Basso tasso di inserzione, mancanza di punti vendita, mancanza di studente Follow -Up …: preoccupazione al college

    https://www.leparisien.fr/etudiant/etudes/universites/faible-taux-dinsertion-manque-de-debouches-absence-de-suivi-des-etudiants-inquietudes-a-la-fac-QED5BY6N55A2PMSU5IXGEMOCOE.php

    di EHStormcrow

    Share.

    4 commenti

    1. croupstont on

      >Une hypothèse qui prend forme dans le rapport provisoire de Lille en une phrase : « L’université suscite de nombreuses candidatures lui permettant de se rapprocher et souvent d’atteindre ses capacités d’accueil, mais au risque de recruter des étudiants avec des lacunes de prérequis ».

      Ce politiquement correct est affligeant. Les étudiants avec des lacunes *massives* de prérequis sont déjà présents en grand nombre, et on pourra y mettre le suivi qu’on y veut ça ne changera rien. Quand on ne sait pas manipuler des fractions en L1 de maths/physique/chimie, ce n’est pas un hypothétique “suivi” qui va permettre de s’en sortir.

      Et plus généralement, je me souviens avoir eu des discussions avec des étudiants qui m’expliquaient que certains concepts, qui étaient considérés comme normalement déjà connus en L1 et ne faisaient donc l’objet que de rapides rappels, n’avaient pas été vraiment abordés au lycée (ex, le condensateur). J’avais trouvé ça surprenant, mais là encore un suivi n’y changerait rien.

    2. Optisoin on

      J’ai eu mon bac il y a 20 ans. A l’époque la fac c’était vraiment pas le bon plan déjà (sauf pour ceux qui voulaient faire médecine). En quoi c’est nouveau du coup ?

      A la limite pour passer un concours spécifique genre l’enseignement je vois l’intérêt, mais pour les métiers de l’industrie et des services j’ai du mal à voir les cas pour lesquels conseiller la fac aux lycéens c’est une bonne idée.

    3. L’université restera dans cette situation tant qu’il n’y aura pas de sélection à l’entrée.

    Leave A Reply