême. Une entreprise arrive sur un créneau, se taille la meilleure part au dépend des autres, se moque éperdument de la concurrence, et vient pleurer quand son monopole indû se fragilise sous le poids de son ego.
La même ecole qui avait eu des conditions de prise en charge par l’Etat des salaires lors du covid. Un lobbying hyper intense et efficace.
Une ecole qui continue de former en dépit du changement climatique. Aveuglement quand tu nous tiens….
Pas lu l’article cause paywall (j’aimerais bien).
Mon expérience de l’ESF en tant qu’élève date d’il y a 40 ans, et en tout cas à l’époque, c’était génial. Installé aujourd’hui au Japon, un autre pays de ski, je constate le manque cruel d’une structure similaire, avec une offre un peu systématique, lisible, des cours collectifs à tous niveaux, des moniteurs qui ont un niveau assez cohérent, et qui serve de référence pour la concurrence. Beaucoup d’heures cher payées par des proches pour des cours d’un amateurisme scandaleux. C’est aussi un manque pour les instructeurs qui en indépendants doivent gérer eux-mêmes leur marketing et leur intendance. Peut-être qu’il y a des soucis, des archaïsmes, je ne sais pas, mais parfois les alternatives qui existent ailleurs peuvent être pires.
Ce business fond comme neige au soleil.