
Caso Quentin Deranque: ondata di udienze e perquisizioni nel campo dell’estrema destra
https://www.leparisien.fr/faits-divers/affaire-quentin-deranque-vague-dauditions-et-de-perquisitions-dans-le-camp-de-lultradroite-25-03-2026-C4OX4NWJ55CD7A7ICJRU2SC6YQ.php
di Proutent
8 commenti
J’espère de tout mon coeur que justice sera rendue sur cette affaire, j’espère que ça mettra sur le devant de la scène la violence des groupuscules fascistes dans ma région lyonnaise.. ↙️↙️↙️
Vu le soutien de l’exécutif qu’ils ont obtenu sur cette affaire, c’aurait été tellement facile pour les enquêteurs de ne pas pousser l’histoire trop loin.
Ça fait plaisir de voir qu’ils fouillent un peu.
Charge à tout le monde de s’en souvenir aux Présidentielles, avant que le cycle médiatique ne trouve une nouvelle raison de taper sur LFI.
Quelqu’un pourrait partager l’article svp ?
Est-ce vraiment une surprise? L’enquête doit identifier tous les acteurs de ce drame et leurs éventuelles responsabilités.
Affaire Quentin Deranque : vague d’auditions et de perquisitions dans le camp de l’ultradroite
L’enquête sur [le lynchage mortel du militant nationaliste Quentin Deranque, le 12 février à Lyon (Rhône)](https://www.leparisien.fr/faits-divers/lyon-deux-blesses-dont-un-grievement-lors-daffrontements-en-marge-dune-conference-de-rima-hassan-une-enquete-ouverte-13-02-2026-2RD5TGERMNFA5J7PELLH4B7LTA.php) , prend une tournure nouvelle. Selon nos informations, recoupées auprès de sources concordantes, sept militants d’ultradroite sont auditionnés ce mercredi 25 mars pour s’expliquer sur les violences commises à la fois par le camp des « antifas » et celui des « identitaires » dans les minutes qui précèdent l’agression mortelle de Quentin Deranque, rue Victor-Lagrange (Lyon, VIIe). [Victime d’un traumatisme crânien fatal](https://www.leparisien.fr/faits-divers/lynchage-mortel-a-lyon-le-long-chemin-de-croix-de-quentin-deranque-15-02-2026-LHHN6RVXOBGDPPJTVFN3V64GDU.php) , ce militant nationaliste et néofasciste de 23 ans est décédé deux jours plus tard des suites de ses blessures.
Ces personnes sont entendues afin de mieux comprendre la dynamique de l’affrontement qui s’est déroulée ce jeudi 12 février à proximité des locaux de Sciences-po Lyon, au moment où se tenait une conférence de la députée européenne (LFI) Rima Hassan.
***La version de Némésis remise en cause***
Dès les premiers jours qui suivent le décès de Quentin Deranque, une version s’est diffusée sous l’impulsion de Némésis. [Ce collectif féministe d’extrême droite](https://www.leparisien.fr/politique/nemesis-quest-ce-que-ce-collectif-feministe-dextreme-droite-qui-sest-invite-a-la-marche-du-8-mars-08-03-2025-AIMPUZ4MPJABFHWT6CZ35TNAC4.php) , dont plusieurs militantes protestaient ce jour-là contre l’intervention de Rima Hassan, a expliqué que le groupe d’ultradroite, présent simultanément à quelques centaines de mètres, assurait officieusement leur sécurité. C’est dans ce contexte que ce groupe aurait subi une attaque surprise déclenchée par des adversaires de l’ultragauche en supériorité numérique, parmi lesquels figuraient plusieurs membres de la Jeune Garde lyonnaise, mouvement officiellement dissous par les autorités.
Mais les magistrats instructeurs et les enquêteurs lyonnais chargés de faire la lumière sur la mort de Quentin Deranque remettent aujourd’hui en question cette présentation des événements.
Selon les éléments d’enquête réunis par les policiers de la division de la criminalité territoriale du Rhône (DCT), la quinzaine de membres du groupe d’ultradroite dont faisait partie Quentin Deranque étaient pour la plupart encagoulés ou le visage dissimulé par des cache-cols. Ils disposaient d’armes par destination, notamment des parapluies ou des béquilles.
Dans la première phase de l’affrontement avec le groupe d’ultragauche, équivalent sur le plan numérique (une quinzaine de membres également), un fumigène aurait également été projeté en direction du camp des « antifas » et même une trottinette. Et c’est seulement dans une seconde phase que les « ultragauches » auraient pris le dessus, poussant leurs adversaires à prendre la fuite. C’est dans ce contexte que Quentin Deranque, isolé, privé de soutien et projeté à terre, aurait été roué de coups très violents.
***Neuf personnes issues de l’ultragauche toujours mises en examen***
Grâce à l’analyse des images de vidéosurveillance et des vidéos tournées ce jour-là par des riverains, couplée à une connaissance fine de la frange ultragauche par les services du renseignement territorial, les enquêteurs ont identifié au bout de quelques jours seulement les suspects du lynchage.
Jusqu’à présent, neuf personnes, liées à la mouvance d’ultragauche lyonnaise, ont été mises en examen dans le cadre de l’instruction judiciaire ouverte pour « meurtre en bande organisée », « complicité », « association de malfaiteurs », « violences volontaires aggravées », à la suite du décès de Quentin Deranque. Ces neuf personnes sont actuellement placées en détention provisoire.
[L’un de ces suspects, Jacques-Elie Favrot](https://www.leparisien.fr/faits-divers/mort-de-quentin-deranque-jacques-elie-favrot-lassistant-parlementaire-du-depute-lfi-raphael-arnault-parmi-les-interpelles-17-02-2026-RO7L3NXARRA4BM2FI2K77LNK34.php) , ex-attaché parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, est mis en examen pour complicité d’homicide volontaire par instigation. S’il n’est pas soupçonné d’avoir porté de coups à Quentin Deranque, la justice lui impute un possible rôle de leader dans cette dynamique ultraviolente qui a conduit au lynchage de l’étudiant lyonnais.
Mais un travail d’identification a également été mené par les enquêteurs au sujet des camarades de Quentin Deranque présents à ses côtés, rue Victor-Lagrange. Une douzaine d’entre eux serait aujourd’hui connus. Sept d’entre eux, victimes ou témoins, ont subi des perquisitions à leurs domiciles hier, mardi 24 mars. Dans ce cadre, leurs téléphones ont été saisis afin d’être exploités et d’exhumer, peut-être, des messages ou des vidéos susceptibles d’apporter des éléments nouveaux.
Par ailleurs, quatre membres de Némésis ont subi le même traitement et ont dû également laisser leurs téléphones aux services de police. Au total, ce sont donc onze personnes membres de l’ultradroite lyonnaise qui intéressent aujourd’hui les enquêteurs.
Et les antifa dans tout ça ? Que s’est il passé pour eux ?
Quelqu’un sait ?
Parce qu’après coup avec toutes les vidéos on voit bien qu’il n’ a pas été lynché, ni battu à mort. C’est plutôt ses amis qui l’ont laissé et surtout il a refusé d’aller a l’hôpital, ce qui change énormément le narratif. Les juges vont-ils changer les chefs d’inculpations ou d’accusations comme pour le policier qui a tué Nahel ? Je pose la question.
Le problème, c’est que saisir les téléphones bien après les différentes révélations de différents médias concernant des guets-apens organisés et/ou auditionner/perquisitionner des personnes qui connaissent les rouages/méthodes des GAVS en se promenant avec des burners (comme Alice Cordier le reconnaissait)…
Comment dire qu’il est fort probable que si il y a un peu de jugeote, ils ont du se débarrasser des données compromettantes.
Arrêtez avec ce terme d’ultra droite, c’est l’extrême droite.