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4 commenti

  1. Frapadengue on

    > Cette mise sous le tapis d’une spécialité parmi les moins choisies par les lycéens pourrait être anecdotique. Mais elle est le signe d’orientations fortes du système éducatif qui vont à l’encontre des besoins de l’économie et de la société. […]

    > seuls 1,5 % des élèves avaient fait le choix de cet enseignement de spécialité, alors que près de 45 % avaient fait le choix des mathématiques et 32 % celui de la physique-chimie […]

    > Conserver trois enseignements de spécialité dans le passage entre première et terminale serait une première étape très simple à mettre en oeuvre. […]

    Ça a l’air d’être un sacré merdier leur réforme à base de spécialités n’empêche. Après j’ai pas regardé ça de près, y a ptêt des bons côtés.

    Mais sinon c’était si « formateur » que ça les SI au lycée ? De mémoire les copains qui y étaient ça n’avait pas bouleversé leur vie. Mais c’était bien avant cette réforme, donc l’enseignement a peut-être changé.

  2. Ing3xpat on

    Quand les Echos (ou autre journal à la solde du patronat) dit que la France manque d’ingénieurs, il faut comprendre manque d’ingénieurs payés au SMIC.

    Les jeunes diplômés galèrent à trouver un premier emploi. Sortir d’une école top 10 ne garantit plus un poste dans une entreprise du CAC. Mêmes les ESN deviennent difficiles.

  3. J’ai pas suivi les réformes du lycée depuis 20 ans, mais qu’est ce qui explique que le nombre d’élève en SI a été divisé par 4 en 6 ans? La formation est nulle? Il n’y a pas de profs? C’est présenté comme une spé pour les mauvais élèves (bac technique bouh)? Ou c’est juste plus polyvalent de faire maths?

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