Il governo vuole porre fine alle “esenzioni massicce” dalle tasse di iscrizione all’università per gli studenti stranieri

https://www.franceinfo.fr/societe/education/le-gouvernement-veut-mettre-fin-aux-exonerations-massives-des-droits-d-inscriptions-a-l-universite-pour-les-etudiants-etrangers_7952159.html

di BananaTomboy

20 commenti

  1. YvonSefairemettre on

    Règle d’or: Toujours s’en prendre aux plus faibles.

  2. Mdr, *Make Science Great Again*, c’était ça non, Macron ?

    Pardon, *Make Our Planet Great Again*

  3. Little_Standard9964 on

    Je suis mitigé, quand ma sœur est allé en Angleterre, elle a du payé très cher ses études. Ce serait bien de faire des accords entre pays, je suis d’accord pour que les britanniques ne paie pas leur études en France, mais dans ce cas les français n’ont pas à payer quand ils vont étudier en Angleterre.

    De plus, le prix aurait du être fixé en fonction de la nationalité, 2,000€ pour un américain, c’est pas cher, mais pour un marocain c’est beaucoup d’argent. Les salaires sont plus faibles. C’est clairement une mesure pour dégager les pauvres et accueillir les riches.

  4. Altruistic_Syrup_364 on

    Ça concerne les étudiants qui viennent de pays en dehors de l’UE.
    Perso je suis relativement d’accord, faudrait voir les chiffres, mais est ce que ces étudiants sont ceux qui ont réellement besoin de ces aides.
    L’américain ou le canadiens qui vient étudier à la Sorbonne il doit déjà assumer d’important coût pour le logement et les autres frais.
    C’est son choix d’étude de venir ici, il aurait pu étudier pour moins cher chez lui.
    Et dans la situation inverse l’étudiant français ou européen qui part étudier loin devra également payer de lourd droit de scolarité même dans des facs publiques.

    Je peux concevoir les contre arguments, en tout cas je pense que la question se pose

    Édit : et comme le remarque judicieusement un autre commentaire : le prix pour les étudiants français et européens ne couvre pas les frais réel, mais c’est pas grave généralement l’étudiant reste travailler en Europe et en France par la suite.

    Mais l’étudiant Canadiens qui fait son année sabbatique ou d’échange il retournera apriori au Canada, donc pas de « retour » sur cet investissement

  5. Le prix payé par un étudiant francais pour une année ne couvre pas les frais de l’université. Ce n’est pas grave, car c’est un investissement de la société dans son ensemble.
    Par contre quelle est la logique pour un étudiant hors UE ou hors accords réciproques ?

    Dans de nombreux pays il y a des bourses pour des élèves étrangers, sélectionnés sur dossiers. C’est aussi une option.

  6. Upstairs_Pride_6120 on

    Ça va rabattre des cartes car il y’a plus d’un master qui va fermer si les étudiants du sud Méditerranée ne viennent plus.

    Enfin, il n’y a plus de thunes.

  7. Il faut appliquer de la réciprocité.

    Par exemple, un étudiant américain ou anglais doit payer aussi chère qu’un français paierait pour étudier dans une université américaine ou anglaise. Tout simplement …

  8. m00t_vdb on

    Super, on a tout le mahgreb qui nous envoie des bons étudiants et on va couper la relation pour gagner 20€. Est-ce qu’un jour on peut aller taxer le capital comme le travail pour avancer ?

  9. Sinon, comme contrepartie, il faut, par exemple, l’engagement de rester travailler 5-10 en France, avec, par exemple, une clause de sortie pour racheter sa formation.

  10. Normal, les parents ont contribué durant 18 ans par l’impôt ou leur taxe pour que leur enfant puisse aller à université pas trop cher (enfin du moins niveau frais à payer à l’université)
    L’étudiant étranger n’a pas eu ses parents qui contribuent durant ce temps donc n’a pas de droit obligatoire à cette quasi gratuité
    (et bon je sais pas comment ça fonctionne niveau européen mais je serais relativement pour si y a pas de contribution à travers les budgets de l’ue)

  11. Alert-Pickle590 on

    Ancien étudiant qui s’est fait griller sa place en thèse par un étudiant étranger qui était pourtant moins bon, même moi je soutiens pas ce genre de mesure de découragement.

    C’est une composante importante de la recherche, de l’innovation et même du soft power français que d’être attractif pour les étudiants étrangers. C’est aussi un élément de support de la langue française puisque les étudiants étrangers en deviennent un vecteur quand ils n’étaient pas dèja francophone. Avoir plusieurs cultures dans un labo ou dans une boucle de réflexion c’est un atout.

    Bref, ma seule complainte vis a vis des étudiants non français, c’est que dans mon domaine restreint et saturé ils ajoutent de la concurrence quand ils restent en France. Mais a vu de nez ils representent même pas un postulant sur 20. J’en veux d’avantage aux étudiants en école de commerce qui prennent des postes dans le patrimoine historique alors qu’ils n’ont rien a faire la qu’aux “diable d’éstrangers boudiou”

  12. pouetpouetcamion2 on

    oh? ils commenceraient à comprendre l économie chez les neolibéraux?

  13. C’est bien rendons les études supérieures plus chères ça va rendre le pays hyper attractif…

  14. VictorLeRhin on

    C’est quand même un outil de soft power dont on se prive. Former les élites d’une nation, c’est s’ouvrir les cœurs pour une génération.

  15. thepinkiwi on

    La question ne se pose pas. D’ici peu, presque tous les métiers intellectuels vont être remplacés par l’IA ou au minimum très assistés. Les cols blancs et la classe moyenne vont disparaître peu à peu.

  16. Ok-Brother-8295 on

    Former les étudiants étrangers c’est un investissement qui permet à la France des entrées dans les élites de tous les pays qu’elle accueille.

    Je suis d’accord que c’est un coût, mais c’est aussi un retour sur investissement. Je suis époustouflé du peu de gens qui s’en rendent compte.

  17. kreeperface on

    Les commentaires sont consternants de naïveté. C’est assez évident qu’il s’agit d’un pied dans la porte pour augmenter les frais d’étude de tout le monde, et à terme, privatiser les universités.

    La loi “Bienvenue en France” augmentant les frais d’inscription des étudiants hors-UE a été voté en 2019. Sauf que plusieurs universités ont fait le choix de ne pas prélever ces frais/les régler ou les rembourser à ceux qui en font la demande, parce que cela allait contre les valeurs des présidences d’université.

    Lors de sa campagne présidentielle en 2022, Macron a dit qu’il fallait envisager d’étendre cette augmentation des frais à TOUS les étudiants. Il a ensuite rétropédalé devant la shit storm.

    Là les macronistes reviennent à la charge pour bloquer les mécanismes de remboursement/non prélèvement mis en place pour s’opposer à cette augmentation des frais d’inscription.

    Ma main a couper que la droite et/ou le centre proposeront de nouveau en 2027 d’étendre les hausses de frais d’inscription à tous les étudiants.

  18. sacha_hima on

    C’est complètement con comme idée. Les étudiants internationaux apportent beaucoup à notre pays. On va juste se priver de main d’oeuvre qualifiée, prête à travailler dans notre pays au moment où en manque.

  19. Ashurawrun on

    Mon avis de personne qui n’y connaît rien à l’éducation nationale: l’éducation devrait être le plus facile d’accès peu importe l’origine si je peux former un Indien, un Chinois ou un Sénégalais talentueux je ne veux pas que le coût soit une barrière, peu importe si c’est “injuste” parce qu’à l’étranger on paie cher et eux non en venant ici.

    Je préfère qu’ils puissent se former ici et si on le fait bien, peut-être que demain ils resteront s’installer et participeront à la prospérité du pays. Si on met des bâtons dans les roues des gens qui veulent se former j’ai l’impression qu’on aura juste moins de naturalisés Français brillants. L’éducation c’est un coût, certes, mais pour moi le retour sur investissement vaut le coût d’être financé par la nation.

  20. En dehors des étudiants extra-européens, quid des enfants étrangers qui ont vécu en France toute leur vie et qui vont à l’université ?

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