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    5 commenti

    1. oui_mais_non on

      Schneidermann taille un short à Askolovitch si serré qu’on voit son slip.

    2. gnocchiGuili on

      Complètement d’accord avec ce texte. La fait qu’on ai de la famille en Israël, ça ne change rien à la critique légitime de la guerre, de la colonisation, du non respect de tout un tas d’accord internationaux et de la confiscation de terres palestiniennes. Je ne sais pas si on avait les mêmes chroniques larmoyantes de gens qui voulaient défendre papy le colon d’Algérie (j’imagine que si), mais imaginons ça avec le recul.

    3. VaDoncChezSpeedy on

      >Pas question de le citer. Si je me l’autorise tout de même, c’est parce que cette vulgarité révèle deux Askolovitch. Celui, au micro, qui entortille ses phrases avec des sanglots à rallonge, et celui qui se lâche en texto.

      Dans le même genre, l’écart entre le Joann Sfar des plateaux télé et le Joann Sfar des réseaux sociaux est assez dingue : le premier est un peacenik plein de douceur, le deuxième relaie des horreurs à n’en plus finir sur les palestiniens.

      >Certes, Askolovitch se veut nuancé, nuance qui s’exprime à grand renfort de doubles négations. “Nul ne prétend que l’histoire du sionisme, et plus encore l’histoire d’Israël, est sans échec et sans honte (…) **Mais je n’ai pas envie ici de montrer patte blanche en exprimant ce que je pense de gouvernants israéliens**”.

      Les dirigeants israéliens instrumentalisent constamment l’Holocauste et la lutte contre l’antisémitisme de manière à solidariser malgré eux les juifs de la diaspora à Israël en tant qu’entité et projet politique. Le résultat, c’est que les juifs français notamment font office d’alibi pour des actes absolument atroces commis à l’encontre des palestiniens.

      Sachant cela, oui, je pense qu’il est crucial pour les juifs français de se désolidariser des aspects violents et dominateurs du projet politique israélien, pas seulement de Netanyahou qui joue ici le rôle bien pratique du fusible prêt à sauter : la colonisation et l’apartheid prédatent largement son arrivée au pouvoir.

      D’autant plus que l’amalgame juifs français-Israël, très efficace pour la défense des intérêts israéliens (“S’en prendre à Israël c’est s’en prendre aux juifs de France”), encourage par effet miroir les actes antijuifs en France (“S’en prendre aux juifs de France, c’est défendre la Palestine face à Israël”).

      Il y a encore 25-30 ans, le CRIF notamment comprenait ça. Aujourd’hui, ce n’est manifestement plus le cas.

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