
Assicurazione sulla disoccupazione: la riforma del 2021 ha colpito bene i beneficiari nel portafoglio, ma senza effetti positivi sulla loro precarietà
https://www.liberation.fr/economie/social/assurance-chomage-la-reforme-de-2021-a-bien-frappe-les-allocataires-au-portefeuille-mais-sans-effet-positif-sur-leur-precarite-20250320_YYQNTNQ4HVFAJINNMJRJ3GOIMM/
di _IBlameYourMother_
12 commenti
Oh non quelle surprise, rendre les règles de l’assurance chômage moins favorables n’a pas changé le fonctionnement société… La main invisible devait être trop occupé à se toucher ailleurs…
Mais on me souffle dans l’oreillette que le plan se déroule comme prévu depuis le début et que les victimes en redemandent même pour 2027 !
[https://www.unedic.org/publications/evaluation-de-la-reforme-d-assurance-chomage-2019-2021](https://www.unedic.org/publications/evaluation-de-la-reforme-d-assurance-chomage-2019-2021)
Les bras m’en tombent. Qui l’eut cru ?
On peut même s’attendre à l’effet inverse.
Réduire les revenus ça réduit les dépenses, et donc l’activité des entreprises.
Qui vont donc embaucher moins voire licencier.
Zéro pointé.
Étrange, vraiment étrange.
Ça tombe bien c’était le but
Comme d’habitude, la main invisible du marché était occupée à fister les plus précaires.
Et on peut poursuivre en justice les auteurs de la réforme et ceux qui l’ont promu pour mensonge ou incompétence? On peut rêver…
Donner moins d’argent aux gens ne les a pas rendu plus riches ?
Sur ce, je retourne me faire sécher sous la pluie sans parapluie.
Bonjour c’est moi Emmanuel Macron. Vous ne n’avez pas compris, alors je vais faire de la pédagogie : je ne dirais pas que c’est un échec je dirais que ça n’a pas marché. Tout ceci est à cause de la crise économique mondiale et de la guerre en Ukraine. Sans cette réforme, cela aurait été 100 fois pire, alors soyez reconnaissants d’être français.
Pikachu surpris.
“A l’époque, la ministre du Travail, Elisabeth Borne, l’avait ainsi justifiée à l’Assemblée nationale : «Cette réforme est nécessaire pour lutter contre la précarité, qui concerne des centaines de milliers de salariés.»”
A l’époque qu’on vous dit.