
I tre uomini furono sepolti da un muro che crollava sul sito di un edificio agricolo. Un’indagine sull’omicidio colposo sul posto di lavoro è aperta. Oltre 80 persone … https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/130525/l-hecatombe-des-morts-au-travail-continue-trois-ouvriers-meurent-ecransi-en-cote-d-or
di Barbu-Genial
3 commenti
Mortalité au travail, mortalité infantile, sans domicile fixe, personnes sous le seuil de pauvreté, précarité étudiante… Vraiment un beau bilan.
“Contactés par Mediapart, les élus de Pommard n’ont pas donné suite, ayant reçu la consigne « de ne plus s’exprimer dans les médias avant leurs auditions dans le cadre de l’enquête”
Consigne reçue par qui ?
C’est vraiment insupportable cette posture par défaut de défendre les patrons plutôt que les morts…
Sinon c’est quand vous voulez qu’on fait la révolution, qu’on reprend le contrôle des outils de productions tout en instaurant la propriété d’usage et qu’on nationalise le tout en éjectant tous les patrons.
“Oui mais les patrons et les riches sans qui, c’est bien connu, il n’y aurait pas de travail, ils vont partir à l’étranger gnagnagna” –> Bah qu’ils se cassent on n’a pas besoin d’eux. Les travailleurs sont tout à fait capables de travailler et produire de la richesse, la vraie, matérielle.
Et sans doute même qu’ils le feraient mieux sans tous ces cons au dessus d’eux pour leur dire comment faire leur boulot (alors qu’ils n’ont jamais travaillé de leur vie) à des coûts toujours plus réduits et ridicules pour augmenter leurs marges pendant que les salaires, eux, continuent de baisser.
D’ailleurs, ce n’est pas grâce aux patrons qu’il y a du travail. Sortez vous ça de la tête camarades. Non, non. C’est grâce à vous qu’il y a des patrons qui peuvent profiter de la belle vie en se reposant sur et en profitant de votre force de travail.
Sans travailleurs, pas de production, pas d’usines qui tournent, pas de services, …, nada. Et donc pas de patrons.
Alors qu’une usine ou une entreprise sans patron, étrangement, ça tourne quand même. Bizarre, hein ?